Les vases communicants (4)

« …pourquoi ne pas imaginer, le 1er vendredi de chaque mois, une sorte d’échange généralisé, chacun écrivant chez un autre ? Suis sûr qu’on y découvrirait des nouveaux sites… ». Ainsi sont nés les vases communicants. Aujourd’hui, Humeur noirte et Frédérique Martin s’invitent réciproquement.

Portrait-rabot

Un dernier trait gras, un peu de la suie du fusain, là, à la commissure des lèvres, relever la ride amère qui fait retomber le sourire en lassitude. Sourire, mais à qui déjà ? Plus haut, refaire au front des tranchées parallèles, sous l’épars roulis des boucles blanches, autrefois blondes, mais quand ? Tourner le visage de profil, ne pas se regarder plus d’une seconde, faire celui qui n’y est déjà plus. Allonger le cou, marquer l’étrangeté, la longueur des bras. Ici, à grand renfort de désosseur, débiter un à un les muscles qui sont comme les tendeurs élingués au porte-bagages, le fessier, inutile de s’attarder, l’œil de verre vous en tomberait, les genoux plus gros que les cuisses, les cuisses en barbelés de poils inexistants. Remonter, le ventre creux, la poitrine en cage, dedans l’hélice de l’inspire, du goudron pour l’entrée du Der des Der, une promesse d’ivrognavache, les clavicules réitérées d’un rêve de voilure. Repartir, la queue, les couilles, que dire ? Rien, ce délicat fardeau qui ne bruit plus qu’à sa seule approche, peu, la nervure oblique qui se fait, d’ensemencer, une idée mélancolique. Cet attirail auquel les amours faciles rendent la vie flaccide. Ne pas s’attarder, il est tard, les routes sont pusillanimes. La soif ne reconnaît plus que l’abord d’un seul puits. Descendre, aller, les mollets qui font se tordre les cols, les longues marches pourtant, les kilomètres de cambrousses, Paris, encore Paris, des nuits de traversées, en travers, en rage, en nage, en âge d’être assis, quelque part où on vous attend. Marcher jusqu’à plus soif pourtant, sans autre volonté que celle d’aligner les rues, les ponts, les quais, le bord des usines à vivre, toujours poursuivis par une armée de méfaits, pas tous reconnus. Le mollet, quel mot. Descendre encore, un demi-palier, rallumer la minuterie, les chevilles, les valdingues, le nez au ciel, à chercher ailleurs que dans les étrons, une voix qui puisse s’entendre à ne pas faire que gueuler sans savoir, et puis les lignes qui dévissent, le bord du trottoir qui s’élance et la gueule à deux pas d’un crissement de pneus. Les chevilles, quatrième saut, Force 10 rasant, DP Francazal, la gauche qui dit merde ! Baisée, bandée, défilé marche au pas, au chant, le brevet, la breloque, le béret, para. Papa !? T’as vu, je boite. Aller, regard au sol, les pieds. Là, mécanique, machines magnifiques, une fierté, deux salvateurs d’idées noires, deux bonnes empreintes pour les cadavres du temps. Mes pieds, tout ce qui m’appartient, le reste ? Du collage. Remonter encore une fois le nez, l’appendice signifiant l’absence de lignée. Un tarbouif à emplumer les nuages de soufre. Le tarin d’évidence, comme l’âme des bêtes au milieu de la figure. Deux tatouages, un sur l’avant-bras droit, un Centaure, trente ans, l’étoile chérifienne, un 5, un pentacle. Mon tatoueur ? Vincent Chartier, la gnôle, un bouchon de liège, trois aiguilles, de l’encre et du fil à coudre, deux heures, une tuerie. L’autre, sur l’épaule gauche, un ange Gardien, je vous dis pas son nom, c’est moi qui le garde ces temps-ci. L’ange, un seul trait de ciel sous la plume de Virginie Dollat. Puis plus rien qu’une silhouette inversée dans le miroir de la réalité. Un trait de fusain, là. Gras.

On s’éloigne, vue d’ensemble, un quart d’heure par face, pas plus, c’est de la bête de réforme. Bon.

http://www.youtube.com/watch?v=Apx-DYw-Zf0

Crédit photo Lephauste
Crédit photo Lephauste

 Les autres participants (et que les oubliés se signalent!) :

Ligne de vie et Balmolok
Biffures Chroniques et L’arbre à palabres
Enfantissages et La méduse et le renard
Annie Rioux et Philippe Maurel
Tentatives et Brigitte Célérier
Pierre Ménard et Joachim Séné
A chat perché et Kill me Sarah
Petite racine et Juliette Mézenc

Cet article a 71 commentaires

  1. Extraordinaire ! Hier soir, hasard, j’ai lu un petit texte du grand Cendrars. Là, Lephauste, votre texte m’y fait retourner. Parenté quelque part je sais pas où. Peut-être dans cet allant bourré de surprises. Merci.

  2. Ça fait quelque chose de se retrouver ici, en pleine lumière. Merci Frédérique.

  3. Pardon, je suis sérieux : pourriez-vous Frédérique mettre en page le texte de façon plus accessible ? Vraiment, je n’y arrive pas et c’est frustrant.

  4. … Vous avez oublié le léger appui sur la jambe et le pied en avant qui donnent ce léger éventail de directions si caractéristiques au déhanchement épaules-taille-bassin-genoux-pieds impliquant un léger tour de vis au corps l’ancrant au sol (… Ou le dynamisant vers le haut selon),
    ici, fixé au sol par ses bras collés au tronc, terminés par le noeud des mains autour de l’oeil cyclopeïque de l’objectif sans concessions, la liane de ce corps achève de se dissoudre dans la lumière.
    C’est vrai qu’en plus d’écrire vous dessinez bien Lephauste!:o)

  5. superbe (et sans honte j’ajoute le plus proche de notre échange Christine et moi, comme ton, je trouve)

  6. Au secours! Un homme nu! J’avais pas vu! « Papa?! »

  7. Cher Depluloin,je ne comprends pas, qu’est ce qui ne va pas dans la présentation du texte ?

  8. J’adore! C’est noir comme j’aime, juste ce qu’il faut de gris par moment.

  9. « Un tarbouif à emplumer les nuages de soufre. »
    Moi qui n’aime pas les oxymores (tout le monde s’en sert, et mal), j’avoue que vous venez d’en faire un magnifique avec l’entier de votre texte sur un striptease pudique.

  10. Elle a l’oeil cette Anna de Sandre ! (et ils ne sont pas dans sa poche).

  11. Non, Frédérique, je voulais juste que vous pensiez aux vieux et à leur vue défaillante. Une police plus grande? Hier soir, où j’étais pourtant plus jeune que ce matin, je n’y voyais vraiment rien…

    Et c’est beau un homme nu. (Regarde pas maman!!) Je peux envoyer ma photo moi aussi? Bon, je sors ma loupe et je lis.

  12. Je suis navrée, Depluloin, mais je n’ai aucun pouvoir sur la taille de la police. Elle n’est pas si petite cependant, vous n’auriez pas besoin d’Afflelou ? (dont on est fou, n’est-ce pas ?)

  13. Lephauste sang dessus dessous…oxy sous le vrombissement des cendres olfactives…quel tailleur vous faites sous couvert de logorrhée anesthésiée. Magnifique haie d’échange.

  14. Désolé, à tous mais je n’avais pas de photos de moi bébé, alors je me suis dit que celle-ci, sortant enfin du ventre de la vie chez qui elle a été prise…

  15. Je vous aurai prévenu Lephauste, maintenant que l’identité de la statue est révélée, c’est un véritable embouteillage devant ma devanture qu’il va falloir gérer ! Il se murmure déjà dans les couloirs et les antichambres que chez Frédérique M, on a vu Lephauste se promener nu ! D’ici à ce que d’autres veuillent en faire de même…

  16. Texte magnifique plein de souffle, celui de l’esprit, nerveux, puissant. J’aime beaucoup. Juste une petite remarque, conséquence de mon grand âge : parfois il faut peu pour arrêter un « poil » la lecture, les mots « couilles » « queue » sont dangereux à mon avis à placer, même si cela peut être tentant pour l’auteur. Je le sais pour m’y être laissé prendre moi-même, sans posséder le même talent c’est vrai.

    Mais alors où qu’il est le texte à Madame Martin?

    (Et pour les bigleux, faire « zoom avant » bien sûr.

  17. @ Depluloin, tout en haut, dans l’intro, cliquez sur Humeur Noirte et vous tomberez sur le texte que j’ai laissé en échange chez Lephauste (soupir) :0)

  18. Quelle densité, quelle intensité!
    Ce nu ça me rappelle un grand tableau de Gruber qu’il y avait chez ma grand-mère qui s’appelait… « l’homme nu » et qui m’impressionnait beaucoup petite et suscitait chez moi beaucoup d’interrogations (d’autant que l’homme en question ressemblait étrangement à Giscard)

  19. @ Enfantissages, êtes-vous en train de dire que Lephauste ressemble à Giscard :0) Je me demande si ça va lui plaire, surtout avec les histoires de princesses qui traînent autour du sulfureux chantre de l’Au revoir.

  20. Rehauts de craie ardente sur ce fusain vigoureux et humble.
    Merci, ces échanges sont décidément sources de découvertes bienvenues.

  21. @ Frédérique, ah, j’en étais sûre… 😉
    Non juste un souvenir d’enfance. Le point commun, à part le nu, entre les deux tableaux, ça serait plutôt cette maigreur. Mais à ce Lephauste nu je trouve aussi un sosie: je trouve que ce portrait ressemble à Arthur H.

  22. Frédérique tout de même, je me demande si vous nourrissez suffisamment vos amants. Ou si c’est le cas, si vous ne leur en demandez pas trop… Enfin, ça ne me regarde pas.

  23. Vous savez ce que c’est Depluloin… On se contente d’amour et d’eau fraîche.

  24. Alors là, ça me déplume. Superbe ! ces vases communicants enrichissent mes lectures. Merci à l’hôte et à son invité. 🙂

  25. De rien Arf, c’est avec plaisir. Chez vous j’ai découvert Balmolok.

  26. @arf: j’espère qu’il vous en reste encore, je veux dire des plumes, car l’hiver est là.

  27. Du coup, je ne sais plus à quel vase je réponds. Voyons… Bref, c’est très beau. Et je n’ai plus de réserve concernant certains mots. Après tout, il ne me déplait pas qu’une femme parle comme une charretière. Il suffit d’imaginer la circulation à Toulouse. Certaines expressions sont une question de survie : « Oh con, tu vas la bouger ta caisse! Oui, toi, l’enflé! sac à caca de mes couilles!! » Beau compliment non?

  28. Ce que vous voyez là, Depluloin, c’est la lunette de mon fusil à pompe. Reculez, encore, encore, encore….

  29. Non Luc, ne tentez pas de retenir ma main, Depluloin souffre c’est évident, il n’est plus lui-même, c’est mon devoir de l’aider, tant pis pour les conséquences. Je suis prête à tout. Partez Luc, ne soyez pas complice de ce geste désespéré de compassion. (Dépêchez vous Depluloin, ma patience est à bout. Inutile d’appeler votre mère, Babeth travaille et puis sa marmaille est bien trop nombreuse, ça va lui rendre service).

  30. Eh ! Vous êtes également doué dans le trait. Moi, de ce côté là, je suis totalement handicapé.

  31. Ah qui parlez vous Dominique, à Lephauste ou à moi ?

  32. Frédérique, pitié! Laissez-moi au moins le temps de lire « Femme vacante » – que je n’aurai pas avant une semaine.

  33. Dis donc Frédaime, j’ai traversé la place du Cap’ et y’a un macchabée qui traîne avec un trou dans la luciole droite… T’es au courant ?

  34. @ Oh Depluloin que c’est vil de tenter la corruption… Bon, repassez dans une semaine, je suis trop bonne.

    @ Anna : J’ai un alibi.

  35. Frédérique, le temps passant, parlons peu parlons bien : à quand cette fête sur vos terre? Êtes-vous à même de supporter ma présence? Dite-moi car je projette une vaste expédition en direction du sud-ouest – (déjà dit). Anna de Sandre, femme souple et vive d’esprit, à la colère redoutable, vit en Savoie? Je reste sur votre proposition d’un banquet des gensses du sud-ouest. Mais j’imagine bien une réunion des blogueurs/euses dans un bel endroit de Savoie que je connais avec lectures, vidéos, orgies. Parce que le blog ça va cinq minutes. Non?

  36. Tout compte fait la deuxième lucioles n’est qu’éraflée, de pas loin, heu!
    Depluloin s’en sortira peut être, à moins que tu ne l’achèves
    (vous voyez l’utilisation du « tu » pour vous surprendre… Tu aimes, Frédé?:o)

  37. @Depluloin, j’espère que vous avez des lucioles de rechange car je serais fort marrie d’avoir un fils borgne!
    @Frédérique, un alibi en béton j’espère!

  38. @ Depluloin : la Savoie d’Anna de Sandre se trouve dans le gers, mais à part ça, l’idée est plaisante
    @Luc : Tu es fort, vous savez.
    @ Babeth : J’ai une grande habitude des interrogatoires et de la torture. Je ne cèderai pas.

  39. @Frédaime : ton alibi est sûrement un mâtin brun :o)
    @Depluloin : connaissez vous la vallée de la Maurienne ?

  40. Tu,…vous,…tu,…vous,… tu!!!! Moi j’adore!!!
    @Frédérique:je n’en attendais pas moins de toi!
    Excellent dimanche à tous et bon appétit! Ne sentez-vous pas certaines effluves venir jusqu’à vous?…….

  41. j’aime beaucoup beaucoup, merci pour cette découverte

  42. @ Abs : J’en aurai mis ma tête à couper :0) Abs et Lephauste, cela ferait un bel échange, vous ne croyez pas ?
    @ Anna ! Touché :0)

  43. Dieu que c’est beau un homme qui se met à nu;
    même s’il reste un peu d’étoffe, là, juste là…

  44. De mon œil gauche, Anna, je vois mal la vallée de la Maurienne – sauf de nom bien sûr. Pourquoi?

    Mais qui me tire dessus encore??!!

  45. Parce que vous connaissez un bel endroit de Savoie, et que s’en est un.

  46. Anna,

    Mais je préfère mes Pyrénées et le Gers. Ah le Gers! Ses pommes sautées à l’ail… vous aimez les pommes sau… Non, rien.

  47. Vous êtes pyrénéen, Depluloin ? ça tombe bien, je les aime frap… Non, rien.

  48. Qui c’est qui s’est fait clouer le b.. non, rien.

  49. Melle d’enfer(t) de passage ici à côté des portes du paradis…

  50. Ces vases sont vraiment une belle idée. Merci pour la découverte de ce texte. Le sentiment d’appartenance par les pieds, je trouve ça juste … vrai!

  51. Anna de Sandre!!! Comment aimez-vous les Pyrénéens? Mais sans notre eau, comment pousserait votre maïs??!! Petite enjôleuse! Un jour, je trouverai moyen de vous… tiens à la fête de Frédérique?

  52. Au mois de juillet pour mes 28 ans, et n’oubliez pas votre tente Depluloin, vous serez trop nombreux pour tenir tous dans ma chambre d’amis.

  53. Juillet? Je croyais que c’était pour le mois de décembre? Et on peut faire du camping à Toulouse? sur le trottoir? (Et cette peinture de votre amie est supeeeerbe!)

  54. On peut camper chez moi car je vis en pleine campagne.
    Dans les mois qui viennent vous verrez d’autres tableaux de Magguy Masselter. Celui-ci est présenté en avant-première sur mon site puisque l’exposition dont cette toile fait partie aura lieu en décembre au château de Bettembourg au Luxembourg. mais j’en parle bientôt dans un nouveau billet qui lui sera consacrée.

  55. Dis-donc, Frédaime, l’huile sur ta page d’accueil, là. C’est magnifique. J’adore.
    Depluloin, les SDF ne sont pas trop agressifs à Toulouse, ils vous feront une petite place je pense sur le bord du Canal boulevard Matabiau. Doit bien leur rester une ou deux tentes Quechua.

  56. Ah mais ça change tout! Alors je viendrai aussi en décembre. Pas de panique, j’ai un ami qui habite sur une colline à côté de Toulouse. La seule difficulté, c’est de trouver la route.

    Pareil, Anna, le prroblème c’est de retrouver sa tente après l’armagnac…

  57. En décembre j’ai piscine. Mais après, faut voir.

  58. Bon, on ose à peine pointer son nez ici, la taulière posséde un fusil à pompe et l’invité est d’humeur noirte. heureusement Depluloin est très auprès, ça rassure.
    J’me lance quand même, le texte très fort (comme un alcool genre eau de vie de prune). Particulièrement touchée par « ce délicat fardeau qui ne bruit plus qu’à sa seule approche, peu, la nervure oblique qui se fait, d’ensemencer, une idée mélancolique. » Ca me rend mélancolique

  59. La taulière ne chasse que le poil fanfaron, le cervelet à relents acides et le Depluloin coincoin (espère rare et fort menacée dont le bec ébréché fait fureur au mur des salons). Les petites cailles cendrées, les perdrix infernales, les faons tissées et autres mignonettes ne risquent rien à mélancoler sur mes terres.

  60. @ Zoë : pas de soucis, je suis là, je tiens ferme. Vous pouvez vous exprimer en toute liberté. (Mon Dieu, ce que vous picolez dans le Sud Ouest!) Et ne croyez pas tout ce qui se dit comme : en décembre j’ai piscine.

    @ Frédérique : je vous aime – depuis que je sais que vous vivez en plaine campagne. (Mais avant aussi!)

  61. Bon, alors si vous m’aimez (soupir)… J’aime qu’on m’aime, c’est mon péché mignon. Je ne peux pas tirer sur quelqu’un qui m’aime, c’est plus fort que moi. Je sais, je suis faible, pourtant j’ai tout tenté, en vain : les cures de désintoxication, hainus phosphoricum en 9ch, le retournement de gant et/ou de veste, l’art-camouflet, la baffe thérapie, l’amitié peau de banane… rien n’y fait…je suis indécrottable…terrible…un sacerdoce…

  62. Donc, amuuuuuuuuuur laissez-vous aller . Rester fidèle à votre sacerdoce. Je suis votre croix que vous devrez porter… Hummmmmm

  63. « Portrait-rabot » : je reviendrai vous lire, ce n’est pas de la piquette… (suis arrivée chez vous via le mot-clé « collage », un des thèmes de mon petit blog… J’ajoute votre lien dans ma liste de préférés. Un petit point commun : sur mon blog, je parle aussi des artistes ou écrivains que j’apprécie et que le hasard me fait croiser.

    Pour Frédérique (et Dupluloin ?), je ne sais pas si cela marchera sur son ordinateur, il est possible d’AGRANDIR la TAILLE DES CARACTERES SUR L’ECRAN en appuyant simultanément sur la touche CTRL et le signe + (j’utilise le + du bloc numérique).
    à bientôt,
    Monasymptote-Martine

  64. Bonjour Monasymptote, vous amenez du sang neuf avec vous. Je ne sais qui de Lephauste ou moi vous comptez mettre dans vos liens, mais merci d’avance.

  65. Merci infiniment pour votre accueil !
    Pour l’instant j’ai seulement ajouté votre adresse Internet dans deux (artistes et édition) de mes listes de liens que je viens de regrouper par catégories dans mon blogounet.
    (je vais regarder de plus près Lephauste).
    Je replonge dans vos écrits,
    Monasymptote-Martine Z.

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