Rien, c’est déjà beaucoup.
Mercredi 7 avril 2010Contrariée, je suis.
De ne penser à rien, ne me vaut rien, c’est fou.
Mais de penser à tout, voilà qui ne mène à rien.
Parfois, le sentez-vous ?
Contrariée, je suis.
D’un rien, me direz-vous.
Il se pourrait que oui,
mais il tient bien le coup.
Alors pour aujourd’hui,
disons que je n’ai rien,
disons que ce sera tout.
avril 8th, 2010 at 7:40
un p’tit rien, parfois, ça change tout …
avril 8th, 2010 at 7:58
@ Kouki : A qui le dites-vous :0)
avril 8th, 2010 at 8:22
Super ce petit rien pour démarrer la journée +:0)
avril 8th, 2010 at 8:23
@Frédérique: oui mais beaucoup! Cela n’est pas rien ou bien cela n’est rien?
avril 8th, 2010 at 8:27
@ Babeth 31 : Je n’en dirais rien du tout (eh tu as vu, Myriam est venue, elle a même laissé un mot. Myriam !)
@ Myriam : Merci ma p’tite Myriam. Ce moment est historique, ce n’est pas rien, c’est moi qui vous le dit. C’est le premier commentaire de Myriam, une lectrice fidèle ;0) – (à ne pas confondre avec l’autre Myriam qui vient parfois faire ici un petit tour).
avril 8th, 2010 at 8:31
Un rien qui devient tout… C’est joli !
J’espère que vous allez bien.
avril 8th, 2010 at 8:36
@ Bonjour Quichottine, et vous ? C’est la journée des visites imprévues, il fallait me le dire et j’aurais écrit ce rien avant tout :0)
avril 8th, 2010 at 8:48
@Myriam: super! Ce sont des petits riens comme celui-là qui font un tout!
@Frédérique: les falbalas c’est fini! A présent soyons sérieux: c’est tout ou rien!
avril 8th, 2010 at 9:13
@ Babeth : rien du tout, je falbalaterai autant que possible :0)
Je viens d’aller sur un blog dont je tairais le nom. On s’y étripe comme dans la pire boucherie, ça sent le fiel et le purin… On ne sait même pas pourquoi ils se claquent le beignet de cette façon. Une histoire d’égo, de super-moi ballonnés. Je suis repartie comme j’étais venue. Personne ne veut reconnaître ses torts, tout le monde campe sur ses ergots. Et on confond avec l’allégresse des fous furieux, enragement avec engagement. Moche.
avril 8th, 2010 at 9:15
Les p’tits rien, c’est ce qui fait la vie belle!
J’adore cette chanson. Mais la version studio est nettement meilleure. Là, en live, c’est très limite! Dommage! Mais merci! merci!
avril 8th, 2010 at 9:20
@ Depluloin : Vous trouvez ? J’avais le choix entre les deux versions, mais celle-ci m’a parue plus vivante, moins “parfaite”. Dites-nous les raisons de votre préférence ?
avril 8th, 2010 at 9:46
Eh bé… en live les chanteurs ont tendance à baisser le rythme, à essayer autre chose. Ici, on ne peut pas dire Stacy soit une chanteuse à “voix”. Et son orchestre… En studio, sa voix est plus présente. Il y a des chanteurs à qui ça réussit et d’autres moins, me semble-t-il… Même si la scène est toujours plus vivante!
avril 8th, 2010 at 1:10
Ce matin, en un rien de temps, j’ai acheté un petit rien lequel pourtant cachera tout, pour 2 fois rien du tout (3 francs 6 sous comme on dit chez nous)! Ce n’est pas rien!
avril 8th, 2010 at 1:39
@ Depluloin : Je dois vous dire qu’après écoute attentive, je ne me range toujours pas à votre opinion. Ce live continue de me plaire, mais de toute façon, en musique je n’y entends rien, c’est ce que vous dirait Monch s’il était là :0) (et en plus je m’en vante et je m’en réjouis !).
avril 8th, 2010 at 1:40
@ Babeth 31 : Achats compulsifs ?
avril 8th, 2010 at 1:48
@Frédérique: j’en connais un autre qui, avec 3 fois rien de mots, arrive à faire un tout qui fait rigoler tout un chacun. C”est qui? C’est qui?
avril 8th, 2010 at 1:51
@ Babeth : la clinquante, rutilante, mirobolante Frédérica Falbala et son incroyable accent ? (Tant qu’à être traitée de prétentieuse, autant y aller franco :0)).
avril 8th, 2010 at 2:36
@Frédérica Falbala: ah non! J’ai dit UN autre!
avril 8th, 2010 at 2:43
@ Heu… Le mime Marceau ?
avril 8th, 2010 at 2:52
@Frédérique: tu gèles!!!!!!Brrr! Et pourquoi pas le mimosa?
avril 8th, 2010 at 2:55
@ Babeth 31 : Il te faudra poser la question aux autres, moi je pars “faire ma maligne à la radio” comme dirait une certain chien de ma connaissance :0)
avril 8th, 2010 at 3:28
Belle jetée de mots de rien mais tellement justes, j’aime !
… mieux que Stacey Kent que je ne connaissais pas, mais qui me mettrait le bourdon à hautes doses … pas fan de jazz cool moderne, un genre facile qui semble revenir à la mode – je préfère les vrais, ceux des années 50-60, autour du grand maître, Miles Davis.
A+ JCP
avril 8th, 2010 at 3:28
Salut ma Fredaime.Je crois savoir de quel blog tu parles. Désolant
Trois fois rien, ce n’est pas grand chose mais un petit rien c’est déjà quelque chose et même ça peut être beaucoup.
Ma mère disait ” un p’tit rien tout nu dans une boite vide”.
avril 8th, 2010 at 3:54
S’il vous interesse de mieux comprendre ce phénoméne de disputes bloguesques que vous décrivez , alors cherchez ceci : “Loi de Godwin” sur wiki par exemple . Vous verez c’est trés interessant et vraiment étonnant et trés bien analysé .
avril 8th, 2010 at 5:36
Une de mes préférées de Stacy.
avril 8th, 2010 at 6:37
Frédérique, je viens de réécouter et décidément non : la prise de son ou le mixage, ou les musiciens (le batteur! le saxo!) posent problème mais la divine Stacey parfaite!
avril 8th, 2010 at 8:09
Et tout ça c’est pas rien…
avril 8th, 2010 at 10:16
Connais-tu la version d’Angélique Kidjo ?
avril 9th, 2010 at 8:18
@ Zoé : Non, mais je ne demande qu’à l’écouter. Tu as le lien ?
@ Anna : Ben moi c’est pareil. Mais ça t’étonne :0)
@ ZOE : Je connais. Notre ami le Gibi nous a mis le lien sur le blog d’Anna de sandre, il y a peu. Mais vous savez, pour le peu que je connaisse des disputes bloguesques, elles ressemblent surtout furieusement aux colères de cour d’école et aux rivalités fraternelles. Des blessures mal soignées, des jalousies explosives et au total, des ruptures fracassantes de personnes qui se croyaient grandes qu’il ne leur est possible.
@ Depluloin : On va écouter la version de Zoé, pour voir si elle vous plait davantage.
@ JCP : Moi j’aime les deux. Et cette nouvelle, elle avance ?
@ A tous : Hier je suis allée écouter la divine Cécile Larroche et le non moins talentueux orchestre de chambre du Capitole. Puis nous avons pris un verre ensemble sur la place Saint Pierre. La moitié du public (la partie masculine) est repartie amoureuse. Un québécois a même eu un coup de foudre. Il est revenu à deux reprises bafouiller devant la belle. La seconde partie (féminine) était en admiration. Cécile nous a gratifié d’un magnifique morceaux d’Antonio Caldara (j’adore ce compositeur) et une Lucretia tragique et désespérée, mais digne. Il y a eu du Haendel, du Mozart, du Locatelli… que des gens biens. C’était magique. Un homme a dit : Ele a tout pour elle ! C’est vrai, même si le monsieur en question manquait d’impartialité : c’était son père :0)
avril 9th, 2010 at 8:58
J’ai cherché un lien pour Angélique Kidjo mais il n’y a pas de video. le titre fait partie de l’album Black Ivory soul (tout est bon)
http://www.mp3-find.com/download.php?mp3=3gn4SXGcVYR&artist=Angelique+Kidjo&song=Ces+Petits+Riens
avril 9th, 2010 at 9:30
@ Arf : C’est rien de le dire :0)
avril 9th, 2010 at 9:33
@ Zoé : Pas mal, oui, mais je préfère Stacey, le côté soul qui ne plait pas à Môssieur Depluloin, justement :0) Dans la version que tu nous proposes, j’aime le côté rapeux de la voix, la guitare sèche, mais c’est un poil trop lyrique pour moi sur cette chanson et je regrette que le tempo ne décolle pas. (Psstt : T’as raté un truc hier à Saint Pierre des Cuisines, ça valait le déplacement).
avril 9th, 2010 at 9:45
J’aurais bien aimé être aussi à Saint Pierre des Cuisines!!!!!
avril 9th, 2010 at 10:00
@ Babeth 31 : On ne peut pas être et avoir été :0)
avril 9th, 2010 at 10:20
@Frédérique:Voilà une réponse qui ne vaut rien et qui pourtant compte beaucoup!
avril 9th, 2010 at 10:24
@ Babeth 31 : T’as pas du ménage qui t’attends toi, au premier étage ? Quesse tu fous encore derrière ton ordinateur ? :0)
avril 9th, 2010 at 11:41
Oui , Frédérique , je pense que vous avez raison rapport à la cour d’école . Mais , ce qui m’a vraiment interessée dans le phénoméne décrit par la loi de Godwin c’est justement sa dimention mécanique logique . Je pense qu’il s’agit en fait d’un effet de séléction comparable à celui décrit par Darwin dans l’évolution des éspéces . L’évolution des discutions procéde d’un phénoméne séléctif quasi mécanique implacable . Internet constitue un écosysthéme et les blogueurs se regoupent par tribus qui se constituent par des phénoménes séléctifs et les discussions obéissent alors à des prcéssus inconscients répétitifs et cycliques …. Voila , ça m’interesse comme truc …..
avril 9th, 2010 at 12:27
Depluplu au secours! Help! Y’a Frédérique qui me cherche! Viens me déféndre!! Sinon je succombe! D’un rien, elle en fait une montagne!
avril 9th, 2010 at 1:37
@ Babeth 31 : Alors là ! Appeler le chevalier Pluplu à sa rescousse ! Il va tout sagouiner avec son cheval blanc.
@ ZOE : Il y a sans doute un phénomène du genre qui se met en oeuvre, comparable aux lois qui régissent les mouvements de foule etc… Mais je crois trés fermement à notre capacité de décision personnelle pour sortir de ces schémas. En gros, il n’y a pas de fatalité, de destin tout tracé ou de hasard sur lesquels nous ne puissions intervenir d’une certaine manière. Il s’agit d’un débat idéologique de fond, je vous donne juste le trait, la direction vers laquelle je tends. On pourrait en parler des heures durant et de multiples éclairages ne pourraient qu’enrichir la réflexion autour de ce qui est chez moi un pressentiment ancré dans le quotidien.
avril 9th, 2010 at 1:42
@ Babeth : Mais j’ai vu!! Rôooooooh comment qu’elle te parle! J’en reviens pas!! Qu’est-ce qu’elle a mangé ce matin?!! … T’inquiète : dès que je suis chez toi, on grimpe sur le tracteur et on se fait une virée à Saint Pierre des Cuisines!! Rien que nous deux!! Rôoooooh, j’en reviens toujours pas!! Méchante, Frédérique!!
avril 9th, 2010 at 1:49
@ Depluloin : “Mais le brave chevalier passa, il prit la biche dans ses bras lalalalala”. Allons, allons, ne montez pas sur vos grands chevaux pour être le chouchou de babeth 31, méchant garçon !
avril 9th, 2010 at 1:53
En fait , Frédérique je suis tout à fait d’accord avec vous .
Je considére simplement le phénoméne dans sa globalité sans préjuger du comportement individuel qui est effectivement à mon sens libre tel que vous le dites bien ….
Je vais vous prendre un exemple car à mon sens je parlais du phénoméne en tant que statistiquement vrai . Par exemle sur une auto route chaque individu peut théoriquement s’arréter sur la bande d’arret d’urgence et laisser sa voiture et s’en aller . Donc théoriquement on pourrait imaginer que tous les individus fassent celà au même instant , mais ça n’arrive jamais en réalité . En réalité chaque individu suit le troupeau des bagnoles et se comporte statistiquement comme un individu moyen (fictif mais statistiquement vrai) standardisé . IL est soumis . Et pour sortir de cette soumission il doit en effet le vouloir , alors que pour suivre le troupeau il lui suffit de ne plus rien vouloir donc d’obéir à une pulsion mécanique du groupe ….. Voila je pense le phénoméne qui est en oeuvre aussi dans le cas de la loi de Godwin ….
avril 9th, 2010 at 2:10
@ Zoé : Vous devriez prendre un peu de repos ma chère. Ou une petite ballade non?
avril 9th, 2010 at 2:14
@ ZOE : En effet, vous l’avez dit : il suffit de ne pas vouloir se soumettre ! Ceci dit, n’en profitez pas pour vous arrêter sur la bande d’arrêt d’urgence, c’est trés dangeureux et statistiquement vous n’avez que trois minutes avant d’être impactée :0)
avril 9th, 2010 at 2:35
@Depluplu: ouf!!! Heureusement que tu es venu! Un rien l’énerve en ce moment! C’est pis que tout!!!!!!
avril 9th, 2010 at 3:59
Oui, la nouvelle, j’en suis au début, 6 pages pour le moment et 3 lettres seulement, soit moins d’une page en tout. Je ne me conforme pas au moule décidé, impossible pour moi sans un narrateur extérieur faisant le lien entre les lettres…
Par contre, Alice et Luc, qui sont déjà amants et alcooliques, deviennent voleurs, reste la drogue et le crime.
Voici un passage:
Il est, tout au fond des passions les plus fortes, des flots de déraison auxquels s’abreuvent parfois les amants les plus fous, dans le délire de leur amour qui les entraîne, inexorablement, vers des terres incertaines qu’ils n’auraient jamais explorées, restés seuls. Sans qu’ils puissent seulement s’en douter, Alice et Luc étaient de ceux là : chacun puisait au fond de l’autre, dans un consentement appuyé, ce qu’il y trouvait, non de meilleur, mais de pire.
A+ JC
avril 9th, 2010 at 4:11
@ Ahah JCP ! Tétu comme une mule, refuse de suivre les consignes. J’ai pas demandé un roman, attention. Tout ça bien sûr, avec… avec… ? Bon, faudrait suivre un peu, avec… impertinence, JCP, ne l’oublions pas.
Plus sérieusement, il n’y a pas besoin de narrateur omniscient entre les lettres, vous savez. Dans la correspondance épistolaire, ce sont les creux, les absences, les non-dits qui sont les plus criants. Il faut renoncer à la tentation de tout expliquer et laisser au lecteur la possibilité d’habiter le silence. C’est toute la différence entre l’érotisme et la pornographie. (C’était Frédérique Martin qui vous donnait sa leçon d’écriture du jour :0)).
avril 9th, 2010 at 5:02
Ouaih ! moi je suis d’accord avec vous Frédérique .
Ce que vous dites c’est bien .
Allez , Bises ! Zou !…..
avril 9th, 2010 at 5:23
@ ZOE : Certes, certes (mais à quel sujet exactement ?) :0)
avril 9th, 2010 at 10:03
Comme c’est un peu bizarre l’entrecroisement des homonymes je me rétablis en entier pour vous faciliter l’identification d’un simple coup d’oeil. Or donc, t’aimes pas ma Kidjo ? On se fait l’oreille avec une voix et une nouvelle semble toujours l’usurpatrice
. Vais re-comparer
Et oui Saint Pierre des cuisines, hier soir, mais les kilomètres sont dissuasifs en fin de journée et ça, c’est pas rien.
avril 10th, 2010 at 8:29
Au-delà de mes dires, qui n’atteignent jamais le sérieux, une vérité je crois semble se dégager : n’est-ce pas une gageure que d’imposer à des écrivaillons sans talent ni expérience, caractéristiques que je revendique, l’écriture d’une nouvelle dite « épistolaire » ?
J’avoue, comme d’autres, ne pas connaître l’existence de cette forme, n’en avoir jamais lue, et à plus forte raison être tout à fait incapable d’en écrire. Par ailleurs d’un tempérament peu borné j’ai tenté, longuement et sans succès, l’approche de ce style, et fait, comme à une mauvaise greffe, un rejet, ce dont je suis désolé.
De plus, le retraité en traumatisme de l’esclavage du travail plaçant au plus haut le refus de toute obligation, délai ou rendement quelconques, se refuse à aller plus avant dans la rédaction de ladite nouvelle, qu’il poursuivra sans doute plus tard de la manière qui lui plaît, ludique sans doute, épistolaire – point.
Très cordialement, Jean-Claude a dit, impertinemment, ce qu’il pensait…*
… et a finalement écrit la fameuse nouvelle, dans un épistolarisme jamais atteint !
* Ceci n’était qu’un exercice
avril 10th, 2010 at 8:54
@ JCP : Petit insolent :0) Non, ce n’est pas une gageure, la lettre c’est une forme qui nous est familière. Tous autant que vous êtes, avez écrit des lettres et en avez reçu. C’est tout à fait la même chose, sauf que vous faîtes la question et la réponse. Et c’est de la contrainte que peut jaïllir du neuf. D’ailleurs, que sommes nous en train de faire, là, précisemment ? Nous correspondons. Vous voyez bien que vous savez le faire. :0)
avril 10th, 2010 at 8:56
@ Zoé Lucider : Tu as raison, c’est plus clair avec ton nom en entier. Je l’aime bien ta Kidjo, mais je préfère ma Stacey :0) Tu habites loin de Toulouse ? J’ai fait 70 Kms aller-retour pour entendre Cécile. C’est vrai que la distance est parfois dissusive, je le reconnais !
avril 10th, 2010 at 9:41
Bon, chacune sa sienne alors. J’habite à 40km et je travaillais ce jour là à 60, dans l’autre sens tu wouah! (c’est pour voir si ça fait venir Monch, chuuut!)
avril 10th, 2010 at 9:55
Pfffff….. quel pied ! Le sax, la voix, le texte. Le beau suscite le beau.
avril 10th, 2010 at 10:33
Réponse éclairée et satisfaisante !
La 1° étant terminée (exclusivement composée de lettres bien sûr) ne me satisfaisant pas, j’en écris une autre, en manière de défi, mais je n’aime pas beaucoup ce genre, qui ne laisse pas de place je trouve, tout comme les dialogues, aux élans littéraires – ou du moins supposés tels par mon auto-jugement, en auto-satisfait sans doute.
A+ JC
avril 10th, 2010 at 11:17
Sur la façon de le dire en premier lieu . Et c’est important .
Et puis sur la place à laisser au lecteur ….
Et puis sur la patience dont vous faites preuve face à une impertinente impromptue et analphabête comme ses pieds (qui en fait ne sont pas si bêtes que ça , mais c’est une autre quéstion)…. Voilà ! ….
avril 10th, 2010 at 3:05
@ Zoé Lucider : Monch nous trompe tous. Il pisse sur d’autres réverbères (je ne vois que ça, à moins que ce ne soit la saison des amours :0)).
@ Gilles : C’est toujours un plaisir de te savoir ici mon ami.
@ JCP : Voilà une belle obstination qui me plait. De toute façon JCP, vous n’êtes pas du genre à capituler :0) Et vous avez ma confiance.
@ ZOE : L’impertinent JCP fait partie de mon atelier d’écriture de Beauzelle, dont le thème est : les correspondances impertinentes ! Ceci explique cela. Je les encourage vivement à impertiner ici et ailleurs et JCP est un peu notre sentinelle, parce que les autres, hein les autres… Où vous êtes bande de sacripans ?
Si vous avez envie de suivre ce que nous faisons, je vous rappelle qu’il y a un blog où l’on vous invite à participer :
http://correspondancesimpertinentes.owni.fr/category/beauzelle-secrires/
Et d’ailleurs ZOE, si vous souhaitiez proposer une photographie de vous que vous jugeriez dans le thème, ce sera avec grand plaisir :0)
avril 10th, 2010 at 7:10
Merci Frederique . Je vais essayer de comprendre comment cela fonctionne car je suis nulle en bloguitude .
avril 10th, 2010 at 8:58
Bonsoir Frédérique.
J’avais projeté de vous écrire trois fois rien, mais “trois fois rien c’est déjà quelque chose” comme dit Devos, or Madame ZOE m’a coupé la chique dites-donc. Enfin bref.
(Ah oui, vous êtes-vous déjà procuré le dernier tome du journal de Charles Juliet ? Un pur régal, croyez-moi.)
avril 10th, 2010 at 11:25
Un petit passage pour un grand merci
avril 10th, 2010 at 11:45
@ ZOE : Vous apprendrez :0)
@ Christophe : Non, je n’ai pas encore le dernier tome du journal de Charles Juliet. Je les ai tous jusqu’au journal écrit durant sa résidence en Nouvelle Zélande. Je vais donc le commander illico ! (écrivez-moi, même trois fois rien, cela me fera plaisir).
@ Cécile : Un pur plaisir Cécile, je n’ai aucun mérite.
avril 11th, 2010 at 3:16
Je cherche le nouveau billet de L…….uc. Ce serait pas ici? Non? Ah pardon!
avril 11th, 2010 at 3:39
@ Depluloin : Ben, non. Ici vous ne trouverez rien de tout ça.
avril 13th, 2010 at 6:29
Rien à ajouter dans ce tout à l’embout.
D’ailleurs je cultive depuis longtemps “ces petits touts qui ne mènent à rien … et ces petits riens qui englobent tout …” et quand ils se mélangent, ça fait un beau teint en mare !
avril 13th, 2010 at 7:31
@ Saravati : Garanti teint frais :0)
avril 13th, 2010 at 9:36
J’ai l’impression que Christophe a confondu Zoë et ZOE, parce que le trois fois rien…
Enfin bref.
Ca va ? T’es occupée? (comme dirait Deplusqueparfait)
avril 13th, 2010 at 9:45
@ Zoé Lucider : Un peu oui, c’est la cohue pendant quelques jours… après on verra :0)
avril 15th, 2010 at 10:27
Rhôôô… Moi je me noie, j’ai 15 tonnes de taf au-dessus de la tête, dur d’émerger…
Pardon, Fredaime. Plein de pensées à toi, et à tous.
avril 15th, 2010 at 10:54
@ Sophie K : Moi tout pareil :0)
avril 16th, 2010 at 7:09
Quel champ de patatis et patatas…
(j’aime pas la Kidjo)
C’est déjà ça !
avril 16th, 2010 at 8:14
@ Vinosse : Si Zoé passe par là, vu que c’est sa protégée, vous irez tout droit en Lucider.
avril 16th, 2010 at 8:59
Bonjour Frédérique,
Pendant qu’ici l’on papote, certains frisent ailleurs la surchauffe neuronale, au mépris même d’une santé déjà fragile* :
A l’issue d’un vaste brassage, suivi d’un filtrage où les plus gros périrent, les mots élus purent enfin composer, heureux, trois nouvelles, dont voici les titres et les caractéristiques essentielles :
- « Les Aventures d’Alice & Luke », nouvelle pistolaire
- « Mon ciel à moi, ou : la colère de Dieu », nouvelle épiscopale
- « Astérix & Obélix chez Don Juan » enfin, nouvelle épistolaire
Ces œuvres tout à fait remarquables seront rendues publiques, excepté cependant la seconde, dont certains mots réussirent, hélas, à crever un filtre en fin de vie déjà.
* : ce ne fut, fort heureusement, qu’un rhume
JCP
avril 16th, 2010 at 9:06
@ JCP : Grâce à mon atelier vous venez d’écrire un recueil de nouvelles, la prochaine fois, je vous lance sur les traces du roman :0)
avril 17th, 2010 at 6:13
C’est qu’un recueil de romans, si l’on se réfère à Zola, en contient vingt, fatigant ça …
En fait j’en ai 3 en cours (180 pages A4 pour le plus long), qui probablement ne verront pas leur fin, l’écriture d’un roman est pour moi une sorte d’esclavage, un comble pour un retraité, donc.
Aussi je me tourne plus vers la poésie et les écrits courts, qui empiètent moins sur mes autres occupations.
A+ Jean-Claude
avril 17th, 2010 at 1:49
@ JCP : Un recueil de romans ? Ciel, il n’en est pas question.
avril 17th, 2010 at 2:07
Ben c’est quoi c’t'affaire? On peut plus voir la vidéo? Faut s’inscrire où? Ah ce monde n’est pas pour moi!
avril 17th, 2010 at 2:43
@ Depluloin : Il semblerait que nous soyons victime de son succès :0) Il ne me reste plus qu’à changer de vidéo ! (Comme il n’y a rien de bien, je mets juste la chanson)
avril 17th, 2010 at 5:54
Alors ça c’est pas rien! Heureusement qu’il reste la chanson! C’est toujours quelque chose! Et puis on n’y peut rien du tout.
avril 17th, 2010 at 6:03
… Même en faisant court, à peine quelques milliers de pages, non ? …
Bon W. E., JC