Crédit Photo Frédérique MARTIN

Crédit Photo Frédérique MARTIN

Il y a un an, je mettais en ligne mon premier billet avec cette photo. Dans l’impermanence qui nous creuse, elle marquera une esquisse de cycle, le retour de ce qui symbolise l’espoir d’une stabilité et le désir d’un absolu. Et parce qu’elle dévoile le coeur battant, intime, de nos retrouvailles, j’y dépose aussi cette chanson de Flow, qui mérite d’être écoutée comme elle est chantée, en  rêvant qu’il faudrait s’aimer quand même, qu’il faudrait quand même s’aimer, ouais.

 Joyeux Noël à vous tous, où que vous soyez.

28 Responses to Faudrait quand même s’aimer
  1. Rêvons ! Bon noël chez toi 🙂

  2. Joyeux NOël à vous aussi, Frédérique!

  3. Facile, s’aimer, merdre. Je t’aime, je vous aime, je les aime. Hop !

  4. Joyeux Noël chère Frédérique.

  5. Hello Fredaime, lu ta « femme vacante », d’une traite. Entamé hier, interruption intendance, fini ce matin. Beaucoup aimé, ouais beaucoup. T’en parlerai si nous nous croisons parce que ça touche des strates trop intimes pour être évoquées sur la place publique du blog.
    Sous l’arbre une très belle interprétation de Silent night par Fredo.
    Joyeux Noël!

  6. pas oublier, oui Frédérique, en paix et en amour, c’est bien ce que devrait nous dire Noël … un doux Noël à vous alors

  7. Mais je m’aime !… 😀

  8. Moi j’veux rêver, quand même! Des bises de Noël, Frederique (ça fait pousser d’la joie et des p’tits bonheurs)!
    Et puis ça: http://www.youtube.com/watch?v=EgQz899oW_8
    (rien à voir avec ce jour, mais sublime… Marcel Ponceele est, en plus d’être généreux humainement, un magnifique artiste)

    • @ Zoé : Grand merci pour ta lecture dont nous reparlerons en aparté et pour le Frédo Viola. As-tu écouté Dame Flow ?
      @ Christophe : Une pensée pour vous en particulier (vous savez pourquoi)
      @ Eric : Je n’en doutais pas.
      @ A tous : Merci pour le plaisir simple et sincère de vous retrouver ici en ce jour particulier.

  9. Joyeux Noël, Frédérique et merci pour le P’tit Jez. (D’autant que cette année, en déballant la crèche, je me suis aperçue, mais trop tard, qu’il avait disparu.. On a fait avec une petite bougie à la place..)

  10. Joyeuses fêtes, Frédérique.

  11. Un an déjà !
    Tu es telle ici que dans le reste de ta vie, incisive, canine quand il le faut (et il le faut nom de dieu !), toujours humaine, respectueuse, sensible et attentive à l’autre.
    Merci de m’avoir fait entrer à mon tour dans ce riche réseau dont tu es une des (nombreuses !) personnalités.
    Bon anniversaire et du repos !

    • @ Anna : Joyeuses fêtes à toi. Bien rentrée ?
      @ Cher Gilles : Merci ami trés cher et sans lequel ce site n’aurait pas vu le jour. Un an aujourd’hui même, oui, que tu me donnais les clefs du château dans lequel tu bossais seul depuis des semaines. Je suis entrée et j’étais chez moi ! Un tour de magie et la démonstration de ta nature généreuse et douée. Je t’embrasse pour cette première année. Longue vie à notre amitié.

  12. Faudrait quand même s’aimer…
    Je n’aime pas cette injonction, désolée de casser l’atmosphère. ( suis un peu fâchée avec les injonctions, :-()
    Mieux s’aimer pour mieux se vivre, me semble plus proche de mon âme.
    Bonne année Frédérique !

    • @ Valy Christine : il s’agit plus ici, pour moi (et pour Flow, puisque le titre vient de là), de s’aimer les uns les autres que s’aimer soi-même. Et si vous avez écouté la chanson, prière est plus appropriée qu’injonction dans le cas présent. Cependant, je ne dédaigne pas la sommation par moment, elle garde son utilité dans un monde qui est bien éloigné de celui de Candy. Bonne année Christine, vous ne cassez pas l’ambiance, vous donnez votre avis, c’est trés différent.

  13. Franchement, l’Amour est un tuyau percé… Un peu de respect, un peu d’indifférence, un peu de déférence aussi, un peu d’empathie, un peu d’esprit de justice… un peu de tout ça vaut mieux que toutes les déclarations d’Amour de l’Humanité qui ne mènent nulle part.

    • @ Monch, ma grand-mère vous aurait dit : « Si vous n’aimez pas les gens, n’en dégoutez pas les autres ». Trève de plaisanterie, c’est vrai que les grandes déclarations ne valent en aucun cas la manière de se conduire au quotidien. Mais vous préchez ici une convaincue qui défend l’idée qu’il doit y avoir adéquation entre ce qu’on dit et ce qu’on fait, plus particulièrement encore dans le cas d’une prise de position publique (écrivain par exemple). J’en parle ici : http://www.frederiquemartin.fr/ecrire-dire-et-se-dire/
      J’ajouterai cependant que le cynisme et l’ironie devraient, à mon sens, se manier avec modération, au risque de passer pour une pause aussi peu attrayante que le cul-cul-la-praline. N’y voyez pas une prise de position en faveur de la tiédeur, mais une illustration de ce que vous disiez dans votre commentaire : un peu de tout plutôt que rien. Et je réaffirme qu’aimer l’Homme au sens large du terme n’interdit ni la déception, ni la lucidité. Mais sans cette conviction profonde, il n’y aurait plus aucune raison de continuer.

  14. @FM : L’instinct d’auto-conservation explique la poursuite de l’aventure. Et puis, le plaisir de respirer. C’est pas rien. J’aime pas le cynisme. Désolé. C’est la situation générale qui est cynique. Savez, la fameuse « servitude humaine » de Maugham. Un bon gros roman un peu oublié mais qui m’avait passionné. Il était pas mal, Maugham. Pas mal du tout même.
    L’Amour de l’Humanité, bof… J’ suis pas preneur. Le dégoût de l’injustice, ok.
    Je me dis souvent que parmi les mecs, les femmes ou les enfants quyi se font massacrer quelque part, y en a sans doute que je trouverais cons comme la mort, mais que ce n’est vraiment pas une raison pour fermer les yeux. Vous comprenez ce que je veux dire ? Une injustice qui frappe une ordure ou un salaud reste une injustice mais pas question de le placer dans la grande marmite des gens que j’aime bien.
    Donc, l’Amour de l’Humanité… re-bof…
    Mais vous êtes une gentille et j’ suis un méchant. : )

    • Je ne suis pas certaine d’être une gentille (la gentillesse, vous savez, c’est une qualité de cimetière), encore moins que vous soyez un méchant, mais je garde la formule, car cela fait de nous un couple parfaitement équilibré :0)

  15. Ce noël fut-il joyeux, Frédérique? Quelle étrange photo… (Je crois que je vais remballer ma crèche après ça!)

    Et pas de soucis, ‘il » sera prêt. Ce sera juste mais « il » sera prêt.

  16. Une très bonne année 2010, ma chère Frédérique ! 🙂

  17. Je confirme : vous êtes une TRES gentille.
    Bonne année à vous malgré les désillusions en perspective.

    • Bonne année Monch, je peux compter sur vous, au moins. Vous ne me décevrez pas, hein ? (alors moi je serai TRES gentille, vous TRES méchant et on attrapera tous les assassins et les dealers et les pervers comme Depluloin par exemple). Je vous épargnerai le nombre de baffes que je collectionne, c’est impressionnant (d’ailleurs je m’impresssionne, si,si ). Je suis gentille et indécrottable, une vraie campagnarde :0) Pouvez faire quelque chose pour me sauver Monch, dites ?

  18. Y a un moment tout de même… j’en reviens pas…


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