miniature regard qui tueÀ la sortie de Sauf quand on les aime, mon livre précédent, je vous avais concocté l’univers sonore du roman. Pour J’envisage de te vendre et ses projections liberticides, j’ai choisi d’aller plus loin et de vous offrir un court métrage. Il a été réalisé par Hugo Moreau dont on peut voir d’autres films et documentaires sur la plate-forme participative Kinosphère, sans parler des nombreux projets auxquels il est associé en tant qu’assistant réalisateur ou monteur.

Avant d’aller plus loin, je vous laisse découvrir ce court-métrage et sa distribution…particulière.
Pour une meilleure expérience, n’hésitez pas à passer en plein écran.

Nous avons pris le parti d’une fiction, objet artistique à part entière, plutôt qu’un teaser promotionnel classique. Nous nous sommes concentrés sur la première nouvelle du recueil Le désespoir des roses, dont vous pouvez, de surcroît, lire le texte intégral en cliquant sur ce lien.

Depuis mes débuts, je multiplie les collaborations artistiques. Certaines ont été brèves, d’autres plus longues ; des projets ont avortés, d’autres ont vu le jour. Le plus important c’est de tenter, et lorsqu’on y arrive, de créer ensemble. Je remercie Hugo Moreau pour son enthousiasme et son professionnalisme.  À lui seul, il ferait mentir toutes les mauvaises langues sur la jeunesse d’aujourd’hui. Engagé, créatif, généreux, débrouillard, chaleureux et d’un calme… atomique. Je garderai le souvenir de notre retour de tournage sur Kaddish for Superman, le formidable morceau de Yom qu’il m’a fait découvrir et qui a transformé les routes du gers en ruban d’asphalte vers de lointaines contrées.

Je remercie le CRL Midi-Pyrénées pour son soutien dans l’aboutissement de ce tournage et tou(te)s celles et ceux qui ont contribué d’une manière ou d’une autre à le rendre possible : Dominique D’Artensac, Vincent Berranger, Mary Dievart, Yvon Noyés, la mairie de Castelnau de Barbarens… Avec une mention spéciale à Bernard Barthe dans le rôle de l’acheteur (un regard qui tue !) et à Aurel Garcia pour son excellent travail sur la bande son.

J’envisage de te vendre compte douze nouvelles et autant de facettes à explorer, ce qui offre encore une large palette de possibles. Il y aura d’autres aventures dont je vous parlerai lorsqu’elles seront plus avancées. Pour l’instant, deux ou trois projets sont sur le feu. Ils mijotent.

Carver donnait cette définition de la nouvelle : « Entrer, sortir, ne pas s’attarder. » Et tout défourailler entre temps – ça c’est ma contribution. Je suis heureuse de vous présenter ce petit film, une grande première en ce qui me concerne ! Et je remercie d’avance tou(te)s celles et ceux qui auront envie de le faire circuler, participant ainsi à sa diffusion comme au lancement du recueil.

Schizophrénie

 

5 Responses to J’envisage de te vendre : Le court métrage
  1. Glaçant… merci à tous pour ce court !

  2. […] pense de plus en plus chez Belfond, l’auteure installée à Loubens-Lauragais propose un court-métrage où elle est également narratrice et […]


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