… qui ne saurait tarder.

C’est vertigineux, nous n’avons pas eu le temps de savourer la séparation que nous voilà au moment de se retrouver. Durant ce peu de jours, rapine au quotidien, j’ai pensé à ceux que je laissais, à ceux qui attendraient mon retour, à vous, à toi et parfois à d’autres. J’avais enfin du temps pour arpenter les bois humides,  tisser le rideau de pluie ou renverser les ciels incandescents. Du temps. Il faut croire que nous sommes en guerre, la pénurie est constante.

A quoi d’autre ai-je pensé, quand je n’écrivais pas ? Qu’en définitive, j’étais sans doute bien trop gentille, que j’avais besoin de croire en l’homme par incapacité à me tenir debout devant le mal absolu, que j’aimais les nouvelles et qu’elles me le rendaient bien, que je serais infoutue d’écrire les 360 pages du monologue de Monkey comme Tristan Garcia ; ce qui a réveillé mes incertitudes les plus cruelles sur ce qu’est un véritable écrivain – ils le sont tous sauf moi.

J’aurais voulu pouvoir rester là, assise des heures durant, à écrire, à inventer ma langue, qui n’est sans doute pas si somptueuse, si énigmatique, si renouvelée que d’autres – mais qui a le mérite d’exister et d’être mienne. Oui, j’aurais voulu pouvoir rester là ; ou, quand écrire s’épuise,  me lever et partir droit devant, sans plus réfléchir, sans prévenir personne, sortir et marcher jusqu’à rencontrer la fatigue.
Je ne m’employais qu’à ça – retarder le plus possible l’instant où le glaviot de la vie me reviendrait en pleine gueule.

 

C’était à Puech Noly, le film ci-dessous est une histoire pour vous.

Cet article a 108 commentaires

  1. @Frédérique: on prend RV presto: j’vais t’apprendre l’esquive afin d’éviter les…glaviots!

  2. @ Babeth 31 : Un mantra incantatoire, peut-être ?

  3. Le roman mit en lien n’a aucun intérêt. Un exercice de plus d’un révolutionnaire de « La Langue »… Faut s’accrocher pour le lire. J’ suis pas trapéziste ni laveur de carreaux à New York.
    Dans son troisième roman, il utilisera un alphabet rien qu’à lui.
    Les branleurs se branleront et moi je m’ taperai les nouvelles de Twain dont un volume vient d’être publié.

  4. C’est bien tristounet tout ça! Heureusement qu’il y a cette maison avec sa fenêtre éclairée dans ta vidéo car j’avais presque la larme à l’oeil. Est-ce la pluie et ce manque de soleil aussi persistants l’un que l’autre? J’avais pourtant changé les draps et tué le veau gras pour ton retour!… Ah je sais pourquoi! C’est un gros manque de nous! mais on est tous là!

  5. C’zst quoi mantra? C’est du latin? De l’italien peut-être? Faut qu’j’en parle avec Monch!

  6. Quels magnifiques couchers! Pourtant quel temps de chien il a fait. Il est venu exprès pour toi là-bas ? Tes questions sur l’écriture, non rien.

  7. @ Monch : Vous l’avez lu ?
    @ Babeth : Ce n’est pas triste, c’est nostalgique tout au plus, poétique – je l’espère – une manière autre de tenter d’approcher l’indéfinissable.
    @ Zoé : Cela n’a pas duré, mais j’en ai profité au maximum. J’étais en train d’écrire, j’ai levé les yeux, et la lumière rousse était là. J’ai tout lâché pour aller l’admirer se fondre dans les roses et les bleus. Un spectacle extraordinaire.

  8. @FM. si j’ devais lire toutes les conneries « aventures de La Langue »… déjà qu’on cite Guyotat comme référence… non merci. Lu, j’ l’ai lu… Ça m’ suffit… Aut’ chose à foutre : j’ai pas encore terminé « Le Cosmoschtroumpf ». 🙁

  9. Comment ça, des nouvelles de Twain viennent d’être publiées ? Des inédites ?

  10. @Frédaime : Garcia, mouaiche. No comment. Toi tu m’as manqué par contre.

  11. @ Babeth : Le mantra c’est un truc chinois que t’as dans le ventre ou pas. Et si tu l’as pas, y a ton karma qui part en sucette! Enfin, je crois… Pour moi, ça vaut pas un bon coup de rouge avec des ami(e)s!!

    @ Frédérique : Je comprends aussi peu ceux qui arrivent à écrire dans un bistro que ceux qui s’isolent totalement. Pour ma part, l’idéal est une grande maison, sans trop de monde, très peu de monde, dans un beau décor comme celui de Puech Noly. Et bravo pour la réalisation!

  12. @ Monch : Mais d’aventures, en aventures, de trains en trains, de ports en ports… Nous ne sommes pas du tout à la page, Monch, c’est moi qui vous dit. On va pas aller loin comme ça.
    @ Anna : Tu connais un smiley tout rouge avec une petite larme au coin de l’oeil ? Si oui, tu peux le mettre ici, moi je sais pas faire. 🙂 Je ne peux pas parler de Tristan Garcia, juste évoquer son dernier ouvrage au travers des articles et interview. Déjà, il m’a fallu un mois pour découvrir qu’il était sorti. C’est pour dire si je suis l’actualité de près. A sa décharge, il a débuté (peu ou prou) par le concours du PJE (dont je suis membre) et puis après, Laclavetine s’en est emparé et… la suite vous la connaissez. C’est un parcours similaire au mien – Laclavetine et la célébrité mise à part – c’est ce qui m’a poussée à lire cet article.
    @ Depluloin : La solitude, ce n’est pas que pour écrire, c’est aussi pour être, sans entraves, en sa propre compagnie. Durant mon séjour, j’ai lu le traité de la ponctuation Française dont vous nous aviez parlé. Cela m’a plu, à l’exception de l’interminable chapître sur la vigule qui embrouille plus qu’il n’éclaire. Merci à vous. (Dites, pour le film, vous êtes sérieux ? Non, parce que je me dis qu’entre Luc et vous, il faut être cinglée ou inconsciente, pour présenter des vidéos et des photos. Il semblerait que je tienne un peu des deux… à ce qu’on dit).

  13. @FM. Pour la célébrité, ben j’ m’en tape. Et pour le traité écrit par Drillon, faut faire gaffe passqu’il a tendance à inhiber ceux qui ponctuent difficilement ; en revanche, il pousse les poctueurs à sur-ponctuer. Quel bordel ! Oups !…
    Sinon, des mecs géniaux, on en pond tous les ans.
    Aux dernières nouvelles, le génial Littell serait un sale con.
    Suffisait de m’ demander et j’ l’aurais dit dès l’ début.
    Quant au Garcia, un coup éditorial sans lendemain. Même les inrocks disent qu’il faut s’accrocher pour le lire. j’imagine l’emmerdement. Comme si on lisait pour « s’accrocher »… non mais !
    Je répète : sautez sur Twain.

  14. @ Monch :
    – Pour Drillon : Je m’en doute, il est acâriatre par moment, mais il y a vraiment des passages interessants et Depluloin avait raison, ça se lit comme un roman (ou presque, non parce que le passage sur la virgule m’a complètement embrouillée).
    – Pour la célébrité (et sans prendre la défense ni de Litell, ni de Garcia ) c’est une loupe qui « difformise » ceux qui en sont les victimes (car oui, je pense que la célébrité doit être un vrai emmerdement. Vous me direz, j’les aime, moi, les emmerdements :0)).
    – Pour Twain : Pensez-vous qu’il sera d’accord ?

  15. Il est au moins pitaine le Garcia, maintenant ???
    Sergent ça va un temps…

    Et pourquoi sauter du Twain ??? En marche ???
    Y’a des contrôleu’s ???

  16. @ Vinosse : Gentil coqu’licot Mesdames, gentil coqu’licot nouveau.

  17. Un p’tit poème d’un poète charmant.

    Sur le versant de la montagne,
    À mi-hauteur, on aperçoit
    Une petite maison toute seule.

    D’ici elle semble accrochée
    À un pan de muraille nue
    Et le soir on voit sa lumière
    Agoniser sous le poids de la nuit.

    – Ah! comment peut-on vivre là,
    T’exclames-tu en frissonnant.

    Moi je ne connais pas l’endroit,
    Mais je sais que la montagne
    N’a pas, pour qui gravit ses pentes,
    Ce visage fermé qu’on voit de loin.

    Moi je sais bien qu’elle est vêtue
    De fenouil, de myrthe et de menthe,
    De romarin, de lavande et de thym;

    Et que sa cime se recule
    À mesure qu’on va vers elle
    Et que son flanc parfois se creuse
    Offrant un sûr et calme asile.

    Je qu’il y a un mûrier,
    Des amandiers, des pins, des chênes,
    Un tapis d’herbe et deux chevrettes
    Derrière la petite maison;

    Et devant elle une terrasse
    Avec son banc et sa table de pierre,
    Où les gens, après leur travail,
    Dans l’air doré du crépuscule
    Boivent frais le vin de leur vigne.

  18. Bon, tu es de retour, ça se lit 🙂
    N’écoute pas Monch, il fait rien qu’à contredire et il pense très fort que lui seul a les clés du paradis 🙂

  19. @ Monch : Mais dites donc, vous êtes allé à Puech Noly, vous ! (Qui est le poète charmant ?). C’est presque comme ça, la myrte en moins, les chevaux en plus :0)
    @ Zoé : Oui, je suis bien là. J’ai pas mal de choses à régler, mes ateliers reprennent demain soir. Mais je vais tâcher de préserver pendant le plus longtemps possible, ce que j’ai ramené de mon séjour. (Envie de férailler avec Monch ? :0) )

  20. @FM. J’ai le fluide. J’ai bien senti qu’ ca vous dirait kekkchose ce poème de Charles Vildrac… J’ai été injuste en parlant de « charmant »… Il est bien plus que ça mais il est ça aussi. Y a pas longtemps, j’ passais souvent devant sa maison natale à Paris, rue Berthollet, et le hasard a fait que j’ suis passé devant la maison où il a fini sa vie à Saint-Tropez… C’était curieux. Enfin, bon…

  21. Y’avait pas une piscine devant la terrasse ?

  22. @Monch: j’adore ce poème! C’est de qui?

  23. @Zoë. Quand tu dis autre chose que moi, j’ai pas l’impression que tu me contredis, seulement que tu dis ce que tu penses. T’as un réflexe de prof. 🙂

  24. Règle n°1 : seuls les auteurs vendus à plus de 50000 exemplaires (par an, hein, évidemment) sont de vrais auteurs.
    Règle n°2 : seuls les pas vrais auteurs passent leur temps à regarder la couleur du ciel et la forme des nuages, et à en parler sur leur blog.
    Règle n°3 : pour renouveler son écriture, pour (ré)inventer sa langue, il suffit d’écrire avec un morceau en moins (au choix, coeur, rate, cerveau, organes divers). Et, surtout, ne pas y penser.
    Règle n°4 : aucune des règles citées ci-dessus ne peut être considérée comme valable.

    des bises.
    Et il n’y a pas un paradis, il y en a une infinité. Je le sais, j’y ai été, plein de fois.

  25. @ Monch : Je ne vous ferai pas l’injure de parler de « coïncidences » ou de « synchronicité » :0) En tout cas, c’est un beau poème.
    @ Vinosse : Ni devant ni derrière, mais un beau lac à deux ou trois kilomètres
    @ Manu C : Alors, en goguette chez moi ? Je vois que tu en connais un bout en vrais auteurs et faux paradis :0) Des bises aussi.

  26. Non, FM, m’injuriez pas… et arrêtez d’employer plein d’ mots que j’ connais. Vous voulez m’ foutre la honte, ou quoi ?

    Bb31. Pour le poème, j’ai répondu plus haut.

  27. @ Monch : que vous ne connaissez PAS, sans doute (hou, la honteeee).

  28. @FM. Cessez de m’humilier devant le monde entier !!! Que vous êtes cruelle ! GENTIMENT cruelle !!!!

  29. @ Monch : Le monde entier ! Comme vous y allez. Le monde entier n’est pas suffisant pour vous, cher Monch. C’est l’univers qui vous regarde chez moi.

  30. Bon sang ! FM, je m’ sens larvaire chez vous ! Un univers ! Une galaxie ! Trop grand pour moi. Je m’ tire. Je n’ai pas votre force pour faire face à tout ça !!!!!!!!!!!!

  31. Mais FM, j’ai fait une fausse sortie ! Comme au théâtre !!! 😀

  32. Une galaxie ???? C’est bien petit…

    Je ne vise que les amas…

  33. @ Monch : Comediante, tragediante !
    @ Vinosse : ? (allez, faites vous plaisir).

  34. @Vinosse. Les zamas ? De kouaaaaa ? 🙂

    @FM (Femme Menteuse). Inutile que j’explique pourquoi, VOUS avez compris. (Je r’monte sur mon destrier et hasta la vista !)

  35. @ Monch : J’avais oublié votre goût pour les BD et le mélo des années 20 :0)

  36. FM, normalement, je devais m’éloigner vers l’horizon tandis que s’effaçait doucement… Et il a fallu qu’ vous interveniez !!!!
    Tout est à refaire ! Donc… (Je r’monte sur mon destrier et hasta la vista !)

    Je ne veux plus rien entendre. Pas qu’ ça à foutre, moi… grmbllll….

  37. Merde, oublié un mot « … l’image s’effaçait… » pffffffffff….

  38. @ Ceci-n’est-pas-pour-un-certain-Monch-qui-s’éloigne-(yeeeeeeekkkkk)-dans-le-lointain-et-à-qui-de-toute-façon-je-n’ai-pas-le-droit-de-parler : grmgrmlgtpffgrmlgtpfflgtpff

  39. @Monch, arrête de me traiter de prof, c’est pas moi qui donne des leçons sur les bons et les mauvais zauteurs, les vers de mirlitons ou les sublimes.
    Euh pardon Fredaime, je viens troubler ces doux instants de roucoulade, je repars. grmgrmlgtpffgrmlgtpfflgtpff comme tu dis

  40. @ Zoé : Pas de souci, tant que personne ne saigne :0)

  41. Zoë. Encore un réflexe de prof. Je donne pas de leçons, je donne mon avis. J’ suis pas payé pour ça, c’est à titre gracieux. J’ suis un parleur lambda dans une immense conversation de salon. Point. Et comme t’as pu r’marquer, je réagis, je lance jamais le débat du haut de ma cathèdre. J’ai pas d’ cathèdre. Mais au bas de tes billets, t’as qu’à mettre des QCM bien cadrés, et on n’en parle plus. Y aura pas un cheveu sur la langue qui dépasse.
    Et puis j’aime aussi certains vers de mirliton. 🙂

  42. @ Gilles : Ben… tu tweet Gilles ? Cela ne te dispense pas de laisser un petit mot, scrogneugneu. 🙂

  43. Les Galaxies vont dans l’espace par amas, pas toujours en solitaires, sinon on l’appellerait la « galaxie Manset »!

    J’imagine un « maître du monde » gouvernant un amas de plusieurs milliards de galaxies… quand on sait qu’il existe des milliards d’amas de galaxies…

    On est pas rendus là…hein? mon petit nicolas!

  44. @ Vinosse : Quand vous partez comme ça, vous me rappelez quelqu’un… qui fréquentait ce site… vous êtes sûr ?… C’est bien vous vinosse ? :0)

  45. La galaxie Manset : excellent ! 😀

  46. Frédérique: c’est bien moi, Vinosse, le VRAI, le GRAND, le…

  47. Décidément, LE Vinosse traverse une crise qui fait qu’on l’ confond avec ZOE…

  48. Il pleuvait, les chevaux déjà baissaient la tête

    Il plut tant ces jours là par les nuées ouvertes
    Qu’au dos des grands chevaux poussait une herbe verte,
    Et le large chemin des vieux étés poudreux
    N’était plus que torrent au flot tumultueux.

    Le vêtement trempé, la souillure à la botte
    On eût dit que des dieux l’on expiait la faute,
    Ayant laissé là haut leur robinet ouvert,
    Et se tapant fort le ventre au café-concert.

    Pourtant la pluie cessa, mais une boue épaisse
    Enveloppait les champs, plongeant dans la détresse
    Les animaux brouteurs, qui d’un œil bien amer
    Voyaient la triste fange où se mourait le vert.

    Mais un astre oublié parut à l’horizon,
    Qui redonna la vie au plus vert des gazons,
    Et réchauffant la peau de sa rude caresse,
    Offrit à tous des jours d’une infinie liesse.

    Jyssépée 20 05 2010

    Bises, JC

  49. @ Monch : Je ne vous le fait pas dire.
    @ JCP : Il te manque l’atelier de Beauzelle, n’est-ce pas ?

  50. Fonch…

    Du verbe fonchier

  51. @ Vinosse : Ne serait-ce pas plutôt Conch, du verbe conchier ? :0)

  52. Frédérique tu joues au pingpong maintenant ? :o)

  53. @ ADS : C’est le seul truc que j’arrive à faire. Je suis enlisée sous le boulot comme une pauvre forcenée qui a osé prendre une semaine pour écrire. Si tu voyais les piles de ce que j’ai à faire, tu t’enfuirais en courant. Et en plus, depuis hier, je suis élue au collège auteur du CRL Midi-Pyrénées ! Tu veux pas venir m’aider, disons, pendant trois mois de stage bureautique :0)

  54. Fallait pas accepter le collège, sauf si c’est payé. Les machins honorifiques, c’est pour les rentiers. :/

  55. @ Monch : Ce n’est pas honorifique pour deux sous (et ce n’est pas payé non plus). Le Centre régional des Lettres m’a accordé une bourse d’écriture par deux fois, pour « Femme vacante » et pour mon dernier roman en recherche d’éditeur. Je n’ai jamais perdu de vue le fait qu’il s’agissait d’argent public et je trouve juste de rendre à la collectivité – par cet engagement – ce qu’elle m’a confiée.

  56. Et tu as bien fait, Frédérique.
    Pour ta proposition, ça me branche si y’a un esclave pour me garder Amabotte. Sinon, bureautique + Amabotte, je me fais enfler grave sur ce coup.

  57. @ ADS : Il y a une belle crêche dans le coin :0) De toute façon, faire un stage bureautique chez moi, payé certes en bon repas et en vins, en discussions enflammées et autres plaisirs du même genre – c’est quand même se faire enfler. Parce que du boulot, j’en ai à la pelle, mais je suis hyper mal payée (ça fait partie du look auteur. On a plusieurs options : maudit, raté, best seller, branché, désargenté, ignoré, mort, …je te laisse deviner celle qui est la plus demandée et celle qui est la plus courante.)

  58. Branché à pognon ? J’ai bon, là ?

    Sinon, si vous vous sentez redevable, c’est aut’ chose. Comme on m’a jamais accordé de bourse (faut dire que j’en demande pas— d’ toute façon on m’en donnerait pas) j’ai pas c’ dilemme : y aller ou pas.

    Vous êtes une sainte.

  59. @ Monch : Il y a raté mais plein de fric qui marche bien aussi :0) Pauvre et raté a ses adeptes, on constate qu’ils ont en commun un fâcheux manque de lucidité :0)
    Je ne vois pas pourquoi on vous refuserait une bourse si vous en demandiez une. Il suffit de monter le dossier et d’aller le soutenir en commission. Je vous assure que vous vous tromper si vous croyez que c’est réservé à une élite. Pareil pour les résidences d’écriture.
    Une sainte ?! (ahahahaha, comme vous y allez, c’est mal me connaître, ou alors une sainte d’un tout nouveau style, qui décoiffe) :0)))))

  60. Je vous envoie une super photo de la galaxie de la Baleine et même pas un merci… Juste du conchiement… merci!

  61. @ Vinosse : Oh oui, un grand merci ! Pardon pour cette goujaterie sans excuses :0) (je suis pardonnée ?)

  62. J’ai aucune envie de passer en commission… Je m’ vois mal argumenter pour dire que j’ suis formidable et que ceci et cela… Une résidence, ça m’intéresse dans la mesure où on m’ la propose… vous voyez l’ genre ? 😀
    j’ suis mal barré. Les dossiers, ça m’emmerde. Sauf sur une chaise. Ah, j’ suis pas rendu !!! 🙂

  63. @ Christophe : A gauche après le dernier cheval :0)
    @ Monch : Vous êtes indécrottable, mais je profiterai de cette rencontre à … pour vous faire changer d’avis (ou du moins, pour essayer).

  64. @FM. Si vous avez des arguments forts…
    Non seulement vous êtes une sainte mais, en plus, vous avez la volonté d’une missionnaire ! 😀

  65. @ Christophe : Vraiment ? J’attends la suite avec impatience :0)
    @ Monch : C’est bon, prenez des clous et un marteau, vous aurez le droit de me faire les stigmates.

  66. @FM. puisque vous m’avez l’air portée sur le truc douloureux, j’ vous les f’rai les stigmates, craignez rien, mais au tournevis ! 🙂

  67. @ Monch : Oui, mais alors le cruciforme ou rien :0)

  68. On attend la suite avec impatience !

  69. Les inventeurs de mots j’aime ça…
    Je ne lirai probablement pas Garcia tout de suite
    ni même dans longtemps
    ou peut être…
    Mais pourquoi pas ?
    ça fait avancer le schilllimilliy…
    Qu’est ce que… ?
    Ha oui !… Mark Twain…
    C’est un petit nouveau ?
    il n’est pas mort ?
    … Sinon, l’important c’est de « faire »…
    Le reste n’est que littérature.
    (78).

  70. Bon… t’es là ?

  71. Ben oui, je suis là, mais pas tout le temps :0)
    Alors Luc, cette vidéo ?
    Bien Bien Pluplu.

  72. Oh, moi, toutes les théories et toutes les « nouveautés » j’ m’en branle joyeusement. C’est juste bon pour les carriéristes, et mauvais pour les ambitieux.

  73. @ Toi Luc !

    @ Monch : Nous sommes heureux de partager un peu de votre intimité.

  74. @FM. C’est justement à VOUS, femme de lettres, que je dois expliquer ce qu’est une image ? Pfffouuuuh ! 😀

  75. Il semblerait que Monch se branle énormément et de tout. J’me d’mande si c’est normal docteur. Oui courte apparition en ce lundi de Pentecôte. J’espère Frédaime que tu ne te laisserais pas charcuter au tournevis . Argh!

  76. @ Zoé : Ahahahah, mais t’es dingue ou quoi ? Je deteste souffrir. Tu vas bien ?
    @ Monch : Non, non, je vois trés bien l’image en question, j’ai une imagination fertile.

  77. Zoë, à moi la branlette ; à toi la masturbation intellectuelle. 🙂

  78. Le niveau s’élève, nous atteindrons le sommet dans peu de temps.

  79. Je peux faire quelque chose en ce sens? L’élévation en question par exemple?

  80. Mais lévitez donc, cher depluloin, un peu de hauteur ne peut pas nous nuire.

  81. Aaaah, chère FM, heureusement que vous êtes là pour tenir ferme la barre du navire qui cingle dans des eaux peu ragoûtantes. Vous restez fière et solide dans la bourrasque et vous nous rappelez à la manœuvre. Combien je vous admire ! Combien j’envie cette grandeur d’âme qui est la vôtre !!!

  82. @ Monch : Tenir la barre ferme ? Comme vous y allez ! Et ma douceur, et ma gentillesse, où sont-elles ?
    Quant à ma grandeur d’âme, que voulez-vous… c’est de naissance, on n’y peut rien :0)

  83. Le niveau désiré est-il atteint? Ou bien faut-il de l’aide?

  84. Frédémeu: « tenir ferme la barre » était une image…

  85. @ Vinosse : Tu me prends pour France Gall ?
    @ Babeth : Si je te suis bien, tu proposes un petit coup de main.

  86. Juste histoire d’atteindre des sommets! Un p’tit coup de main! Comme tu y vas!

  87. Décidemment, un p’tit coup de main j’ose pas!

  88. @ Babeth 31 : à la va-comme-je-te-pousse :0)

  89. @ Babeth 31 : Et comme on te comprend :0)

  90. C’est pas juste! Tu m’as piqué le 100ème!

  91. @ Babeth : Et un bon coup de main?! Un beau, un gros?

  92. @Babeth 31 : Je suis confuse, j’ai pas fait exprès, je l’avais même pas vu avant que tu en parles !
    @ Depluloin : Voyez ça avec maman.

  93. @Depluplu: j’suis pas contre du tout!

  94. … « ne saurait tarder. » (le retour). Frédérique, c’est très indiscret mais vous voyagez avec combien de valises? Autant à défaire au retour, soit, mais tout de même! 🙂

  95. @ Depluloin : Mais vous lisez dans mes pensées ! Je me demandais si quelqu’un allait se servir du titre pour me demander  » A quand le prochain ». Ce soir Depluloin, j’y travaille en ce moment même. (Comme vous êtes le seul à vous y interesser, je vous livre même le titre en catimini : « Le goût des choses – 1ère partie ». Chut, à ce soir).

  96. On aime bien le: « ne saurait tarder » !

  97. @ Vinosse : Vous savez comment sont les femmes… elles aiment se faire attendre.

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