Initié par Marion Plumet et Jessica Roumeur, porté par l’Ymagier et le planning familial de Brest, Silence on viole est un projet artistique qu’on devrait qualifier d’utilité publique. Il prévoit une campagne d’affichage suivie d’une exposition. Le blog en est un prolongement, à la fois lieu d’expérimentation et de partage, une sorte de work in progress pour les différents acteurs associés au projet. Pour l’instant tout se passe à Brest, mais il n’est pas interdit d’espérer que le sens de ce travail dépasse les frontières et franchisse les murs.

Les deux artistes – l’une plasticienne, l’autre auteur – toutes deux victimes de ce crime, décident de réagir par l’art. Elles énoncent les chiffres :
198 000 agressions sexuelles par an, 75 000 viols recensés, soit 200 par jour. Proportionnellement dans une ville comme Brest, tous les deux jours, n’importe qui, une femme, un enfant, parfois un homme, vous peut-être. 8 fois sur 10, l’agresseur est connu de la victime. 10% d’entre elles seulement porteront plainte. L’histoire ne dit pas combien obtiennent justice, ni dans quels délais.

Le projet dans son intégralité est consultable dans le dossier qui figure sur le site. Son point de départ : Combattre les idées reçues et on n’ignore pas qu’en ce domaine, elles sont légions. Nous savons tous que les femmes disent NON, mais qu’elles pensent OUI. Qu’elles aiment ça, même. C’est pourquoi leurs agresseurs les attaquent en cachette, trouvent le courage de s’y mettre à plusieurs, les menacent ou les assassinent. Les femmes, dès leur plus jeune âge, sont bien connues pour être de fieffées allumeuses, des putains et des marie-couche-toi-là. Le violeur, lui, est un pauvre hère soumis à ses pulsions ainsi attisées, souvent malheureux, peut-être mal dégrossi, mais c’est la faute de son entourage et jamais la sienne. Ou alors il a bu, il est en guerre, il est en meute, la lune est noire, il ne comprend pas plus le langage des femmes que celui des signes, il carbure au porno, il est drogué, il ne se souvient de rien. Pleurons.

 

 

Dans certains pays, les femmes sont punies de peine de prison ou encore mises à mort après avoir été violées. Et tiens, prends ça ma fille, ça t’apprendra à te conduire de manière décente. Dans d’autres, on milite pour leur interdire le droit à l’avortement quand elles ont été engrossées de force. Une vie c’est une vie, sauf celle des femelles plus légère que celle des mâles dans la balance des serviteurs de Dieu. D’ailleurs on ne peut que constater comme parfois le politique rejoint le religieux, surtout quand il s’agit de donner son avis sur ce qu’il ne connait pas. Ainsi en est-il du candidat républicain au Sénat pour le Missouri Todd Akin, bien droit dans son caleçon : Un véritable viol provoque rarement une grossesse.

Un véritable viol : là est tout le problème. Qu’est qu’un viol, un vrai, un dur, un tatoué ? Celui durant lequel la femme sera mise à mort, ou au moins tabassée à en être méconnaissable ? Dans ces conditions, bien sûr, difficile de douter. Quoi que… Pour toutes les autres, le doute subsiste, la suspicion demeure : Qu’as-tu fait, qu’as-tu dit, qu’est ce que c’est que cette tenue, ou tu trainais encore ? Rajoutons une pincée d’affabulatrices et pour quelques unes qui auront menti, c’est tout le troupeau qui sera condamné.

On pourrait gloser pendant des heures sur le sujet. Je préfère dire ceci : être une femme, avoir une fille, une sœur, une mère, une cousine, une amie… c’est vivre avec la conscience permanente qu’on est une proie potentielle. C’est se ronger pour celles qu’on aime et par extension, pour toutes celles qu’on ne connait pas, mais auxquelles on est pourtant liées. C’est s’inquiéter pour cette inconnue qui marche dans une ruelle où on passe en voiture et où il n’y a personne. C’est voir une grand-mère escorter une jeune fille tous les matins et attendre avec elle l’arrivée du bus pour ne pas la laisser seule au bord de la route. C’est s’inquiéter des retards, des trajets, des lieux, de l’heure, du silence comme du bruit. C’est regarder derrière soi, devant soi, autour de soi, sans savoir d’où ça pourrait arriver. C’est remercier on ne sait quel néant divin d’avoir été épargnée et souffrir avec celles qui n’ont pas eu cette chance. C’est savoir qu’il y a aussi des hommes concernés, parce qu’un violeur ne tient compte ni de l’âge, ni du poids, ni de la couleur, ni du sexe. Il prend.

Petites frangines, vous êtes si nombreuses, sortez du silence. Pour vous, pour celles qui viendront après, pour celles qui sont obligées de se taire. Pour prévenir, éduquer, sensibiliser et punir. Pour faire reculer la tyrannie d’une catégorie d’hommes qui se sentent impuissants. Pour la femme qu’on viole en ce moment-même, quelque part dans ce monde.

 Dessin de Catherine Le Carrer
sur le blog du projet artistique Silence on viole

33 Responses to Silence-on-viole : Le projet artistique
  1. C’est très fort. C’est très vrai.

  2. J’ai lu les mots. J’ai vu les traits. Hachés. Déchirés. Violents. Viol-ents.
    Je suis sans voix. Comme une déchirure au fond de moi.
    Il faut que cela cesse.
    On ne changera pas les agresseurs.
    On ne changera pas cette société où le sexe n’est pas toujours une monnaie d’échange consentie entre deux êtres.
    On ne changera pas les humains qui pensent que d’autres sont consommables à merci.
    Mais on peut changer la voie des victimes, pour qu’elle ne soit plus une voix de silence et de honte.

  3. à titre indicatif, et pour ne prendre qu’un seul exemple représentatif de la violence féministe, voici les chiffres donnés par tous les services sociaux du monde occidental – pour les pays qui tiennent des stats sexuées en la matière, ce qui n’est pas le cas de ce merveilleux pays qu’est la france – en matière de meurtres d’enfants et de violences faites aux enfants; vous remarquerez – si par hasard , vous vouliez vérifier cette assertion – que le « palmarès » est toujours le même à epsilon près:

    – 65% la mère
    – 15-20% le deuxième compagnon de la mère
    – 10% le père
    – <5% pédophiles et autres

    j'ai deux questions pour vous, je n'attends aucune réponse et je n'ai aucunement l'intention de perdre mon temps dans des débars infantiles:

    1) si nous étions une société adulte, quelle devrait être la priorité dans le traitement des problèmes évoqués par ces chiffres?

    2) qu'est-ce qui explique la différence d'exposition médiatique entre ces 65% et ces moins de 5%? (si vous savez lire, la réponse se trouve dans le "fausse route" d'élizabeth badinter..

    en guise de double conclusion, voici comment naît toute violence:
    – premier acte de violence: la non-écoute
    – deuxième acte de violence: la non-reconnaissance
    (je ne vous ferai pas l'affront de vous demander qui, du mâle ou de la femelle de l'espèce, présente le plus de dispositions dans l'accès au langage)

    nb: on peut étendre le raisonnement qui précède – ou des raisonnements similaires basés sur des chiffres réels – à la majorité des arguments féministes

    bon courage à vous dans votre entreprise de colportage

    • Cher GMC,
      C’est ironique que vous parliez de débat infantile et je le prendrai comme tel. Je ne tiens pas l’échelle des violences et vous tombez bien mal en venant me titiller avec celles faites aux enfants, car c’est précisément cela qui m’a conduite à passer mon diplôme d’éducatrice de jeunes enfants. Ma bibliothèque regorge d’ouvrages à ce sujet. La seule priorité, c’est la violence. Il n’y a pas d’autres priorité. Celles infligée aux femmes ne peux pas être mise en doute, à moins d’être d’une mauvaise foi avérée. Celle qui est faite aux enfants non plus. Celle infligée aux personnes âgées, aux pauvres, aux malades, et en général à tous ceux qui n’ont pas de position dominante est tout aussi insupportable. Alors cessez vos enfantillages, dans ce billet, je parle du viol, cela – que je sache – ne fait pas de moi une passionaria insensible aux autres misères humaines. Vous gagneriez en efficacité à présenter vos arguments avec un tant soi peu de courtoisie. Vous semblez juste avoir envie d’en découdre, ce qui est une autre forme de violence, n’en doutez pas. Ceci dit, je vous remercie de votre passage.

  4. Mardi soir j’ai vu un reportage sur france 5, il me semble que l’une des jeunes femmes ayant eu le courage de témoigner à visage découvert était l’une de ces artistes.
    J’ai regardé ce documentaire en serrant un coussin sur mon ventre pour tenir bon devant l’horreur racontée par ces 5 filles. Elles rayonnaient d’un courage et d’une détermination à faire circuler la parole, la leur, pour inciter d’autres femmes à oser parler.
    Seule la parole pourra libérer les victimes et enfermer les agresseurs.

  5. Il faudrait comparer ce qui est comparable. Que 65% des violences faites à enfants proviennent des femmes, quoi d’étonnant puisque ce sont les femmes qui se coltinent les mômes. Ça n’excuse rien, ça explique le pourcentage. En revanche, il n’y a pas un enfant ratatiné tous les trois jours par sa mère que je sache, tandis qu’une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son mec. Sans compter que le viol conjugal n’est pas réellement comptabilisé dans les chiffres connus. Et ce que tu décris, l’angoisse quand on a une fille, une sœur, quand on se déplace la nuit etc, je ne crois pas que ce soit transposable.
    Le syndrome de la proie.
    GMC a une réaction que j’ai repérée chez mes congénères de sexe mâle, attaquer pour éviter d’admettre un tort quelconque.
    Merci Frédaime pour ce billet.

    • Coucou Zoé. Il y a surtout que je ne mets pas la souffrance en concurrence et que parler du viol n’est pas une négation de la responsabilité des femmes dans la maltraitance qu’elles peuvent occasionner, elles aussi. Il y en a plus qu’assez de s’entendre dire qu’on est féministe intégriste dès lors qu’on évoque certaines réalités ancestrales des rapports dominant-dominé qui régissent encore les relations entre les hommes et les femmes.

  6. C’est une atteinte à l’intégrité physique d’une personne. Point. Chaque victime devrait pouvoir être écoutée et son agresseur poursuivi et condamné sans faiblesse. Y a même pas à discuter. Ceci dit, je maintiens que le mot « artistique » est de trop. Voire maladroit.

  7. La question, pour moi, c’est comment avoir une sexualité épanouie, après ? Le corps n’oublie jamais. Et quand bien même, l’estime de soi est définitivement perdue.

    • @ Coupdeplume : Fort heureusement, la reconstruction est possible, d’anciennes victimes en témoignent. Mais je ne me permettrais pas d’en parler à leur place. L’être humain est créatif, capable de trouver en lui des ressources dont il n’a pas toujours conscience.Un entourage bienveillant, compréhensif et éduqué est une aide dans ce processus.

  8. ça m’amuse toujours de voir qu’aucune réponse ne se présente, uniquement la volonté de décrédibiliser le discours de l’autre ( la non écoute? la non-reconnaissance?) et autres arguments fallacieux; je vous épargne le reste, notamment la responsabilité des femmes dans le suicide des pères de 35-45 ans (le plus bel âge pour un mâle dit-on), environ 12 000 décès annuels en france(à rapopocher des 100 femmes par an qui meurent de mauvais traitements conjugaux, un génocide selon coline serrault, chose que ne manquera pas d’approuver zoe lucider…), puisque, dixit, « ce ne peut-être de la responsabilité des femmes car ce sont des hommes qui se suicident » (et que, bien entendu, ces suicides sont dûs a de multiples raisons, sauf une; d’ailleurs, il faut voir le « courage » avec lequel les « passionarias » féministes vont interroger les hommes qui sont clients de l’armée du salut à ce sujet).
    pour l’historicité des rapports hommes-femmes, je vous renvoie à françoise héritier, l’inventeur du « droit du sang » ou de « la spoliation de la gentille femme de l’invention de l’outil par le méchant mâle ( quelle rigolade, l’autisme lourd).
    pour le rapport dominant-dominé, chère frédérique, revenez à la maîtrise du langage chez le mâle et la femelle, ceci dit au cas – improbable – où vous souhaiteriez regarder la réalité en face.

    votre priorité, c’est la violence, dites-vous? je vous ai indiqué où et comment elle naissait; la moindre des choses pour vous serait donc de focaliser sur les causes et non sur les symptômes, juste une question de crédibilité dans le discours; ça vous éviterait de répéter les mêmes lieux communs avec lesquels les féministes aggressent les hommes depuis plus d’une trentaine d’années.
    « les femmes se coltinent les mômes » nous dit zoe lucider, on se demande quand: l’emploi du temps d’une femme – dite libérée de l’infâme oppression masculine » pour reprendre la dialectique d’usage – est le suivant:
    – 8 à 12 heures de travail + transport par jour (70% de la population habient en zone urbaine en france)
    – 8 heures de sommeil
    il reste donc 4 heures par jour pour tout le reste, les activités d’une femme moderne incluses.
    donc, oui, des femmes se coltinent les mômes, mais celles-là, on les appelle des nounous, pas des mères.
    sur ce dernier sujet, vous pouvez aussi faire une recherche sur les différences entre élever et éduquer, commencez par l’étymologie si vous voulez y voir clair ( ce qui me surprendrait grandement).

    un enfant sur deux est issu d’une famille dite pudiquement monoparentale, c’est la plus grande victoire féministe (vu de mon point de vue asocial), car pas une proposition intelligente n’émerge pour dire par quoi on va remplacer cette chose appelée »société » qui est constituée de cellules de base appelées familles par autre chose de cohérent^^

    bon courage

    • @ GMC : Dites-moi GMC, pour quelle raison une femme se fait-elle violer, parce qu’elle n’a pas su « écouter » et « reconnaitre » son agresseur ou est- ce l’inverse ? Et lorsque vous vous adressez à moi en termes méprisants, qu’êtes-vous en train de faire ? Votre avis éclairé sur ces questions, m’intéresse.

  9. je vous l’ai écrit plus haut, focalisez sur les causes, pas sur les symptomes qui en découlent, le viol est une conséquence (pas obligatoirement du comportement de l’aggressée, qu’on soit clair), pas une cause…ou une cause, mais d’éventuelles séquelles chez l’agressée.

    aucun terme méprisant, relisez, la remise en question n’est pas une chose simple en ce domaine.

    • La remise en question est dans les deux sens, en ce qui concerne cet échange. Quand vous dites : « la volonté de décrédibiliser le discours de l’autre « , « au cas – improbable – où vous souhaiteriez regarder la réalité en face », « je vous ai indiqué où et comment elle naissait; la moindre des choses pour vous serait donc de focaliser sur les causes », »ça vous éviterait de répéter les mêmes lieux communs », « commencez par l’étymologie si vous voulez y voir clair ( ce qui me surprendrait grandement) », vous êtes méprisant et condescendant. Aucun échange véritable ne peut avoir lieu sur ce terreau-là.

  10. sans vouloir ajouter de l’huile sur le feu, je ne vois pas en quoi condamner le viol est féministe… c’est une affaire de respect humain et de justice, tout simplement !

    d’autre part Frédérique je crois qu’il manque des mots dans ton 2e paragraphe
    « 75 000 viols recensés, c’est à dire tous les deux jours »
    75 000 viols par an, ça fait 200 par jour ! (chiffre effroyable !)

  11. Je ne vois pas où GMC veut en arriver : à excuser le viol en faisant la faute à la victime ? Le viol, un symptôme ? Non, le résultat d’une mentalité… d’ailleurs, il n’a pas attendu les féministes pour proliférer. Le viol est une arme au Congo ces jours-ci, et je ne crois pas que le féminisme fasse florès là-bas. Quant aux raisons personnelles du suicide, celui qui meurt n’est jamais là pour les expliquer, du coup on improvise ce qu’on veut derrière, mais on joue avec ses propres fantasmes et non avec des éléments de la réalité.
    Le viol m’a toujours profondément dégoûté et je n’ai jamais compris l’espèce de « compréhension » dont il était entouré. Plus d’une fois, j’ai été choqué par les condamnations complaisantes ou très légères des agresseurs.

  12. Je cite Monch « C’est une atteinte à l’intégrité physique d’une personne. Point. Chaque victime devrait pouvoir être écoutée et son agresseur poursuivi et condamné sans faiblesse. Y a même pas à discuter. Ceci dit, je maintiens que le mot « artistique » est de trop. Voire maladroit. »

    Je partage sa répulsion et la position qu’elle entraine. Je suis sceptique, aussi, sur l’aspect « artistique »….Chez Zoë, Tsuki a mis un lien qui me semble pertinent. Il n’excuse rien mais montre comment est entretenue un climat fantasmatique violent…. Tout gamin,aussi loin , que je me souvienne l’utilisation du corps de la femme à des fins publicitaires m’a choqué au point que ne comprenais pas les associations faites (pin- up et huile de camion par exemple) et que les femmes , électrices majoritaires, chez nous , les tolèrent….Dans une société à la pudibonderie hypocrite , les premières publicité télévisuelles étaient pour des serviettes intimes…C’eut été dans un périodique, j’eus été choqué , tout autant…..

  13. […] Car ce n’est pas parce que nous sommes un blog de filles qui rigolons souvent et prenons les choses sans trop de gravité, qu’on s’interdit de parler de choses graves. Et s’il est un sujet grave, justement, trop souvent tabou et banni par la plupart des gens, c’est bien le viol. Trop souvent banni par les hommes, encore trop souvent tu et caché par les femmes, nous avons lu et regardé les textes et les images de ce projet et avons décidé de leur ouvrir nos colonnes, via Frédérique Martin* et son blog. […]

  14. Pour avoir remercié le « néant divin » trois fois d’avoir pu échapper au viol, je sais moi aussi (et on doit être nombreuses à le savoir) ce que c’est que d’être une proie. Jadis, le corps féminin était chez nous corseté (là-bas, il est toujours voilé), aujourd’hui, on l’expose comme une marchandise. De la viande, encore et toujours. D’un extrême à l’autre, jamais de respect, et toujours la bipolarité maman/putain chez les binaires. Y’en a marre. Il m’est arrivé d’avoir des bouffées de violence incroyable face au comportement de certains hommes. Ce que la société ne comprend pas, c’est qu’à force de nier les victimes, de leur enlever le reste du respect qu’on leur porte déjà à peine, on en fait des bêtes sauvages qui ne souhaitent, tout au fond de leur âme, rien moins que la mort de leurs bourreaux.

    Bravo pour ce projet, donc, qui permet de dire, et ce faisant, d’apaiser un peu.

    • @ Sophie : J’ai vu dernièrement un reportage qui t’aurait fait bondir. Justifications primaires et dénuées de sens d’intégristes rejetant la faute de leurs comportements sur les femmes qu’ils harcèlent et autres joyeusetés. Un saint estampillé appelait ainsi à une liberté é-qui-ta-ble, c’est à dire où les femmes obéiraient aux hommes. Tu aurais pété un câble !

  15. Probablement, oui. On a dû arracher au christianisme l’idée que les femmes pouvaient avoir une âme, donc une liberté de choix de vie. L’Islam barbu n’en est pas encore là. Fichues religions, fichus prétextes pour des individus imbus d’eux mêmes, paresseux et jouisseurs, qui ne cherchent que l’esclavage par orgueil, désir de jouissance et paresse. Mon poing dans la gueule virtuelle de tous les abrutis hypocrites qui coulent leurs dieux dans un bronze bien puant.

  16. Bonjour Frédérique,
    Merci de cet important projet, de cette visibilité pour toutes les victimes, aider ses personnes, leur faire une place très haute dans la société, comme dit Shakespeare « ils nous tuent pour leur plaisir » Honte à ses hommes à vie. Dans les ateliers elles expriment « l’art communique quand la parole ne peut dire » best pensées, a vos cotés…Hélène

  17. bonjour, non je suis dans cette démarche, mais sur ce projet, peut etre un jour…

    • J’ai vu le billet que vous avez posté pour relayer ma chronique. Je vous en remercie, mais il faudrait changer le titre qui laisse penser que je suis l’auteur du projet artistique alors que je ne suis que l’auteur du billet 🙂


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