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Pocket verveinePublié chez Pocket en septembre 2014

Talent Cultura 2012 – Grand Prix littéraire de Villepreux 2012

Note de l’éditeur : Parce que leurs enfants ne peuvent les héberger ensemble lorsque Zika doit aller se faire soigner le cœur, Joseph et elle se retrouvent séparés après plus de cinquante-six années de vie commune. Lui est accueilli chez leur fils Gauthier à Montfort, elle chez leur fille Isabelle à Paris. Commence alors entre eux une relation épistolaire qui voit s’éloigner la perspective de leurs retrouvailles et se déliter leur univers. En se rebellant contre cette séparation forcée, Zika et Joseph découvrent la face cachée de leurs enfants et leurs propres zones d’ombre. Jusqu’au drame final, où ils devront affronter le désastre humain qu’ils ont engendré.

Extrait : Comment a débuté ce grand bazar ? J’ai l’impression d’avoir vécu sans prendre les bonnes décisions et d’avoir été roulé sur soixante-dix-sept ans comme un vulgaire caillou. À part notre mariage, tout s’est décidé sans moi. Je me revois travailler la terre des autres en rêvant de posséder la mienne, sarcler, dépierrer, semer et récolter, toujours comme une brute, tête baissée. Le pli est pris, et aujourd’hui encore je suis incapable de me redresser, alors qu’une colère sourde voudrait me faire lever le poing pour réclamer des  comptes. Est-ce ma faute si je suis né pauvre ? Est-ce ma faute si je suis devenu vieux ? Et puis je voudrais abattre mon bras et fendre la table où je t’écris. Mais je la boucle, je serre les dents. Tais-toi, Joseph, ne va pas faire d’histoires. C’est là toute mon éducation.

Le vase où meurt cette verveine, Frédérique Martin, éditions belfondFeuilleter les premières pages

Les blogs en parlent : Extraits

« Magnifique roman épistolaire… qui nous plonge dans les sentiments humains des plus subtils aux plus exacerbés, jusqu’à l’effroi. »  Pages en partage

« Un roman à l’écriture éblouissante » La Croqueuse de mots

« Bouleversant…un vrai coup de cœur… » Jack se livre

« Il m’a scotché ce roman. Il est dérangeant par les inavouables vérités qu’il met au jour. » Les facéties de Lucie

Lire les chroniques de blogs

Le vase où meurt cette verveine, 2012, Éditions Belfond – 228 pages – 18 € – ISBN : 978-2-714-452320 / 2014, Pocket – 221 pages – 6,50 € – ISBN : 978 -2-266-24885-3

« Chronique d’un drame familial, Le vase où meurt cette verveine est un roman d’interrogations : Y a-t-il un âge pour aimer, quelle vie possible sans autonomie, où se trouve la vérité dans nos relations, notre enfance nous condamne-t-elle, jusqu’où sommes-nous capables d’aller quand nous sommes complètement perdus ? »

Il est des spectacles éblouissants visuellement et musicalement où les mots viennent apporter encore un peu plus de fascination. Il en est ainsi pour «Le Vase où meurt cette verveine», les lettres musicales de deux vieux amants adaptées du roman de Frédérique Martin.

Quel beau texte ! La plume tout en sensibilité révèle la complexité des liens, notamment filiaux, l’amour intense et indéfectible que se portent ces deux retraités mais aussi la perte et la cruauté inhérentes à la vie. Lire la chronique complète.

Bouleversant, un vrai coup de coeur ! Magnifique roman épistolaire qui nous plonge dans les sentiments humains des plus subtils aux plus exacerbés, jusqu’à l’effroi : « Le vase où meurt cette verveine ». Frédérique Martin nous livre ici les petits secrets de ce magnifique roman d’amour entre deux personnes séparées par la maladie mais […]

C’est un tourbillon d’émotions qui m’a complètement soufflée, après quelques premières pages calmes et douces, la réalité tombe comme un couperet.

Frédérique Martin manie le roman épistolaire avec beaucoup de dextérité et d’intelligence, emmenant le lecteur jusqu’au dramatique dénouement final. Nous sommes loin, très loin, du roman complaisant, la lucidité des personnages sur eux-mêmes et sur leurs proches est magnifiquement évoquée… Nathalie Iris

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