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On l’a d’abord appelée La Fureur de Lire, puis Le Temps des livres et enfin Lire en fête jusqu’à l’année dernière. Elle aurait eu vingt-et-un ans, la pauvrette, mais le patron, là-haut, en a décidé autrement. C’est qu’il n’aime pas ça, les livres, ni ceux qui les achètent, ni ceux qui les écrivent. Et tu vas voir […]

Voici quelques jours, mes livres m’ont conduite à Foix, au Lycée professionnel Jean Durroux. J’y venais pour la deuxième année consécutive – toujours à l’invitation de la documentaliste Edith Schumann – rencontrer les lycéens, leur lire une de mes nouvelles Le désespoir des roses et animer un atelier d’écriture avec des volontaires. A la pause, […]

Lors d’un passage télévisuel inconsidéré, on pouvait entendre la comédienne vendre la sortie de son prochain film. Elle y jouera le rôle d’une tétraplégique qui tombe amoureuse d’un boxeur. Quand on lui demande les raisons de son choix, elle évoque l’humanité des personnages, la force de l’histoire, le scénario, la mise en scène. Et termine […]

Pannes en tout genre obligent, il a fallu attendre la réhabilitation des réseaux pour pouvoir mettre en ligne ces quelques photos. Ce samedi, la tempête à Sète ressemblait à cela : Ou encore à cela : Et pour finir, on en était là : C’était un de ces moments où la perte de sens générale […]

 Il y a quelques années dans un article, l’auteur vietnamien Nguyên Huy Thiêp déclarait déjà qu’écrivain « c’est difficile dans tous les pays. Vraiment un métier de chien ! ». Sans hurler avec les loups, ni même braire avec les ânes, il faut bien reconnaître qu’il y avait des voies plus sûres, recycleur de mégots, […]

On ne remercie pas assez. On devrait pourtant, c’est une attitude saine et salutaire qui rappelle à un peu d’humilité et permet de rendre aux autres une place que les postures actuelles tendent à leur rogner sans vergogne. Car peut-on envisager un monde dans lequel on serait seul à clamer : « moi, moi, moi […]

Ardente pourrait être le mot clef de cette année. Une belle journée après l’autre, pas plus, pas moins. Ne pas oublier qu’il n’y a pas de brouillon, que rien ne s’efface, qu’on ne peut pas rejouer. Et garder ses affaires en ordre, au cas où on viendrait nous chercher.

Eh oui, c’était Noël, et ça devrait le rester pendant les trois cent soixante quatre jours qu’il nous reste à patienter.  A nous de voir… « L’Homme vivant me manque beaucoup. » Tadeusz ROSEWICZ in Nouvelle école philosophique

Au quotidien, rares sont les personnes avec lesquelles je m’entretiens de ce que je fais. Alors que tout un chacun se raconte à travers son métier, sa passion et ses activités, il semblerait que l’écrivain soit frappé d’invisibilité et son entourage d’amnésie collective. Il m’arrive de ressentir cette attitude comme un désintérêt de qui je […]

Discours prononcé lors de la remise du Prix Prométhée à Lourdes, le 31 octobre 2004 Orator Miserabilis, cela fait savant et explique que je tienne ce cahier entre mes mains. J’ai en effet l’art de la brièveté, et un discours de 90 pages m’a semblé être la bonne distance pour m’adresser à vous. J’en vois […]