Presse Verveine

« Chronique d’un drame familial, Le vase où meurt cette verveine est un roman d’interrogations : Y a-t-il un âge pour aimer, quelle vie possible sans autonomie, où se trouve la vérité dans nos relations, notre enfance nous condamne-t-elle, jusqu’où sommes-nous capables d’aller quand nous sommes complètement perdus ? »

Il est des spectacles éblouissants visuellement et musicalement où les mots viennent apporter encore un peu plus de fascination. Il en est ainsi pour «Le Vase où meurt cette verveine», les lettres musicales de deux vieux amants adaptées du roman de Frédérique Martin.

Quel beau texte ! La plume tout en sensibilité révèle la complexité des liens, notamment filiaux, l’amour intense et indéfectible que se portent ces deux retraités mais aussi la perte et la cruauté inhérentes à la vie. Lire la chronique complète.

Bouleversant, un vrai coup de coeur ! Magnifique roman épistolaire qui nous plonge dans les sentiments humains des plus subtils aux plus exacerbés, jusqu’à l’effroi : « Le vase où meurt cette verveine ». Frédérique Martin nous livre ici les petits secrets de ce magnifique roman d’amour entre deux personnes séparées par la maladie mais […]

C’est un tourbillon d’émotions qui m’a complètement soufflée, après quelques premières pages calmes et douces, la réalité tombe comme un couperet.

Frédérique Martin manie le roman épistolaire avec beaucoup de dextérité et d’intelligence, emmenant le lecteur jusqu’au dramatique dénouement final. Nous sommes loin, très loin, du roman complaisant, la lucidité des personnages sur eux-mêmes et sur leurs proches est magnifiquement évoquée… Nathalie Iris

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