Depuis quelques semaines, je bouge beaucoup. Millau, Mirande, Oujda, Muret… Pour une qui se perd, une qui ne sait pas voyager, ça en fait, du mouvement. Partout, je vais à la rencontre de celles et ceux qui aiment les mots et veulent en lire comme en écrire. Elles&ils ont de douze à nonante et quelques années. C’est bien, c’est ainsi que je les aime. Des pareil.le.s pas pareil.le.s, des singulières et des universels. Des êtres humains, des petites frangines et des petits frangins.

Je viens moins souvent ici, pourtant j’y ai vécu de belles aventures. De grosses déceptions aussi. La vie, donc. De partout, je reviens chargée de cadeaux, ne sais plus où donner de la tête ni comment rendre cette profusion, cette abondance née de votre beauté. La fin de l’année sera encore mouvementée, alors je passe en vitesse, vous parler des deux derniers cadeaux reçus, les nouvelles publications de mes atelieristes !

Marie-Christine Miquel vient de m’envoyer La soutane et la blouse blanche, un récit commencé dans l’un de mes stages, et publié aux éditions Pippa. Sa première phrase : Je n’avais pas imaginé à quel point c’est fragile, un homme.
Et puis, j’ai reçu le recueil d’Amandine Monin, Racine Carougne, qui a remporté le Prix Vargaftig 2018, publié par les éditions Jacques Brémond. La poésie, c’est notre langue la plus intime et la plus impérieuse. Chez Amandine, elle semble toujours sur le point de prendre feu :

Viens, viens te coucher sous le soleil
Mes fracas d’ailes et d’eau te plaisent
N’aie pas peur de te perdre.

Je vous laisse écouter Amandine Monin, lors d’une captation à la fin de notre atelier. Et je vous recommande d’aller chercher du côté de mes atelieristes en cliquant sur le lien, des titres que vous pourriez avoir envie de lire et d’offrir. Vous ne le regretterez pas.

 

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