Presse

Source : La dépêche du midi – 17 juin 2016. C’est une grande première pour les quelques élèves de 5e et de 4e du collège Jean-Rostand de Balma. Ce samedi, ils accueilleront des écrivains lors du premier salon qu’ils organisent avec l’association Réparer le Langage, Je Peux . Un salon qui prend tout son sens […]

…Nous sommes entrés dans un temps de rage, largement relayé par les médias. Cette réalité me rend pessimiste. Mais il existe un contre-pouvoir, ce sont les initiatives citoyennes qui essaiment un peu partout dans le monde. Elles impliquent un changement radical de cap et travaillent à imaginer de nouvelles formes de sociétés. Leur présence et leur vitalité me donnent de l’espoir…

« Une totale réussite. Le résultat est féroce mais cohérent, un côté ludique s’immisce au fil des pages pour contrebalancer les coups assénés par l’auteur, et l’ensemble est diablement jouissif et efficace. J’y ai trouvé pour ma part comme une parenté avec les nouvelles ou romans de l’écrivain belge Thomas Gunzig… » Dominique Baillon-Lalande

« …Tout ceci pour dire que « J’envisage de te vendre » est toujours givré, souvent grinçant, parfois glaçant. Il y a du Woody Allen en Frédérique Martin, mais un Woody Allen égaré dans l’univers d’un Cronenberg ou dans celui d’un David Lynch. Bref, du cinéma qui fait rire, mais jaune. » Anthony Dufraisse

Frédérique Martin joue elle-même dans le court-métrage les deux rôles des protagonistes de sa nouvelle et lit le texte en voix off. Le résultat, très réussi, donne envie de découvrir les autres nouvelles de son recueil.

Lire l’article et visionner le court metrage

Le nouveau recueil de textes de Frédérique Martin est totalement jouissif. Douze nouvelles à la thématique particulièrement originale, voire osée, écrites dans une langue acérée et sans concessions… Nathalie Iris