« …Tout ceci pour dire que « J’envisage de te vendre » est toujours givré, souvent grinçant, parfois glaçant. Il y a du Woody Allen en Frédérique Martin, mais un Woody Allen égaré dans l’univers d’un Cronenberg ou dans celui d’un David Lynch. Bref, du cinéma qui fait rire, mais jaune. » Anthony Dufraisse

Le matricule des anges 02-2016(2)