Rien, c’est déjà beaucoup.

Contrariée, je suis.

De ne penser à rien, ne me vaut rien, c’est fou.

Mais de penser à tout, voilà qui ne mène à rien.

Parfois, le sentez-vous ?

Contrariée, je suis.

D’un rien, me direz-vous.

Il se pourrait que oui,

mais il tient bien le coup.

Alors pour aujourd’hui,

disons que je n’ai rien,

disons que ce sera tout.

Cet article a 80 commentaires

  1. un p’tit rien, parfois, ça change tout …

  2. @ Kouki : A qui le dites-vous :0)

  3. Super ce petit rien pour démarrer la journée +:0)

  4. @Frédérique: oui mais beaucoup! Cela n’est pas rien ou bien cela n’est rien?

  5. @ Babeth 31 : Je n’en dirais rien du tout (eh tu as vu, Myriam est venue, elle a même laissé un mot. Myriam !)

    @ Myriam : Merci ma p’tite Myriam. Ce moment est historique, ce n’est pas rien, c’est moi qui vous le dit. C’est le premier commentaire de Myriam, une lectrice fidèle ;0) – (à ne pas confondre avec l’autre Myriam qui vient parfois faire ici un petit tour).

  6. Un rien qui devient tout… C’est joli !
    J’espère que vous allez bien. 🙂

  7. @ Bonjour Quichottine, et vous ? C’est la journée des visites imprévues, il fallait me le dire et j’aurais écrit ce rien avant tout :0)

  8. @Myriam: super! Ce sont des petits riens comme celui-là qui font un tout!
    @Frédérique: les falbalas c’est fini! A présent soyons sérieux: c’est tout ou rien!

  9. @ Babeth : rien du tout, je falbalaterai autant que possible :0)
    Je viens d’aller sur un blog dont je tairais le nom. On s’y étripe comme dans la pire boucherie, ça sent le fiel et le purin… On ne sait même pas pourquoi ils se claquent le beignet de cette façon. Une histoire d’égo, de super-moi ballonnés. Je suis repartie comme j’étais venue. Personne ne veut reconnaître ses torts, tout le monde campe sur ses ergots. Et on confond avec l’allégresse des fous furieux, enragement avec engagement. Moche.

  10. Les p’tits rien, c’est ce qui fait la vie belle!

    J’adore cette chanson. Mais la version studio est nettement meilleure. Là, en live, c’est très limite! Dommage! Mais merci! merci!

  11. @ Depluloin : Vous trouvez ? J’avais le choix entre les deux versions, mais celle-ci m’a parue plus vivante, moins « parfaite ». Dites-nous les raisons de votre préférence ?

  12. Eh bé… en live les chanteurs ont tendance à baisser le rythme, à essayer autre chose. Ici, on ne peut pas dire Stacy soit une chanteuse à « voix ». Et son orchestre… En studio, sa voix est plus présente. Il y a des chanteurs à qui ça réussit et d’autres moins, me semble-t-il… Même si la scène est toujours plus vivante!

  13. Ce matin, en un rien de temps, j’ai acheté un petit rien lequel pourtant cachera tout, pour 2 fois rien du tout (3 francs 6 sous comme on dit chez nous)! Ce n’est pas rien!

  14. @ Depluloin : Je dois vous dire qu’après écoute attentive, je ne me range toujours pas à votre opinion. Ce live continue de me plaire, mais de toute façon, en musique je n’y entends rien, c’est ce que vous dirait Monch s’il était là :0) (et en plus je m’en vante et je m’en réjouis !).

  15. @ Babeth 31 : Achats compulsifs ?

  16. @Frédérique: j’en connais un autre qui, avec 3 fois rien de mots, arrive à faire un tout qui fait rigoler tout un chacun. C »est qui? C’est qui?

  17. @ Babeth : la clinquante, rutilante, mirobolante Frédérica Falbala et son incroyable accent ? (Tant qu’à être traitée de prétentieuse, autant y aller franco :0)).

  18. @Frédérica Falbala: ah non! J’ai dit UN autre!

  19. @Frédérique: tu gèles!!!!!!Brrr! Et pourquoi pas le mimosa?

  20. @ Babeth 31 : Il te faudra poser la question aux autres, moi je pars « faire ma maligne à la radio » comme dirait une certain chien de ma connaissance :0)

  21. Belle jetée de mots de rien mais tellement justes, j’aime !

    … mieux que Stacey Kent que je ne connaissais pas, mais qui me mettrait le bourdon à hautes doses … pas fan de jazz cool moderne, un genre facile qui semble revenir à la mode – je préfère les vrais, ceux des années 50-60, autour du grand maître, Miles Davis.

    A+ JCP

  22. Salut ma Fredaime.Je crois savoir de quel blog tu parles. Désolant
    Trois fois rien, ce n’est pas grand chose mais un petit rien c’est déjà quelque chose et même ça peut être beaucoup.
    Ma mère disait  » un p’tit rien tout nu dans une boite vide ».

  23. S’il vous interesse de mieux comprendre ce phénoméne de disputes bloguesques que vous décrivez , alors cherchez ceci : « Loi de Godwin » sur wiki par exemple . Vous verez c’est trés interessant et vraiment étonnant et trés bien analysé .

  24. Frédérique, je viens de réécouter et décidément non : la prise de son ou le mixage, ou les musiciens (le batteur! le saxo!) posent problème mais la divine Stacey parfaite!

  25. Et tout ça c’est pas rien…

  26. Connais-tu la version d’Angélique Kidjo ?

  27. @ Zoé : Non, mais je ne demande qu’à l’écouter. Tu as le lien ?
    @ Anna : Ben moi c’est pareil. Mais ça t’étonne :0)
    @ ZOE : Je connais. Notre ami le Gibi nous a mis le lien sur le blog d’Anna de sandre, il y a peu. Mais vous savez, pour le peu que je connaisse des disputes bloguesques, elles ressemblent surtout furieusement aux colères de cour d’école et aux rivalités fraternelles. Des blessures mal soignées, des jalousies explosives et au total, des ruptures fracassantes de personnes qui se croyaient grandes qu’il ne leur est possible.
    @ Depluloin : On va écouter la version de Zoé, pour voir si elle vous plait davantage.
    @ JCP : Moi j’aime les deux. Et cette nouvelle, elle avance ?

    @ A tous : Hier je suis allée écouter la divine Cécile Larroche et le non moins talentueux orchestre de chambre du Capitole. Puis nous avons pris un verre ensemble sur la place Saint Pierre. La moitié du public (la partie masculine) est repartie amoureuse. Un québécois a même eu un coup de foudre. Il est revenu à deux reprises bafouiller devant la belle. La seconde partie (féminine) était en admiration. Cécile nous a gratifié d’un magnifique morceaux d’Antonio Caldara (j’adore ce compositeur) et une Lucretia tragique et désespérée, mais digne. Il y a eu du Haendel, du Mozart, du Locatelli… que des gens biens. C’était magique. Un homme a dit : Ele a tout pour elle ! C’est vrai, même si le monsieur en question manquait d’impartialité : c’était son père :0)

  28. @ Arf : C’est rien de le dire :0)

  29. @ Zoé : Pas mal, oui, mais je préfère Stacey, le côté soul qui ne plait pas à Môssieur Depluloin, justement :0) Dans la version que tu nous proposes, j’aime le côté rapeux de la voix, la guitare sèche, mais c’est un poil trop lyrique pour moi sur cette chanson et je regrette que le tempo ne décolle pas. (Psstt : T’as raté un truc hier à Saint Pierre des Cuisines, ça valait le déplacement).

  30. J’aurais bien aimé être aussi à Saint Pierre des Cuisines!!!!!

  31. @ Babeth 31 : On ne peut pas être et avoir été :0)

  32. @Frédérique:Voilà une réponse qui ne vaut rien et qui pourtant compte beaucoup!

  33. @ Babeth 31 : T’as pas du ménage qui t’attends toi, au premier étage ? Quesse tu fous encore derrière ton ordinateur ? :0)

  34. Oui , Frédérique , je pense que vous avez raison rapport à la cour d’école . Mais , ce qui m’a vraiment interessée dans le phénoméne décrit par la loi de Godwin c’est justement sa dimention mécanique logique . Je pense qu’il s’agit en fait d’un effet de séléction comparable à celui décrit par Darwin dans l’évolution des éspéces . L’évolution des discutions procéde d’un phénoméne séléctif quasi mécanique implacable . Internet constitue un écosysthéme et les blogueurs se regoupent par tribus qui se constituent par des phénoménes séléctifs et les discussions obéissent alors à des prcéssus inconscients répétitifs et cycliques …. Voila , ça m’interesse comme truc …..

  35. Depluplu au secours! Help! Y’a Frédérique qui me cherche! Viens me déféndre!! Sinon je succombe! D’un rien, elle en fait une montagne!

  36. @ Babeth 31 : Alors là ! Appeler le chevalier Pluplu à sa rescousse ! Il va tout sagouiner avec son cheval blanc.

    @ ZOE : Il y a sans doute un phénomène du genre qui se met en oeuvre, comparable aux lois qui régissent les mouvements de foule etc… Mais je crois trés fermement à notre capacité de décision personnelle pour sortir de ces schémas. En gros, il n’y a pas de fatalité, de destin tout tracé ou de hasard sur lesquels nous ne puissions intervenir d’une certaine manière. Il s’agit d’un débat idéologique de fond, je vous donne juste le trait, la direction vers laquelle je tends. On pourrait en parler des heures durant et de multiples éclairages ne pourraient qu’enrichir la réflexion autour de ce qui est chez moi un pressentiment ancré dans le quotidien.

  37. @ Babeth : Mais j’ai vu!! Rôooooooh comment qu’elle te parle! J’en reviens pas!! Qu’est-ce qu’elle a mangé ce matin?!! … T’inquiète : dès que je suis chez toi, on grimpe sur le tracteur et on se fait une virée à Saint Pierre des Cuisines!! Rien que nous deux!! Rôoooooh, j’en reviens toujours pas!! Méchante, Frédérique!!

  38. @ Depluloin : « Mais le brave chevalier passa, il prit la biche dans ses bras lalalalala ». Allons, allons, ne montez pas sur vos grands chevaux pour être le chouchou de babeth 31, méchant garçon !

  39. En fait , Frédérique je suis tout à fait d’accord avec vous .
    Je considére simplement le phénoméne dans sa globalité sans préjuger du comportement individuel qui est effectivement à mon sens libre tel que vous le dites bien ….
    Je vais vous prendre un exemple car à mon sens je parlais du phénoméne en tant que statistiquement vrai . Par exemle sur une auto route chaque individu peut théoriquement s’arréter sur la bande d’arret d’urgence et laisser sa voiture et s’en aller . Donc théoriquement on pourrait imaginer que tous les individus fassent celà au même instant , mais ça n’arrive jamais en réalité . En réalité chaque individu suit le troupeau des bagnoles et se comporte statistiquement comme un individu moyen (fictif mais statistiquement vrai) standardisé . IL est soumis . Et pour sortir de cette soumission il doit en effet le vouloir , alors que pour suivre le troupeau il lui suffit de ne plus rien vouloir donc d’obéir à une pulsion mécanique du groupe ….. Voila je pense le phénoméne qui est en oeuvre aussi dans le cas de la loi de Godwin ….

  40. @ Zoé : Vous devriez prendre un peu de repos ma chère. Ou une petite ballade non? 🙂

  41. @ ZOE : En effet, vous l’avez dit : il suffit de ne pas vouloir se soumettre ! Ceci dit, n’en profitez pas pour vous arrêter sur la bande d’arrêt d’urgence, c’est trés dangeureux et statistiquement vous n’avez que trois minutes avant d’être impactée :0)

  42. @Depluplu: ouf!!! Heureusement que tu es venu! Un rien l’énerve en ce moment! C’est pis que tout!!!!!!

  43. Oui, la nouvelle, j’en suis au début, 6 pages pour le moment et 3 lettres seulement, soit moins d’une page en tout. Je ne me conforme pas au moule décidé, impossible pour moi sans un narrateur extérieur faisant le lien entre les lettres…

    Par contre, Alice et Luc, qui sont déjà amants et alcooliques, deviennent voleurs, reste la drogue et le crime.

    Voici un passage:

    Il est, tout au fond des passions les plus fortes, des flots de déraison auxquels s’abreuvent parfois les amants les plus fous, dans le délire de leur amour qui les entraîne, inexorablement, vers des terres incertaines qu’ils n’auraient jamais explorées, restés seuls. Sans qu’ils puissent seulement s’en douter, Alice et Luc étaient de ceux là : chacun puisait au fond de l’autre, dans un consentement appuyé, ce qu’il y trouvait, non de meilleur, mais de pire.

    A+ JC

  44. @ Ahah JCP ! Tétu comme une mule, refuse de suivre les consignes. J’ai pas demandé un roman, attention. Tout ça bien sûr, avec… avec… ? Bon, faudrait suivre un peu, avec… impertinence, JCP, ne l’oublions pas.
    Plus sérieusement, il n’y a pas besoin de narrateur omniscient entre les lettres, vous savez. Dans la correspondance épistolaire, ce sont les creux, les absences, les non-dits qui sont les plus criants. Il faut renoncer à la tentation de tout expliquer et laisser au lecteur la possibilité d’habiter le silence. C’est toute la différence entre l’érotisme et la pornographie. (C’était Frédérique Martin qui vous donnait sa leçon d’écriture du jour :0)).

  45. Ouaih ! moi je suis d’accord avec vous Frédérique .
    Ce que vous dites c’est bien .
    Allez , Bises ! Zou !…..

  46. @ ZOE : Certes, certes (mais à quel sujet exactement ?) :0)

  47. Comme c’est un peu bizarre l’entrecroisement des homonymes je me rétablis en entier pour vous faciliter l’identification d’un simple coup d’oeil. Or donc, t’aimes pas ma Kidjo ? On se fait l’oreille avec une voix et une nouvelle semble toujours l’usurpatrice :-). Vais re-comparer
    Et oui Saint Pierre des cuisines, hier soir, mais les kilomètres sont dissuasifs en fin de journée et ça, c’est pas rien.

  48. Au-delà de mes dires, qui n’atteignent jamais le sérieux, une vérité je crois semble se dégager : n’est-ce pas une gageure que d’imposer à des écrivaillons sans talent ni expérience, caractéristiques que je revendique, l’écriture d’une nouvelle dite « épistolaire » ?

    J’avoue, comme d’autres, ne pas connaître l’existence de cette forme, n’en avoir jamais lue, et à plus forte raison être tout à fait incapable d’en écrire. Par ailleurs d’un tempérament peu borné j’ai tenté, longuement et sans succès, l’approche de ce style, et fait, comme à une mauvaise greffe, un rejet, ce dont je suis désolé.

    De plus, le retraité en traumatisme de l’esclavage du travail plaçant au plus haut le refus de toute obligation, délai ou rendement quelconques, se refuse à aller plus avant dans la rédaction de ladite nouvelle, qu’il poursuivra sans doute plus tard de la manière qui lui plaît, ludique sans doute, épistolaire – point.

    Très cordialement, Jean-Claude a dit, impertinemment, ce qu’il pensait…*

    … et a finalement écrit la fameuse nouvelle, dans un épistolarisme jamais atteint !

    * Ceci n’était qu’un exercice

  49. @ JCP : Petit insolent :0) Non, ce n’est pas une gageure, la lettre c’est une forme qui nous est familière. Tous autant que vous êtes, avez écrit des lettres et en avez reçu. C’est tout à fait la même chose, sauf que vous faîtes la question et la réponse. Et c’est de la contrainte que peut jaïllir du neuf. D’ailleurs, que sommes nous en train de faire, là, précisemment ? Nous correspondons. Vous voyez bien que vous savez le faire. :0)

  50. @ Zoé Lucider : Tu as raison, c’est plus clair avec ton nom en entier. Je l’aime bien ta Kidjo, mais je préfère ma Stacey :0) Tu habites loin de Toulouse ? J’ai fait 70 Kms aller-retour pour entendre Cécile. C’est vrai que la distance est parfois dissusive, je le reconnais !

  51. Bon, chacune sa sienne alors. J’habite à 40km et je travaillais ce jour là à 60, dans l’autre sens tu wouah! (c’est pour voir si ça fait venir Monch, chuuut!)

  52. Pfffff….. quel pied ! Le sax, la voix, le texte. Le beau suscite le beau.

  53. Réponse éclairée et satisfaisante !

    La 1° étant terminée (exclusivement composée de lettres bien sûr) ne me satisfaisant pas, j’en écris une autre, en manière de défi, mais je n’aime pas beaucoup ce genre, qui ne laisse pas de place je trouve, tout comme les dialogues, aux élans littéraires – ou du moins supposés tels par mon auto-jugement, en auto-satisfait sans doute.

    A+ JC

  54. Sur la façon de le dire en premier lieu . Et c’est important .
    Et puis sur la place à laisser au lecteur ….
    Et puis sur la patience dont vous faites preuve face à une impertinente impromptue et analphabête comme ses pieds (qui en fait ne sont pas si bêtes que ça , mais c’est une autre quéstion)…. Voilà ! ….

  55. @ Zoé Lucider : Monch nous trompe tous. Il pisse sur d’autres réverbères (je ne vois que ça, à moins que ce ne soit la saison des amours :0)).
    @ Gilles : C’est toujours un plaisir de te savoir ici mon ami.
    @ JCP : Voilà une belle obstination qui me plait. De toute façon JCP, vous n’êtes pas du genre à capituler :0) Et vous avez ma confiance.
    @ ZOE : L’impertinent JCP fait partie de mon atelier d’écriture de Beauzelle, dont le thème est : les correspondances impertinentes ! Ceci explique cela. Je les encourage vivement à impertiner ici et ailleurs et JCP est un peu notre sentinelle, parce que les autres, hein les autres… Où vous êtes bande de sacripans ?
    Si vous avez envie de suivre ce que nous faisons, je vous rappelle qu’il y a un blog où l’on vous invite à participer :
    http://correspondancesimpertinentes.owni.fr/category/beauzelle-secrires/
    Et d’ailleurs ZOE, si vous souhaitiez proposer une photographie de vous que vous jugeriez dans le thème, ce sera avec grand plaisir :0)

  56. Merci Frederique . Je vais essayer de comprendre comment cela fonctionne car je suis nulle en bloguitude .

  57. Bonsoir Frédérique.

    J’avais projeté de vous écrire trois fois rien, mais « trois fois rien c’est déjà quelque chose » comme dit Devos, or Madame ZOE m’a coupé la chique dites-donc. Enfin bref.

    (Ah oui, vous êtes-vous déjà procuré le dernier tome du journal de Charles Juliet ? Un pur régal, croyez-moi.)

  58. Un petit passage pour un grand merci 🙂

  59. @ ZOE : Vous apprendrez :0)
    @ Christophe : Non, je n’ai pas encore le dernier tome du journal de Charles Juliet. Je les ai tous jusqu’au journal écrit durant sa résidence en Nouvelle Zélande. Je vais donc le commander illico ! (écrivez-moi, même trois fois rien, cela me fera plaisir).
    @ Cécile : Un pur plaisir Cécile, je n’ai aucun mérite.

  60. Je cherche le nouveau billet de L…….uc. Ce serait pas ici? Non? Ah pardon!

  61. @ Depluloin : Ben, non. Ici vous ne trouverez rien de tout ça.

  62. Rien à ajouter dans ce tout à l’embout.
    D’ailleurs je cultive depuis longtemps « ces petits touts qui ne mènent à rien … et ces petits riens qui englobent tout … » et quand ils se mélangent, ça fait un beau teint en mare !

  63. @ Saravati : Garanti teint frais :0)

  64. J’ai l’impression que Christophe a confondu Zoë et ZOE, parce que le trois fois rien…
    Enfin bref.
    Ca va ? T’es occupée? (comme dirait Deplusqueparfait)

  65. @ Zoé Lucider : Un peu oui, c’est la cohue pendant quelques jours… après on verra :0)

  66. Rhôôô… Moi je me noie, j’ai 15 tonnes de taf au-dessus de la tête, dur d’émerger…
    Pardon, Fredaime. Plein de pensées à toi, et à tous.
    🙂

  67. @ Sophie K : Moi tout pareil :0)

  68. Quel champ de patatis et patatas…

    (j’aime pas la Kidjo)

    C’est déjà ça !

  69. @ Vinosse : Si Zoé passe par là, vu que c’est sa protégée, vous irez tout droit en Lucider.

  70. Bonjour Frédérique,

    Pendant qu’ici l’on papote, certains frisent ailleurs la surchauffe neuronale, au mépris même d’une santé déjà fragile* :

    A l’issue d’un vaste brassage, suivi d’un filtrage où les plus gros périrent, les mots élus purent enfin composer, heureux, trois nouvelles, dont voici les titres et les caractéristiques essentielles :
    – « Les Aventures d’Alice & Luke », nouvelle pistolaire
    – « Mon ciel à moi, ou : la colère de Dieu », nouvelle épiscopale
    – « Astérix & Obélix chez Don Juan » enfin, nouvelle épistolaire

    Ces œuvres tout à fait remarquables seront rendues publiques, excepté cependant la seconde, dont certains mots réussirent, hélas, à crever un filtre en fin de vie déjà.

    * : ce ne fut, fort heureusement, qu’un rhume

    JCP

  71. @ JCP : Grâce à mon atelier vous venez d’écrire un recueil de nouvelles, la prochaine fois, je vous lance sur les traces du roman :0)

  72. C’est qu’un recueil de romans, si l’on se réfère à Zola, en contient vingt, fatigant ça …
    En fait j’en ai 3 en cours (180 pages A4 pour le plus long), qui probablement ne verront pas leur fin, l’écriture d’un roman est pour moi une sorte d’esclavage, un comble pour un retraité, donc.
    Aussi je me tourne plus vers la poésie et les écrits courts, qui empiètent moins sur mes autres occupations.

    A+ Jean-Claude

  73. @ JCP : Un recueil de romans ? Ciel, il n’en est pas question.

  74. Ben c’est quoi c’t’affaire? On peut plus voir la vidéo? Faut s’inscrire où? Ah ce monde n’est pas pour moi!

  75. @ Depluloin : Il semblerait que nous soyons victime de son succès :0) Il ne me reste plus qu’à changer de vidéo ! (Comme il n’y a rien de bien, je mets juste la chanson)

  76. Alors ça c’est pas rien! Heureusement qu’il reste la chanson! C’est toujours quelque chose! Et puis on n’y peut rien du tout.

  77. … Même en faisant court, à peine quelques milliers de pages, non ? …

    Bon W. E., JC

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