Ce vendredi 26 février, sur TLT, dans l’émission les comptoirs de l’info, nous présentions le livre En quête de Job paru aux éditions Zorba.

Etaient présents à mes côtés : le réalisateur Ouahide Dibane, l’emblématique Bernard Margras –  représentant de la CGT, ancien ouvrier de JOB – et le Directeur de l’école des musiques vivantes Music’Hall, Philippe Metz.

Ambiance.

79 Responses to TLT – Le comptoir de l’info – En quête de Job
  1. @AdS. J’ai bien envie de plus vous causer : lire Bobin !!!! Hugues Aufray puis Bobin… pfffff…
    @FM. … ???
    Dites, elle s’est déjà pendue AdS ?… C’est exprès ?…

  2. J’assume pour Bobin. A une époque j’ai lu pratiquement tous ses bouquins.

    • @ Anna : C’était il y a longtemps, c’est oublié (moi même… mais j’étais jeune et inexpérimentée)
      @ Monch : Non, mais je crois qu’elle y pense. Surtout depuis que le coiffeur lui a raté sa couleur (mouhahahaha).
      (… RAD)

  3. Hugues Aufray c’est vous qui le citez mon gros, pas moi ! (vous avez vu comme j’ai habilement évité le « mon cher » ? :))

  4. Pourquoi renier ce qu’on a aimé lire avant? Et puis d’abord avant quoi? De toutes façons, ces lectures ont participé à votre construction! Et il n’y a point de honte à avoir lu Christian Bobin! Ah ces enfants!!!!!

  5. @AdS. Vous m’ faites penser de plus en plus à une blonde que j’ connais…, ma chère.

    @FM. Dites-lui qu’il faut éviter l’élastique quand on s’ pend : ça marche pas. 🙂

  6. @ Frédérique
    Au risque de paraître hors sujet par rapport à la tournure des commentaires précédents, je viens vous rendre une petite visite puisque vous m’avez si gentiment invitée !
    J’ai revu votre émission et croyez-moi, c’est bien vous qui avez le plus joli décolleté du plateau !
    Blague à part, belle prestation et personnages sympathiques.
    Evidemment, il ne s’agissait pas d’un débat, d’où absence de crêpage de chignons et et de mauvaise-foi.
    Votre présentation de livre était claire et assurée.
    Ah, cette histoire de fermetures d’entreprises me rappelle mon passé syndical, bien loin derrière moi, j’en ai connu des situations, occupations d’usines, manifestations, grèves, projet de coopératives …mais la volonté politique n’y était, pas vraiment …
    Ce sursaut de dignité des travailleurs dans cette bourrasque de fermetures, de délocalisation, de mondialisation, s’il pouvait se généraliser ! On se demande jusqu’où les patrons (quels qu’ils soient, ce sont toujours des patrons, pas de philanthropes) pourront gratter la moelle jusqu’à ce que cela éclate, parce que la marmite est en train de bouillir et pas un peu …

  7. zuuuut, le com n’est pas passé, je teste …

    • @ Babeth 31 : Tu as raison. Simplement, c’est une époque révolue, alors que – tu le sais – j’ai beaucoup lu Bobin à une lointaine époque, aujourd’hui je ne peux plus m’en approcher. C’est ainsi.

      @ Monch : Ah, vous savez, les blondes :0)

      @Saravati : Mais si ça marche ! Simplement, les commentaires sont modérés. Je n’ai pas encore eu necessité d’user de la censure, mais je me réserve le droit d’y avoir recours contre les indésirables. Ils doivent le savoir car ils ne campent pas par ici :0).
      Pour les patrons, il ne faut pas généraliser et surtout, il faut faire le distingo entre les dirigeants de grandes entreprises et ceux de moyennes et petites structures (les plus nombreuses) car ce ne sont pas les mêmes. Dans le cas de Job, il s’agit de financiers véreux et de fraudes avérées (ils ont été condamnés lourdement y compris à de la prison ferme). Des histoires de gros sous, de profit et de mépris manifeste pour les ouvriers et les ouvrières. Une vieille histoire, donc, à répétition, dont on connaît le refrain. Merci d’être passée.

  8. @Babeth31. C’est en reniant qu’on progresse. Sinon, restons sur place. Et puis, on peut très bien mal apprécier quelque chose, se faire abuser et se rendre compte qu’on s’est trompé.

  9. @FM. Vous venez de remporter le titre de « Femme Malade »… 🙂

  10. Allez, encore un… dites-moi si ça vous dérange pas… ou laissez pas passer.

    Enfin me voilà debout

    Je suis passé par là

    Quelqu’un passe aussi par là maintenant

    Comme moi

    Sans savoir où il va

    Je tremblais

    Au fond de la chambre le mur était noir

    Et il tremblait aussi

    Comment avais-je pu franchir le seuil de cette porte

    On pourrait crier

    Personne n’entend

    On pourrait pleurer

    Personne ne comprend

    J’ai trouvé ton ombre dans l’obscurité

    Elle était plus douce que toi-même

    Autrefois

    Elle était triste dans un coin

    La mort t’a apporté cette tranquillité

    Mais tu parles tu parles encore

    Je voudrais te laisser

    S’il venait seulement un peu d’air

    Si le dehors nous permettait encore d’y voir clair

    On étouffe

    Le plafond pèse sur ma tête et me repousse

    Où vais-je me mettre où partir

    Je n’ai pas assez de place pour mourir

    Où vont les pas qui s’éloignent de moi et que j’entends

    Là-bas très loin

    Nous sommes seuls mon ombre et moi

    La nuit descend

    • @ Monch : C’est bien trop beau pour le censurer. Tout spécialement ce passage : « Où vais-je me mettre – où partir – Je n’ai pas assez de place pour mourir – Où vont les pas qui s’éloignent de moi et que j’entends – Là-bas très loin – Nous sommes seuls mon ombre et moi – La nuit descend « . Merci pour ces partages. Nom de l’auteur, s’il vous plait ?

  11. J’ai entendu « Bobin »? Non, pas possible…

  12. Bobin des Rois (mages, bien entendu).
    Sa femme s’appelle Bobine (elle est drôle).
    Sa fille, c’est Bobinette (elle choit beaucoup et elle cherra encore)
    Quant à son fils, c’est Bobinard, il et très gentil avec les dames. Un amour.

    Il est tard, j’ suis en hypoglycémie…

  13. @Monch’ : non mais qu’est-ce que c’est que ces bobards ?

  14. Mmmmmm… j’adore les bobeignets ! 😀

  15. @AdS. Me r’gardez pas comme ça— avec vos yeux qu’on dirait des bobèches…

  16. Et qui qui c’est qu’a eu le dernier mot?

  17. :0))))

    (C’est tout ce que j’ai à rire, pardon.)

  18. Bobet sur sa bécane.

  19. Vous êtes cruel(le)s avec Bobin. Ouvrez un Psychologie Magazine ou un Jacques Salomé. Ou encore un Paulo Coelo. Et vous verrez la différence. Il est discret, modeste, humble. Il écrit de beaux textes. Il donne dans ses textes sens à la compassion alors qu’elle semble être devenue honteuse pour la plupart des êtres vivants dans les pays riches. Voire suspecte. Il est vrai que je n’ai lu que 3 ou 4 livres de lui mais ils m’ont marqué. En particulier sa vision de Saint François d’Assise.

    • @ Cher Gilles : J’ai lu quasiment tout Christian Bobin et à mes débuts, c’est un écrivain qui a compté. Aujourd’hui, je ne peux plus le lire, je ne sais expliquer pourquoi ce qui m’attirait hier, est tombé en cendres aujourd’hui. Mais nos petites plaisanteries ne sont que ce qu’elles sont, des mots pour rire. Il est arrivé la même chose à Charles Juliet avec un autre auteur (c’est dans son journal). Je ne peux aller chercher le nom à cette heure, mais je te le retrouverais. Parfois, il est nécessaire de prendre ses distances pour ne pas être avalé(e). C’est ce qu’il dit de cette désaffection en substance.

  20. @ Anna : N’importe quoi. C’est « la vengeance de la blonde platine » :0) (Toi aussi tu as lu Bobin ? Repends-toi, immédiatement !)
    @ Monch : …


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