Lectures publiques, atelier écriture Toulouse, Haute-Garonne, Tarn
Frédérique Martin, écrivain

 

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Archive pour 2010

Atelier de Beauzelle

Lundi 8 mars 2010 | Commenter
11 mars 2010 6:30 au1 avril 2010 9:00

Dans le cadre du projet Les correspondances impertinentes, les ateliers de Beauzelle auront lieu les jeudis 11, 18, 25 mars et 1er avril 2010, de 18H30 à 21H00 à la bibliothèque de Beauzelle.

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La femme est-elle l’égale de l’homme ?

Lundi 8 mars 2010 | 60 commentaires

Allez, c’est le 8 mars, on ressort le billet qui fait causer. C’est pour mes petites frangines d’ici et là, auxquelles je penserai durant la lecture de la Lettre Afghane, ce vendredi, comme à chaque fois  :

Voilà donc qu’une fois encore, la question est posée : La femme est-elle l’égale de l’homme ? A ce rituel ordonné, une seule réponse s’impose : Il va de soi.

A l’instar de n’importe quel être humain, la femme est bien l’égale de l’homme. Quand j’entends certains messieurs goguenarder : «  Vous avez voulu l’égalité, vous l’avez… », je leur réponds toujours de la même façon : «  Je ne peux pas vouloir quelque chose qui me revient de droit. ».

Que cette réalité soit bafouée dans la majeure partie du monde n’y change rien. Saluons encore une fois ces femmes qui ont lutté, qui luttent et qui lutteront pour faire valoir ce droit. C’est leur faire honneur que de ne plus revendiquer pour choisir de s’inscrire, de s’ancrer, de se définir, de se savoir l’égale de l’homme. Le combat des femmes n’est pas différent de tous les combats menés ici ou là pour que chaque être humain trouve et occupe sa juste place. Ce combat, ou plutôt, ce mouvement s’inscrit dans l’évolution du monde en marche. Je dis « mouvement » parce que nous devrons passer de la violence des revendications à la sérénité des certitudes. Pour cela, soyons persuadées de notre valeur intrinsèque, sachons définitivement qui nous sommes.

La femme, égale de l’homme ?

Il va de soi.

Egale, mais différente. Pas des clones, pas des copies, pas des singes. La première grande erreur serait de croire que nous avons à battre l’homme sur son terrain, à faire nos preuves. Egaux dans la cruauté, égaux dans la soif de domination, de pouvoir, égaux dans la haine, la vengeance, le viol, le meurtre ? Certes pas. Mais plutôt unis, pour résister contre. Unis dans notre bonté, oui, dans notre compassion, oui, dans la conscience de notre fragilité, dans notre capacité de passion, dans notre souci du monde, dans notre amour du genre humain. Unis, oui, il ne peut en être autrement. Car la deuxième erreur serait de considérer que l’homme est notre ennemi.
Vous apprendrez Messieurs, que l’égalité n’interdit pas la courtoisie.
Vos apprendrez Mesdames, que l’égalité n’interdit pas la tendresse.
Et vice versa.

Voici donc venu le moment de vous soumettre la question qui n’a pas encore été posée : L’homme est-il l’égal de la femme ?
Unis dans leurs différences, complémentaires, amoureux des lendemains,
L’homme et la femme
La femme et l’homme
A égalité – Il va de soi.

Strange Beauty - David DELIN

Je remercie David Belin, graphiste illustrateur de m’avoir prêté cette Strange Beauty pour ma page d’accueil de ce mois-ci.

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Les vases communicants (6)

Vendredi 5 mars 2010 | 117 commentaires

« …pourquoi ne pas imaginer, le 1er vendredi de chaque mois, une sorte d’échange généralisé, chacun écrivant chez un autre ? Suis sûr qu’on y découvrirait des nouveaux sites… ». Ainsi sont nés les vases communicants. Aujourd’hui, Denis Sigur et Frédérique Martin s’invitent réciproquement.

La piste aux étoiles (Denis Sigur)

Moi, je faisais le clown aux pieds de la demoiselle. Dans mon cercle de sable et de sciure mêlés à l’urine animale, à quoi d’autre pouvais-je prétendre avec ma dégaine bringuebalante ? Lui clamer mon amour d’ici bas ? Elle ne m’aurait pas entendu. Ma voix, étouffée par les barrissements de la fanfare, ne serait jamais parvenue jusqu’au câble d’acier sur lequel elle dansait.
Et c’était chaque soir la même ritournelle.
Elle, là-haut, légère, aérienne, inaccessible.
Moi, tout en bas, avec ma face de carême et mon costume trop grand. Moi et mes godillots d’un mètre me faisant tomber dans toutes les chausse-trappes du spectacle réglé comme du papier à musique. Ca n’avait rien de chic, ni même de reluisant ; c’était plutôt pathétique, disons le franchement. Mais, chose étrange, cela faisait rire les gens… Oh oui ! Ca, oui ! Cela les faisait rire de voir les misères d’un pauvre clown triste aux prises avec lui-même… Au point qu’ils en oubliaient le ballet de la belle équilibriste tout là-haut, tout là-haut. Que je morde la poussière et ils étaient aux anges. Qu’ils rient donc de moi ! Cela m’était égal. Moi, je n’avais d’yeux que pour elle. Amour impossible, peine perdue… Dans ma loge, le spectacle terminé, avec pour seul témoin mon miroir ébréché, j’ôtais le masque blanc sous lequel se dissimulait la noirceur d’âme des pauvres clowns. Et je répétais inlassablement à cette image défaite :

- Pauvre tête folle ! Pauvre Bachi-bouzouk aux rêves érotomanes ! Tu voudrais l’enlacer, la prendre dans tes bras ; l’emporter tout de go sur une belle ottomane ! Tu voudrais connaître les secrets de son cœur ; comme dans ce livre ancien, lui offrir un bijou indiscret qui te conterait tout de ses langueurs, de ses désirs. Un présent qui ôterait de tes joues cette pâleur assassine… Les yeux clos, je rêvais de promener mes doigts dans sa chevelure d’or, de poser mes lèvres sur sa peau pailletée, de répondre à ses soupirs par les miens enivrés…Pauvre Bachi-bouzouk ! Pauvre tête folle !

Un soir, pourtant, le miracle s’est produit. De mes piètres pantomimes, le public a ri plus que de coutume. Il a ri si fort de la tête de turc qu’on leur offrait en partage, que la Belle, là-haut, a baissé son regard jusqu’à moi, dérogeant ainsi, le quart d’une fraction de seconde, à la règle immuable du geste mille fois répété. Un regard courroucé, mais un regard tout de même ! Quelle aubaine ! Quel somptueux cadeau du ciel ! Mon cœur battait la chamade et mes yeux étaient suspendus à son geste…
Un seul regard suffit à donner l’espoir. Un seul regard suffit à rompre l’injuste équilibre du monde.
La belle écuyère du Vide a frémi. Ses bras ont battu, pareils aux ailes d’un ange. Elle s’est envolée vers moi, dans les « Ho ! » et les « Ha ! » médusés du public incrédule.
J’ai couru.
J’ai couru comme un fou pour récolter enfin le fruit de mes opiniâtres prières…J’ai couru bras tendus pour amortir sa chute.
Pauvre tête folle ! Pauvre Bachi-bouzouk sur le plancher des vaches ! Mes grands pieds d’albatros se sont pris dans mes rêves. J’ai bien tenté de m’envoler, moi aussi, d’aller la rejoindre, quelque part, entre son firmament et mon enclos de sable.
J’ai essayé !
Ô je vous jure que j’ai essayé !
Mais mon grand corps maladroit fit ce pour quoi il était fait : Il chût. Lourdement, pesamment. La plus belle chute de ma triste carrière. Pourtant, personne, dans les travées de bancs encerclant l’arène, non, personne ne rit ni n’applaudit.
Les exclamations de la foule, montées vers le faîte du chapiteau comme des bulles de champagne, s’étaient soudain évaporées.
A leur place, un silence opaque et glacé tomba dans le sillage du corps céleste.
Ce fut un grand et beau silence.
Un silence noir et sépulcral sur la piste aux étoiles.
A portée de main, là, tout près de moi, dans un dernier souffle, souillé par la poussière, mon rêve s’est éteint.

Les autres participants : Que les oubliés se manifestent !

Mariane Jaeglé  et Gilles Bertin
Eric Dubois et Patricia Laranco
lignes électriques et chroniques d’une avatar
Christophe Sanchez et Yzabel
Luc Lamy et Anna de Sandre
futiles et graves et Kill that Marquise
Christine Jeanney  et Arnaud Maïsetti de contretemps
Michel Brosseau et Juliette Mezenc
Pierre Ménard et Anne Savelli
Juliette Zara et Kouki Rossi 
Nathanaël Gobenceaux  et Jean Prod’hom
Florence Noël  et Lambert Savigneux
Hublots  et Petite racine
Pendant le week-end  et quelque(s) chose(s)
François Bon et commettre
Scriptopolis  et Kill Me Sarah
RV.Jeanney  et Paumée
Anita Navarrete Berbel  et Anna Angeles

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TLT – Le comptoir de l’info – En quête de Job

Samedi 27 février 2010 | 79 commentaires

Ce vendredi 26 février, sur TLT, dans l’émission les comptoirs de l’info, nous présentions le livre En quête de Job paru aux éditions Zorba.

Etaient présents à mes côtés : le réalisateur Ouahide Dibane, l’emblématique Bernard Margras -  représentant de la CGT, ancien ouvrier de JOB - et le Directeur de l’école des musiques vivantes Music’Hall, Philippe Metz.

Ambiance.

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Le printemps des poètes : l’Alma

Mercredi 24 février 2010 | 50 commentaires

Vous en connaissez beaucoup, vous, des  concurrents qui se regroupent et qui au lieu de se tirer dessus à boulets rouges, oeuvrent ensemble dans la même direction ? Non ? Ah, ça m’étonne !  Si ce mauvais genre venait à faire recette, quelques grands patrons mouronneraient dur.
A Montauban, ce sont les libraires qui montrent un déplorable exemple. Laissons-leur la parole :

L’ALMA a été créée en 2005 – officiellement janvier 2006 – à l’occasion d’un combat collectif (les commerces culturels et la population montalbanaise), contre l’installation d’une grande surface « culturelle » en centre ville. Depuis, le projet a été – temporairement ? – abandonné, mais les libraires avaient, entre temps, découvert la force et le plaisir de travailler ensemble.

L’ALMA rassemble les acteurs et amoureux du livre de la région et en particulier les librairies et les bouquinistes de la ville. Elle se développe autour de plusieurs objectifs :

• Soutenir les librairies indépendantes de Montauban dans leurs singularités et leur complémentarité;
• Organiser et promouvoir des manifestations inter-librairies;
• Promouvoir les livres et  la lecture;
• Mettre à disposition des librairies indépendantes ce site afin de faciliter la communication de leurs activités.

Mais qu’est-ce que c’est ? Des habitants et des commerçants qui s’allient ? Cela ne vous rappelle pas une histoire d’ouvriers, d’usine et de riverains ?  Comme quoi, les combats ne sont pas inutiles et parfois même, ils nous mènent tout droit au plaisir et aux livres. Jacques Griffaut, de la librairie Le Scribe, m’invite chaque année à Lauzerte. Cette fois-ci, avec ses camarades de jeu, il me convie à donner la lecture musicale de Papier du sang, dans le cadre du désormais fameux Printemps des poètes. Le thème de cette édition : Couleur femme. Demandez le programme.

L’alma, c’est l’âme en espagnol. Tout un projet.

Otra vez hemos venido
alma encendida y ojos cerrados,
besar el suelo antes el combate.
Alli donde no hay nada,
sembremos !

A nouveau nous sommes venus
l’âme incendiée et les yeux fermés,
embrasser le sol avant le combat.
Là où il n’y a rien,
semons !

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Le printemps des poètes

Mercredi 24 février 2010 | Commenter
12 mars 2010
8:00 au11:00

Lecture musicale de Papier du sang à Montauban le 12 mars 2010 à 21H00. Salle du fort, 5 rue du fort. Entrée gratuite. Un buffet précèdera la lecture (participation 10 €). Les libraires vous présentent les réjouissances.

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TLT : Le comptoir de l’info

Lundi 22 février 2010 | Commenter
26 février 2010
7:00 au8:00

A 19H00 sur TLT, on pourra m’écouter parler du livre “En quête de Job” en compagnie de certains complices de cette aventure : Ouahide Dibane, Anne Péré, Bernard Margras et Philippe Metz. Nous serons interviewés par Greg Lamazère.

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Radio Campus

Jeudi 18 février 2010 | Commenter
19 février 2010
6:00 au7:00

Sur Radio Campus entre 18H00 et 19H00 – 94.00 – on écoutera l’émission animée par Jo Kangourou, Caramel Mou consacrée à En quête de Job. On m’y entendra (ou pas).

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Dompteur de feu

Mercredi 17 février 2010 | 94 commentaires

Il y a des hommes qui sont amis des grands fauves, d’autres qui gardent le feu dans leurs mains. On gagnerait à les fréquenter. Peut-être nous enseigneraient-ils comment maîtriser le brasier, ce point d’incandescence qui se trouve au fond du ventre, cet incendie qui réduit la joie en cendres pour établir une douleur ronde et close, en gésine perpétuelle. Famélique, elle se contente d’un rien – un remords, un regret, un souvenir, une crainte, une honte – et dévore le sein nourricier de sa rancune tenace.

Quand la tragédie intime se réveille, rien ne semble pouvoir l’étouffer. Replié, roulé sur soi, le ventre pétri à deux mains, on pleure, on suffoque, on crie parfois, dans le secret des chambres ou l’obscurité des arbres. Au grand jour, chacun porte son masque de survie, rictus contraint et œil vitré, pour tâcher d’aller au-dehors, la tête encore droite. Et pouvoir répondre sans vérité à cette question si courante : Comment ça va ?

Oui, comment ça va, les gens, dans un monde où trébucher c’est trahir, reculer c’est perdre la face, souffrir est indécent ? Comment ça peut aller, quand on est condamné aux lacis des humeurs, empaqueté pour l’écorchement, tenu de marcher au pas ? Ça ne va pas ? Allons donc, on vous prescrit deux jours pour la mort d’un parent, des comprimés contre l’affront, deux cachets supporte-misère et un vaccin pour mieux courber l’échine devant les éloquents.

Ou alors… On peut choisir d’aller voir du côté de ceux qui domptent les flammes et embrassent les lions. Ils n’ont ni fouets, ni lianes, souvent peu de paroles. Ils agissent plus qu’ils ne parlent, ils tiennent plutôt que promettre.
Qu’ils sortent de l’ombre, qu’ils se montrent enfin, ceux qui savent comment on apprivoise les félins phosphorescents. Ils pourraient nous apprendre à dissoudre les intransigeants, les mal-embouchés, les fiers en langue et les chagrins intraitables. Ce qui nous laisserait libres de vérifier qu’elle se supporte bien en main, la fournaise du feu sacré.


Dompteur de feu envoyé par FrederiqueMARTIN

Pour cette vidéo poétique, mon complice Christophe Haunold  a composé la musique et donne aussi de sa voix. Les pêcheurs de prières se trouvent dans Papier du sang publié aux éditions N&B, et cette chanson clôture la lecture musicale que nous en donnons.
Je remercie l’artiste verrier Régis Anchuelo dont on peut admirer le travail dans son atelier de Cordes-sur-ciel.

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Ah les voyages !

Jeudi 11 février 2010 | 135 commentaires

Découvrez la playlist Nouvelle playlist avec Barbara

Je crois l’avoir déjà signifié, je suis plutôt une immobile. Handicapée par une obsession ridicule – la peur de me perdre -  j’éprouve quelques difficultés à me déplacer en solo. Et je constate, un tantinet revêche, que ce sont les cornichophobiques à triple foyers qui s’en offusquent le plus : ceux qui hurlent devant une araignée, se précipitent aux urgences pour une pustule, s’évanouissent dans un ascenseur grand ouvert ou trépassent à la vue d’un pauvre plat de courges. A ce propos, merci d’aider la science et de soulager les pompiers en complétant derechef leur liste à phobies.

Pour la mienne, j’en prends soin, merci bien : Préparatifs inlassables,  itinéraires multiples en poche, Gps sans humour, cartes illisibles, numéros de téléphone à joindre en cas de problème, et bien sûr, tous les cents mètres environ, vérification de ces nombreuses informations auprès de passants évasifs. Mon dernier recours : suées nocturnes et insomnies dans les cas les plus graves, comme par exemple, à Paris au mois de décembre dernier. Merci à l’ami qui m’a soutenue dans cette épreuve avec une patience qui confine à la sainteté. Je respecterai son anonymat pour préserver son emploi du temps d’un embouteillage névrotique.

Paradoxalement, je ne me laisse pas impressionner par une nuit sans lune en rase campagne, même avec cris de loup-garou, chapelets de gousses d’ail ou chouettes clouées pattes en l’air sur ma porte.
Non, moi c’est l’urbain qui me mine. Rocades, autoroutes, pression de la circulation, fourmillement des panneaux, indications contradictoires, foultitude de choix et de gens… bref, j’ai déjà tout raconté dans un texte intitulé “J’irai fleurir le tronc des arbres” que l’on peut trouver dans Papier du Sang aux éditions N&B. Avec ce titre, on évalue mieux les dégâts.

Voilà pourquoi, on trouve chez moi une collection de cartes postales intitulée “Le voyage des autres”. Elles m’ont été envoyées des cinq continents, d’endroits reculés, de pays dans lesquels mon Gps serait ignare et mes consomptions, sans objet. Je soupire après ces destinations exotiques en espérant qu’un jour, j’irai par monts et par vaux, sans peur et sans reproche.

Voilà pourquoi, je ne peux que m’effarer devant les tribulations de ce gigot de potence d’Eric McComber qui déambule dans toute l’Europe en quête de foyers hospitaliers, flanqué de son éternelle  Rosie, une traîne-pédale impudique.

Voilà pourquoi, je suis touchée par le projet de Guillemette Dufouleur et Christophe Clavet.  Une fois au moins,  je voudrais connaître l’allégresse du pianotrip qui se pose là où on ne l’attend pas, pourvu qu’on l’aide à décoller. Une fois ! Et pour cette virée, il en ira comme du reste, on commence par y croire. Maestro…en piste s’il vous plait !

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