JOB – La poésie est dans la rue

Crédit photo Yutharie Gal-Ong
Crédit photo Yutharie Gal-Ong

Un écrivain, voyez-vous, c’est un handicapé de la parole qui a su s’insérer socialement et transformer son infirmité en réussite. C’est la raison pour laquelle ce discours est écrit. S’y ajoute que parler en public est un privilège assez rare pour que je ne m’aventure pas à y dire n’importe quoi.

Quand Jean-Luc Aribaud m’a contactée voici plus d’un an pour me demander d’écrire l’histoire de l’usine Job, la question essentielle à laquelle j’ai dû répondre intérieurement était : pourquoi ce livre ? Quelle était sa nécessité et rejoignait-il quelque chose en moi qui lui préexistait ? Autrement dit, est-ce que je portais déjà, de manière embryonnaire, du matériau qui fût en rapport étroit avec la commande qui m’était proposée ? C’est l’aventure humaine qui m’a poussée à accepter. Celle vécue par les ouvriers et les ouvrières de Job d’abord, puis par le collectif constitué d’associations de quartier, d’anciens salariés et d’habitants. J’y ai vu l’opportunité d’accéder au cœur même de ce qui nourrit mon travail : l’Homme.

L’Homme justement, parlons-en. Il adore les situations compliquées, elles lui donnent l’impression d’être plus intelligent. Mais si les situations sont complexes, si les contextes sont effectivement difficiles, ils reposent en revanche sur des mécanismes plus simples qu’il n’y paraît. Prétendre le contraire, c’est une manière de faire croire que les arcanes des relations humaines sont beaucoup trop sophistiqués pour des esprits ordinaires, qui feraient mieux de rester chez eux à s’appauvrir devant la télévision plutôt que de vouloir changer le monde. Et qu’ils laissent donc le pouvoir à ceux qui sont en mesure de l’exercer ! C’est une manipulation basique qui consiste à faire des petits secrets avec de grosses ficelles.

Quoi qu’en disent les esprits supérieurs, les raisons pour lesquelles nous agissons sont en fin de compte assez peu nombreuses. Ce sont les formes revêtues qui sont alambiquées. C’est là que l’adage populaire trouve son sens : Ne vous fiez pas aux apparences. Non, en effet, ne vous y fiez pas ! Dans En quête de Job, j’ai cherché à dénuder les mécanismes sur lesquels repose une lutte collective. Savoir qui on est et comment on fonctionne est plus qu’un atout… c’est une donnée primordiale. Car qu’est-ce qu’un collectif si ce n’est un regroupement d’individus qui interagissent les uns avec les autres ? Et comment espérer mener une lutte à son terme en négligeant cet aspect incontournable ?

Dans ce livre, il est donc question de révolte, d’indignation, de respect, de peur, de joie, de pouvoir et d’élan. On y parle aussi de musique, de fête, de solidarité, d’architecture et de mépris. Le mépris, vous savez, cette vieille manie qui consiste à prendre appui sur la tête des autres pour se donner de la hauteur. Voilà pour le fond. Pour la forme, ce texte n’est pas un documentaire, ce n’est pas un essai, ce n’est pas non plus une étude sociologique. C’est un texte littéraire, une enquête, une interrogation résolument tournée vers l’écriture poétique – choix qui n’a pas été fait en vain et ne doit en aucun cas vous inquiéter.

Imaginer que la poésie est réservée à une élite, qu’elle est hermétique ou trop lyrique pour rendre compte du quotidien, c’est un contresens fondamental. La poésie est populaire et révolutionnaire. Elle ne flatte pas le sens, elle l’ouvre. Elle ne prétend pas détenir la vérité savante, elle s’adresse au cœur, elle laisse chacun libre de l’entendre. Allez dans les bars, dans les rues, dans les cours d’école, écoutez. La poésie est là, elle ne dit pas son nom, c’est tout. Elle est notre langage d’origine, il n’est que d’entendre parler les enfants pour s’en persuader.

En définitive, je vous souhaite surtout de prendre à la lecture de ce livre, le plaisir que j’ai pris à l’écrire. J’y ai entrevu la possibilité d’un monde dans lequel on laisserait le mépris aux mépriseurs, un monde où chacun pourrait juger par lui-même sans hurler avec les loups, ni même braire avec les ânes. C’est un texte qui trouvera sa raison d’être s’il permet à certains de se dire : Et si c’était l’heure de retourner les cartables, de fouiller nos poches, de trouver le moyen de partager nos goûter ? Oui, si c’était l’heure de s’y mettre à plusieurs, et surtout, si c’était le moment ?

Discours Soirée Silpac CGT – Décembre 2009

 

La couverture et certaines photographies du livre sont de Yutharie Gal-Ong. Je la remercie de m’avoir prêtée ces images. Du 7 janvier au 15 février 2010, elle exposera au centre culturel Henry Desbals à Toulouse. Vernissage le mercredi 13 janvier à 18h00.

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crédit photo Yutharie Gal Ong

Cet article a 60 commentaires

  1. Oui, la poésie est partout. Mais la saisir est bien difficile car elle se dérobe à l’étreinte. Quand Stéphanie Benson a présenté son livre sur Job il y a quelques années, un syndicaliste l’accompagnait, qui avait vécu toutes les luttes. Un moment très intense, une grande dignité dans l’émotion. La poésie était là aussi, « chargée de futur ».

  2. J’espère que ce discours a été chaudement acclamé, surtout le passage sur la poésie qui me donne envie d’applaudir toute seule devant mon ordinateur.
    Bien joué, Fred et, surtout, si bien écrit !

  3. @ Dominique : D’autant plus qu’à l’époque où Stéphanie écrivait son ouvrage, personne ne savait encore si cette lutte allait aboutir ou non. Les ouvriers étaient reclassés, mais le combat continuait autour de l’usine. Nous nous sommes vues toutes les deux à Balma l’année dernière et j’étais émue de suivre ses traces car c’est une femme pour laquelle j’éprouve tendresse et respect.

  4. @ Flo : Merci de cette trace si inhabituelle pour toi. Non seulement le discours a été applaudi, mais après ma lecture, on me l’a demandé par écrit pour pouvoir le donner relire à ceux qui en faisaient la demande. Je me suis dit que cela valait la peine de ne pas parler pour ne rien dire.

  5. Moi j’écris pour continuer à ne rien dire. Chouette discours.

  6. @ Anna : certes (c’est Sophie K qui m’a donné cette astuce).

  7. @ Anna : C’était « certes » ou « n’importe quoi »:0)
    Je viens de me rendre compte que le 20 décembre cela fera un an que j’ai posté mon premier billet. Il faut qu’on trinque à distance pour fêter ça (toutes les occasions sont bonnes).

  8. « Le mépris, vous savez, cette vieille manie qui consiste à prendre appui sur la tête des autres pour se donner de la hauteur.  »
    Oh oui, cétoutaféça
    « Allez dans les bars, dans les rues, dans les cours d’école, écoutez. La poésie est là, elle ne dit pas son nom, c’est tout. Elle est notre langage d’origine, il n’est que d’entendre parler les enfants pour s’en persuader. »
    et oui, encore.
    J’aime beaucoup l’écholalie, ces derniers temps
    Belle homélie amélie

  9. @ Zoé : Merci Mâme la palabrette. Comme je l’ai dit chez Sophie K dans son avant-dernier billet, on est chargées d’accueillir Eric le Québécois quand il viendra sur Toulouse. Rire garanti !

  10. Bonsoir Frédérique,
    J’allais vous jeter moult fleurs pour vos mots publics ; j’allais… mais je me permets de revenir sur ma question initiale (mes excuses, j’ai dû manqué un « épisode ») : où peut-on se procurer ce livre avec de vrais morceaux d’humanité dedans ?
    (je persiste à croire que la poésie, parfois, c’est vache)

  11. Ne vous inquiétez pas. Ces derniers temps ma petite sœur est insupportable!! Elle ne parle plus à personne. Un jour, elle reviendra.

  12. Moi, j’ai jamais bien compris c’ que ça veut dire : poésie… Mais apparemment tout le monde pige dès que le mot est écrit ou prononcé…
    Bien écrit, le discours.

  13. @ Bonjour Emelka : Pour l’instant vous pouvez vous le procurer à la Librairie Yemaya : http://www.yemaya.asso.fr/
    Demain matin (si le temps me le permet) nous avons une réunion autour de la promotion et de la diffusion de ce livre.

  14. Si vous le dites Depluloin, si vous le dites…

  15. @ Mon chien aussi : C’est précisemment ça. La poésie, on croit qu’on sait, et on sait pas. Il faut la lire, s’en imprégner, lui laisser sa chance et ne pas écouter ceux qui parlent de la poésie plutôt que d’en écrire. Bienvenue MCA, une certaine Sophie K m’a dit le plus grand bien de vous.

  16. Elle a raison Sofika. Moi ce que j’aime bien chez Monch’, c’est qu’il ne fait aucun effort de séduction. (J’aime pas les gens qui veulent plaire à tout le monde)

  17. @ Anna : Oui, d’accord avec toi. Mais n’oublies pas ton rimmel et ton sourire ultrabright pour tout à l’heure quand on te demandera de faire un créneau :0)

  18. Je vais jamais oser faire un billet ici moi!
    faut que je révise ou que je trouve un « monsieur appartenant à la minorité visible » pour écrire mon « vase comme… » du 1er janvier…
    Ou alors je mets une image,
    ils croiront que je suis artiste,
    on passe tout aux artistes
    (j’ai remarqué que c’est coule « artiste »)
    je fais une image noir et blanc,
    je tape une date (’53 par exemple)
    un prénom (Yasmine),
    un lieu (Tanger)
    et passez muscade!…
    Au quai! on fait comme ça.
    * * *
    (Tout ça pour dire qu’elle est bien ta bafouille du discours;O)

  19. Alors Luc, on a un petit coup de mou ?

  20. L’usine JOB… Cette légende toulousaine… que je n’ai jamais vue (oui, six années passées entre les murs de brique et pas mal d’explorations de lieux en tous genres, mais…)
    J’aime votre façon de dire la poésie, de lui rendre sa simplicité. Oui elle est partout, ne serait-ce que lorsqu’on lève le nez un jour de printemps et qu’on admire la lumière au travers des feuillages. Un rire aussi c’est poétique. Tout l’est, il me semble… car c’est le regard que l’on porte sur les choses qui les définit…
    Un livre à découvrir donc!

    Une belle journée!

  21. Moi non plus, Demoiselle D’enfer(t), je n’avais pas vue l’usine avant qu’on me demande d’écrire sur elle. Vous savez ce que c’est, les cordonniers etc… Poésie et humilité, j’adhère. Ce qui exténue la poésie, ce sont tous ces gens qui s’en emparent, qui la violentent et veulent la rendre inaccessible, élitiste. Les chantres du difficile, du compliqué, de l’hermétisme, les conceptuels en tous genre qui ne comprennent pas grand chose mais prétendent savoir et imposer.

  22. Je suis absolument et définitivement d’accord avec Mon chien aussi, ce dont tout le monde se remettra aisément.

  23. Et moi avec vous Christophe Borhen. Ne devrions-nous pas en profiter pour nous lancer dans de grandes embrassades (auxquelles tout le monde voudra assister), juste vous, mon chien et moi ?

  24. @FM. La Forgeronne exagère. Et pis, j’ lui ai filé du blé, alors…

    @Anna de Sandre. « il ne fait aucun effort de séduction »… C’est ça qui expliquerait mes innombrables râteaux ?… J’y avais jamais pensé.

  25. @ Ah, ceci explique cela. Elle a sorti quantité de billets de cinq cent euros… c’était vous ! Et moi, vous croyez que je peux en avoir ?

  26. M’enfinquessquevousmracontezlà ! (mouhahahahaha !)
    Nan, je ne suis pas (assez) payée par MCA, la preuve, je le dis ici : ce Chien Aussi fait son malin, comme ça, avec la poésie, mais en fait, lui-même écrit de très jolis poèmes – et on comprend tous les vers, vu qu’il n’ y a aucune « lune mordorée enlaçant tes iris de jade noyés de fumescences fuligineuses » en d’dans, ouf.
    (Brillante Frédérique, je t’embrasse, et chtoc.)

  27. Moi, je dis que Mon chien aussi est le chouchou de la Forgeronne, et j’ajoute, mais ceci n’a rien à voir avec cela, que « Quoi qu’en disent les esprits supérieurs, les raisons pour lesquelles nous agissons sont en fin de compte assez peu nombreuses. »

  28. Un canard dit à sa cane:
    Ris cane, ris cane (bis)
    Un canard dit à sa cane
    Ris cane
    Et la cane a ri…

    C’est moins marrant si on remplace canard par monchien !

  29. @Monch’ : ça m’étonne, vous êtes irrésistible quand vous mordez.

  30. Je crois qu’à Rumilly (Savoie) on démolit une autre usine. Au moment où tout le monde va se mettre à rouler son clope!

    (Et moi, je suis dans la Femme vacante! Enfin!)

    @ Luc : Non, moi je passe rien aux artistes! Ils m’agacent.

  31. Et moi tout pareil, Sophie K.

  32. @ Et la vôtre, de raison, Christophe ?

  33. @ Attention, Vinosse poétise ! Est ce la cane de Jeanne que vous avez là ?

  34. @ Anna : je connaissais l’amour vache, mais l’amour chien, ça c’est du neuf !

  35. @ Depluloin : Vous êtes dans la Femme vacante ? Et elle est au courant ?

  36. « T’es un poète, Vinosse. » (Mon chien aussi)

    (Ah oui Frédérique, j’allais oublier : à la « raison », je privilégie le « dérèglement raisonné de tous les sens. »)

  37. @ Christophe Borhen : Mais pourquoi n’en suis-je pas étonnée ? :0) On parle de folie (et donc en creux, de raison) chez Zoé, chez Dominique Boudou et même d’une certaine manière chez Anna de Sandre. C’est un complot.

  38. @ Tophe : non non, j’ai pas de chouchou (sauf dans les cheveux).

  39. @SophieK. T’avais dit que c’était assez… Tu veux combien ?

    @Anna de Sandre. kof-kof-kof…, oh zut en toussant j’ai perdu une canine…

  40. @Monch’ : fa vous va bien aufi fan canine.

  41. “Ceut’oeil, injecté de sang, ceut’ couperozz’…” (avec l’accent de Brel dans “mon oncle Benjamin”)…
    @Depluloin: ils vous le rendent bien!

  42. Quand je disais que la poésie est dans la rue. Il suffit de lire les commentaires ici, et on tombe direct dans la marmite des surréalistes. Merci à tous de cette illustration brillante.
    Je dis ça pour les mauvais esprits qui passeraient par là et trouveraient que les commentaires sont idiots ou inappropriés. Bien au contraire, c’est fait exprès, c’est de la poésie contemporaine webienne. C’est le fruit des réflexions approfondies et de l’inspiration d’une poignée d’esprits libres et révolutionnaires… (holà, je m’emballe…)

  43. si l’élitisme était le problème de la seule poésie… C’est malheureux mais c’est le cas de beaucoup d’arts, notamment la musique dite classique… Et nous ça ne nous arrange pas finalement. Car qui nous écoutera alors?

  44. Je passe par hasard, (connais pas ce blog qui déblogue), les commentaires sont idiots et inappropriés, y’a des chiens qui parlent alors qu’un chien qui parle, ça n’existe pas, des libidineux qui s’en vantent, une forgeronne vénale, ça n’arrête pas de se proposer des parties fines, tout ça sous le prétexte de la poésie et quand on lit ce qu’ose un certain Vinosse, y’a guère qu’un cactus pour rivaliser, enfin j’me comprend.
    Vous êtes tombée bien bas Médème Frédème (j’écris comme je veux)

  45. @ Ma p’tite louloute : Zavez des toutes petites quenottes même pas aiguisées. Zallez voir le Monch, le Cactus et le Vinosse comment y vont vous rebrousser votre petit pompon (c’est assez libidineux là ?). Devriez arrêter de passer vos jours à mater derrière vos fenêtres en chassant le psychopathe. Allez un petit Zéphir là-dessus et ça repart.

  46. On m’a sonnée ? Devriez vous renseigner. La Louloute (mon alter ego) elle possède l’arme absolue, l’oeil au laser que ça s’appelle, extrèmement douloureux quand elle cogne au foie. je dis ça, j’ai rien dit.
    Sinon, moi, le cyclopédiste rigolard, ça me dit bien. Vous ferez signe ?

  47. @ Melle D’enfer(t) : Absolument. Réserver l’Art avec un grand A, c’est une manière efficace de couper le contact entre la population et les artistes. Les premiers se croient trop bêtes, les second se croient trop intelligents. Les deux se trompent. Pendant ce temps, on refile de la diarrhée en masse, on achète les créateurs, on flatte et on engraisse tout le monde. Chacun creuse le fossé avec ses dents sans même sourciller. Même dans les manifestations dites populaires, la plupart du temps il y a une barrière qui ne se franchit pas. Tout le monde est bien rangé, tout le monde est à sa place et s’y cramponne avec l’énergie du désespoir. Ce n’est pas à la rue de monter nous voir, c’est à nous de descendre et de l’arpenter.

  48. Ce petit vent frais, Zéphirine, mais oui bien sûr, c’est ton regard lazer qui vient de m’effiler les pointes ! Si le cyclopédiste vient en nos terres, nous ne serons pas trop de deux pour l’accueillir, c’est moi qui te le dis !

  49. « Ce n’est pas à la rue de monter nous voir, c’est à nous de descendre et de l’arpenter. »

    Avec la neige qu’y a, l’ populo n’a qu’à s’ bouger l’ cul s’y veut s’ cultiver…
    On est pas à sa botte…

  50. Frédérique, ces rumeurs qui courent à votre sujet, je viens à l’instaant d’en découvrir l’origine :

    « Par bonheur, j’ai déjà le nez rouge, à cause d’une légère couperose due à mon gout immodéré pour l’absinthe … » (Femme Vacante. Frédérique Martin)

    C’est l’histoire de l’arroseuse bien arrosée… Mais beaucoup de lecteurs ne savent plus faire la différence en fiction et autobiographie.

    A la bonne vôtre!

  51. Je m’aperçois que j’ai oublié de donner les références exactes. Donc : Femme vacante page 45.

    Pas de quoi!

  52. J’aimerais bien savoir bordel de dieu de putain de maquarelle pourquoi mes commentaires sont toujours en attente de modération?!!! T’en veux de la modération, t’en veux, tu vas en avoir!!!

    Ah nom de Dieu!!! C’est quoi ça??!!! Changez cela Frédérique… vous valez largement l’immodéré…

  53. @ Depluloin : Pas de parano, tous les commentaires sont en modération. Les trolls n’ont pas la possibilité de venir s’essuyer les pattes ici. Et quand vous faites des citations, respectez au moins le texte ! Je n’ai jamais écrit cela, ni page 45, ni page 46, ni…
    @Luc : :0)
    @ MCA : C’est une petite canine pour celles qui aiment les morsures ? :0)

  54. @FM : Euh… (Je tousse. Décidément.) Hui… (Merde, cette toux qui m’ lâche pas.)

  55. @Depluloin: il n’y a que vous qui soyez en attente de modération ici… (bougez pas, je vais rechercher de l’huile).
    @Frédérique: t’as bien raison d’agir ainsi avec ce lustucru! et toc!

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