Frédérique Martin

CP : Patrice Normand/Agence Opale

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Frédérique Martin habite près de Toulouse, elle est publiée depuis 1998.

Membre de la Société des Gens de Lettres, élue au bureau du Centre Régional des Lettres de Midi Pyrénées, Frédérique Martin donne régulièrement des lectures à voix haute de ses textes.

On l’a ainsi vue au Palais des congrès à Lourdes, au Théâtre du Pavé à Toulouse avec Francis Azéma ou encore au TNT Studio avec la comédienne Agnès Sourdillon dans le cadre du Marathon des mots. Mais elle investit aussi les librairies, les médiathèques, les centres culturels… (Toutes les références)

Frédérique Martin anime des ateliers d’écriture auprès de tous publics.

Elle est Présidente du jury du Concours de la nouvelle du Crous de Toulouse. Elle intervient comme chroniqueuse dans l’émission satirique et politique Pas Plus Haut Que Le Bord, sur Radio Campus, sous le nom de Santa Maria de las pacotillas.

Au cours de sa carrière, Frédérique Martin remporte plusieurs prix dont le Prix de la Ville de Palaiseau en 2001 et le Prix Prométhée de la nouvelle en 2004 pour son recueil L’écharde du silence paru aux éditions du Rocher. Le vase où meurt cette verveine, paru en 2012 chez Belfond, a reçu le Grand prix de Villepreux et a été salué par la presse comme par les libraires et les lecteurs. (Sa bibliographie complète)

Revue de presse de Frédérique MARTIN : extraits

« …d’une justesse effroyable, percutante… » Cécile Pellerin – Actualitté

« … un beau roman épistolaire, fort et poignant…. Remarquablement construit…» Yves Gabay – La Dépêche du Midi

« …Irrigué d’une force narratrice qui monte crescendo… » Le journal de l’est républicain

« Frédérique Martin manie le roman épistolaire avec beaucoup de dextérité et d’intelligence, emmenant le lecteur jusqu’au dramatique dénouement final. Nous sommes loin, très loin, du roman complaisant, la lucidité des personnages sur eux-mêmes et sur leurs proches est magnifiquement évoquée. » Nathalie Iris – Revue Page

« Roman épistolaire poignant et bouleversant, où l’amour voisine avec la haine, et où rancœurs, mensonges et trahisons conduisent jusqu’aux frontières de la folie. » leblogcultura.com

« Des questions essentielles dans un roman universel. » L’avenir

« On recommande ce roman épistolaire pour sa grande originalité de thème et de ton. Jusqu’à la dernière ligne. » L’infirmière magazine

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