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Revue de presse de
J'envisage de te vendre

…Nous sommes entrés dans un temps de rage, largement relayé par les médias. Cette réalité me rend pessimiste. Mais il existe un contre-pouvoir, ce sont les initiatives citoyennes qui essaiment un peu partout dans le monde. Elles impliquent un changement radical de cap et travaillent à imaginer de nouvelles formes de sociétés. Leur présence et leur vitalité me donnent de l’espoir…

« Une totale réussite. Le résultat est féroce mais cohérent, un côté ludique s’immisce au fil des pages pour contrebalancer les coups assénés par l’auteur, et l’ensemble est diablement jouissif et efficace. J’y ai trouvé pour ma part comme une parenté avec les nouvelles ou romans de l’écrivain belge Thomas Gunzig… » Dominique Baillon-Lalande

« …Tout ceci pour dire que « J’envisage de te vendre » est toujours givré, souvent grinçant, parfois glaçant. Il y a du Woody Allen en Frédérique Martin, mais un Woody Allen égaré dans l’univers d’un Cronenberg ou dans celui d’un David Lynch. Bref, du cinéma qui fait rire, mais jaune. » Anthony Dufraisse

Revue de presse de
Sauf quand on les aime

On est touché par ce portrait d’une jeunesse désenchantée mais solidaire. L’auteur trempe sa plume dans un réalisme dur et brutal, mais elle n’omet pas d’y apporter une belle dose de sensibilité. Vraiment attachant.

Frédérique Martin construit une partition orchestrale. Au fil des pages, elle déploie toute une gamme de registres de langue, de l’humour à la dérision, de la cocasserie à l’ironie féroce, du trivial au poétique, du tragique à l’épique, en passant par le fantastique. Son texte est scandé par des poèmes en italiques, des images, des métaphores filées.