Ah les voyages !

Je crois l’avoir déjà signifié, je suis plutôt une immobile. Handicapée par une obsession ridicule – la peur de me perdre –  j’éprouve quelques difficultés à me déplacer en solo. Et je constate, un tantinet revêche, que ce sont les cornichophobiques à triple foyers qui s’en offusquent le plus : ceux qui hurlent devant une araignée, se précipitent aux urgences pour une pustule, s’évanouissent dans un ascenseur grand ouvert ou trépassent à la vue d’un pauvre plat de courges. A ce propos, merci d’aider la science et de soulager les pompiers en complétant derechef leur liste à phobies.

Pour la mienne, j’en prends soin, merci bien : Préparatifs inlassables,  itinéraires multiples en poche, Gps sans humour, cartes illisibles, numéros de téléphone à joindre en cas de problème, et bien sûr, tous les cents mètres environ, vérification de ces nombreuses informations auprès de passants évasifs. Mon dernier recours : suées nocturnes et insomnies dans les cas les plus graves, comme par exemple, à Paris au mois de décembre dernier. Merci à l’ami qui m’a soutenue dans cette épreuve avec une patience qui confine à la sainteté. Je respecterai son anonymat pour préserver son emploi du temps d’un embouteillage névrotique.

Paradoxalement, je ne me laisse pas impressionner par une nuit sans lune en rase campagne, même avec cris de loup-garou, chapelets de gousses d’ail ou chouettes clouées pattes en l’air sur ma porte.
Non, moi c’est l’urbain qui me mine. Rocades, autoroutes, pression de la circulation, fourmillement des panneaux, indications contradictoires, foultitude de choix et de gens… bref, j’ai déjà tout raconté dans un texte intitulé « J’irai fleurir le tronc des arbres » que l’on peut trouver dans Papier du Sang aux éditions N&B. Avec ce titre, on évalue mieux les dégâts.

Voilà pourquoi, on trouve chez moi une collection de cartes postales intitulée « Le voyage des autres ». Elles m’ont été envoyées des cinq continents, d’endroits reculés, de pays dans lesquels mon Gps serait ignare et mes consomptions, sans objet. Je soupire après ces destinations exotiques en espérant qu’un jour, j’irai par monts et par vaux, sans peur et sans reproche.

Voilà pourquoi, je ne peux que m’effarer devant les tribulations de ce gigot de potence d’Eric McComber qui déambule dans toute l’Europe en quête de foyers hospitaliers, flanqué de son éternelle  Rosie, une traîne-pédale impudique.

Voilà pourquoi, je suis touchée par le projet de Guillemette Dufouleur et Christophe Clavet.  Une fois au moins,  je voudrais connaître l’allégresse du pianotrip qui se pose là où on ne l’attend pas, pourvu qu’on l’aide à décoller. Une fois ! Et pour cette virée, il en ira comme du reste, on commence par y croire. Maestro…en piste s’il vous plait !

Cet article a 135 commentaires

  1. Dieu que Barbara se fond avec la lecture de ton texte. Je me suis retrouvé à la fin, au dernier mot, et quelque chose avait changé.

  2. Merci Gilles. Ce matin, ici, tout est blanc et en te répondant, j’ai l’impression que nous laissons nos deux empreintes côes à côtes dans la neige.

  3. De tous, me laisse le plus perplexe, le mot: hippopotomonstrosesquippedaliophobie (Peur des mots trop longs )… on le serait à moins !
    … ça me fait bien triper ton billet,
    c’est toujours l’horreur d’avoir un(e) copilote dans ton genre, prétexte à de belles scènes de ménage en ouature ;o)

  4. Et dire que j’adore me perdre dans une ville alors que la campagne m’emmerde ferme. Un arbre, puis un autre arbre, puis un encore… Tous pareils… Pfffouuuu !…
    Alors que les villes sont pleines de femmes, de surprises, de couleurs, d’odeurs, d’affiches, de merdes de chien, de bruits, de bistrots, etc.
    Ah, les villes !…
    Qu’est-ce que j’ai pu me perdre dans des villes dont je ne connaissais rien…

  5. @ Monch : Pensez au bonheur que vous ratez. En vous perdant en campagne, derrière un arbre, vous pourriez me trouver ! N’est ce pas un idée merveilleuse ? :0°

  6. @ Luc : Je suis presque certaine qu’il y a des canulars dans cette liste.
    Je suis tout au contraire, une copilote charmante et attentive, souvent de bon secours. Car je n’ai peur de me perdre que seule, dès lors que je suis accompagnée, je suis partante pour tous les vagabondages.

  7. Ah, quel joli billet. Moi aussi, remarque, les rocades, tout ça. Même à vélo (surtout ?), c’est l’horreur. J’ai mis 6 heures à sortir de Belgrade, nous avions deux cartes et un GPS, mais c’est un labyrinthe anti-humains. Argh.

    Barbara ! Uhm… miam.

  8. @ Eric, je crois bien qu’il est fortement déconseillé de prendre les rocades à vélo, à pied ou en patins à roulettes (moi, je les déconseille aussi en voiture !) :0) Comment ça se passe dans ta belle caravane ? Tu écris ?

  9. @FM. C’est vrai ce que vous dites. Je n’y avais pas pensé…

  10. Hoy las nubes me trajeron,
    volando, el mapa de España.
    ¡Qué pequeño sobre el río,
    y qué grande sobre el pasto
    la sombra que proyectaba!

    Se le llenó de caballos
    la sombra que proyectaba.
    Yo, a caballo, por su sombra
    busqué mi pueblo y mi casa.

    Entré en el patio que un día
    fuera una fuente con agua.
    Aunque no estaba la fuente,
    la fuente siempre sonaba.
    Y el agua que no corría
    volvió para darme agua.

  11. Chère Fred, oui. J’écris. En fait je révise mes vieux machins qui traînent. J’envoie le premier avant la fin du mois.
    :0)
    Et toi ?

  12. @ Monch : Vous m’avez coiffée au poteau :0) De quien es, por favor ?
    @ Mc Comber : Je travaille sur un dyptique de nouvelles, j’ai un roman qui tente d’allécher les éditeurs et un recueil de poésie en lecture chez un photographe pour une éventuelle collaboration.

  13. Ah ! Ça se ressemble !
    :0)

  14. Tiens, pour une fois que je comprends ce qu’écrit Monch’.
    Par contre, préférer la ville à la campagne… tsst ! tsst !

  15. Rafael Alberti. C’est bien, hein ?… Mais on ne parle que de Lorca…

  16. Quel beau voyage grâce à ton texte, Babara (quelle symbiose avec celui-ci), Guillemette et son piano en pleine nature (rien qu’elle et c’était déjà superbe), pianotrip qui va avoir ma visite souvent pour voir où ils sont avec leurs vélos et piano, « les tribulations du gigot de potence » (sauf vot’respect Monsieur Mc Comber, j’suis même allée là où c’était déconseillé, même pas peur! pfft). C’était super intéressant! Maintenant je vais voir cette liste de phobies!

  17. Ah les voyages!!!!

  18. @Anna de Sandre. Dites carrément que d’habitude j’ suis abscons (comme la lune)…

  19. Oufouf! Me voilà toute essoufflée par cette incursion dans les phobies! J’ai peine à tout croire! Cela me semble un peu tiré par les cheveux. L………………….uc reste perplexe devant hippopo…etc, et moi devant apopa…..etc (un truc féminin paraît-il!). Va savoir!

  20. @Monch’ : au moins comme une lune italienne :o)

  21. @ Babeth 31 : Oui, comme le disait Desproges, c’est un peu capillotracté !

  22. Pardon de me dire emportée par la voix de Barbara qui escorte mon intime jusqu’en scène … Je la trouve particulièrement troublante dans cette chanson … Que de nuances ! Pour finir par le pianotrip de Guillemette … superbe moment …Alors, merci pour le voyage, Frédérique , tu es un guide rare … !

  23. Désolé, je vais rompre la belle entente générale. J’aime pas les chansons de Barbara. Non de dieu, kesskelle pouvait être pelante ! Fallait s’ l’appuyer la grande daaame brunneeeuuu…

  24. @ Monch : Ah non, z’allez pas remettre ça. Barabara, après Juliette ? Mais vous voulez qu’on vous lynche ou quoi ?

  25. Je sais que je risque rien. N’empêche que Barbara… Pfffouuuuh !!!!
    Raseuse de première !!!

  26. @ Monch : Il faut que quelqu’un ait le courage de vous le dire en face : en musique, vous n’y entendez rien :0)

  27. Ce que je comprends Mon chien aussi au sujet de la campagne… dit l’amoureuse des villes. 🙂

  28. Clapclapclap!!!! Applaudimètre bloqué! Bravo Frédérique!

  29. @ FM (Femme Mettant tout en oeuvre pour garder son calme) à Monch (Mec Orriblement Négatif à Cause d’un Hurticaire) : Ahahahaha, il remet ça ! Je ne cliquerais même pas sur ce lien !
    @ Damoiselle : Ne le brossez pas dans le sens du poil, s’il vous plaît, il est assez capricieux comme ça.

  30. @FM. Vous avez tort d’ignorer mon lien. Cliquez. Si vous n’aimez pas, je m’ coupe… une main. La gauche. (Faut pas déconner non plus.)
    Et pis, me porte comme un charme (pas l’arbre, hein).

  31. @ Monch : Je n’ai pas besoin de cliquer, je devine que ce sont les gymnopédies. J’adooooooore les gymnopédies ET Barbara ! (Avez-vous vu un mèdecin récemment ? Non ?! Ah, bon, c’est comme vous voulez…)

  32. FM (Femme Menteuse). « je devine que ce sont… » !!!! 😀

  33. Ah ben merde alors, si Monch’ aime Satie, alors je ferme ma gueule.
    (il l’a échappé belle quand même)

  34. @ Mam’selle d’Enf’ et Mon chien aussi : « Ces chemin boueux qui ne mènent nulle part… » (mince la suite)

    Moi je dis : Paris! Paris!

    Et ki fout son piano dans mon blé?!

  35. @ Anna : Dégonflée :
    @ Monch : Foutu Merdier
    @ Depluloin : Heu, c’est MON blé !

  36. J’aime Satie— sa musique, ses écrits, ses dessins, le film dans lequel il a joué, et même la ville où il est né. J’ai même fait al connerie d’aller visiter sa « maison », qui est une vraie arnaque sans intérêt. Et puis, j’aime aussi l’autre Type originaire de la même ville.

  37. @Monch’ : avez-vous lu sa correspondance presque complète ?

  38. Allais, Monch, Allais, dites-nous tout.

  39. Hé? Y’a Monch qu’a écrit ceci sur le blog à Depluloin: »Y a que les vaches pour justifier une balade dans la campagne »!

  40. Ben ça m’étonne pas, y’a qu’les taureaux pour aller aux vaches.

  41. @AdS. Non, je connais l’édition de ses écrits chez « Champ libre/lebovici »…

    @FM (Femme Malicieuse). Fonce, Alphonse ! Fonce !…
    Je mets Satie, vous mettez Marcel… Ah la la…

    @Incognita. J’adore les vaches !!!

  42. Mouhahahahaha !
    C’est la fête de Mon Chien Aussi, à ce que je vois !

    Très joli post, Frédérique ! Moi non plus, j’aime pas voyager, mais ça tient plus au fait que je n’aime pas trimballer une valise et attendre. C’est fou ce qu’on attend, quand on voyage, en fait.
    (Débiz.)

  43. @ Anna : Oh, la vache ! :0)
    @ Sophie K : Monch adore la Saint Monch et nous on adore lui souhaiter sa fête :0) Alors on va pas te voir sur Toulouse de sitôt ? (idem)

  44. Moi j’aime le voyage. Moins qu’avant, je reconnais parce que c’est fatiguant de charrier une valise c’est vrai.
    Mais, j’aime comme Monch (pour une fois) me perdre dans les villes (bon les femmes m’enfous). J’aime pas trop préparer à l’avance de sorte que j’ai sans doute loupé ce qu’on « doit voir » dans certaines villes. En revanche, j’aime aussi les paysages de campagne. Un souvenir ébloui de certains endroits comme la Muir Woods valley en Californie où la beauté des séquoias m’a fait pleurer. Un petit tour chez Dexter, on y parle voyage, à plusieurs voix selon le principe de ce blog.
    Ma belle Fredaime, on va bien réussir à trouver le chemin du Capitole pour boire un kawa avec la belle Anna. Un trio d’enfer! Et si la K s’y ajoutait ça serait les quatre mousquetteuses
    Tiens un tit lien sur les gros arbres
    http://lystojfk.canalblog.com/archives/2010/01/27/16697465.html

  45. @ Zoé : Le centre de Toulouse n’a plus de secrets pour moi. A l’heure dite, au rendez-vous, je serai :0)

  46. bonjour,
    c’est vous qui être passée sur mon blog ? moi aussi je passe vous voir parce que Zoë nous a cloqués ensemble, avec Sophie K.
    à cause des voyages, non à cause du voyage, je veux dire à cause du mot ‘voyage’, en fait ce n’est pas un mot c’est carrément tout un poème, il fait couler de l’encre, beaucoup d’encre,
    pas vrai mca ?
    mca vous n’êtes pas obligé de ne plus passer me dire bonjour !!!
    mca j’ai dit quelque chose que vous faites la tête ?

    c’est Machado ?
    Caminante, son tus huellas
    el camino y nada más;
    Caminante, no hay camino,
    se hace camino al andar.
    Al andar se hace el camino,
    y al volver la vista atrás
    se ve la senda que nunca
    se ha de volver a pisar.
    Caminante no hay camino
    sino estelas en la mar.

    si je vous dis que ça me rappelle toute ma jeunesse vous allez me répondre que vous n’en avez rien à cirer, ben vous avez bien raison.

  47. @ Dexter : Non, c’est de Rafael Alberti, c’est Monch qui l’a dit. Ce carnet est devenu le haut lieu de la poésie internationale, on y manie toutes les langues (ou presque) et ça c’est un beau voyage. Merci Dexter de votre participation au vaste projet d’encyclopédie poétique dont Monch est le GDA (Grand Directeur Artistique).

  48. Ah Toulouse ! Si, pitêtre un jour, pourquoi pas, mais alors plutôt quand il fera plus chaud… :0)
    J’avoue qu’en ce moment, mes velléités de voyage, en plus du problème des valoches, sont au plus bas niveau. Comme mes finances, d’ailleurs, hahaha !
    Bref bref.
    Sinon, j’aime les villes ET la campagne, moi itou. (Et je pleure aussi devant les belles choses, comme Zoë…)
    :0)

  49. @ Sophie K : Ah, les finances, les finances. On devrait les étouffer à la naissance :0) Bien sûr que tu vas venir quand il fera beau, non mais, et tous les autres aussi ! Et on va se faire une de ces fiesta !

  50. Avec une bande de marrants, on prépare un petit Canal-du-midi Arcachon, pour quelque part cet été. À vélo, bien sûr. On se fait un gros pique-nique, ou quoi ?

  51. @ Eric : Vous passez par Toulouse ? Alors si je suis là, pique niquer avec une bande de marrants, je suis partante bien sûr. J’ai un frangin qui est fan de vélo et de fiestas. Il ne trouve jamais personne pour faire des virées de ce type.

  52. Si vous n’y voyez pas d’inconvénient, je louerai un pédalo à moteur ou une mobylette. Quand il fait beau, on crève de chaud vers chez vous… Ah bon? Je ne suis pas invité?

  53. Effectivement, nous avons tous des peurs, encore peut-être plus dans ces deux dernières décennies, où la confiance a été soigneusement infiltrée du sentiment d’insécurité, de danger imminent en latence, de stratégie. C’est bien normal d’être peureux. L’idéal, c’est de les vivre, pour se rendre compte qu’elle ne sont en réalité que des enfants, qui tirent notre jupe en nous disant « c’était rien Maman ».

    Je découvre votre blog avec plaisir. Tout comme votre texte. Et vous avez bien raison: on commence par y croire, parce qu’on a que ça, mais « ça », même si c’est fragile et incertain, c’est inestimable.

    Cordialement,

    Guillemette, du Pianotrip.

  54. Sûr et certain qu’on passe par Toulouse !
    :0)

  55. @ Mc Comber : Vendu !
    @ Depluloin : Un conseil, pour venir en pédalo, partez dès à présent !
    @ Guillemette : C’est un plaisir de vous accueillir ici et de pouvoir vous dire en personne comme votre projet me fait rêver. Où en êtes-vous de vos recherches de financement ? J’espère vraiment que vous allez trouver ce qu’il vous faut. Vous écouter jouer en plen air, dans une ville, au détour d’un chemin de campagne, en bord de mer, au pied d’une montage… ce doit être une expérience unique. Quant à la peur, plus elle est grande, plus elle nous permet d’éprouver notre courage. Et je ne crains pas de dire que je suis trés courageuse :0). Merci de votre visite.

  56. @ Guillemette : Comment ferez-vous pour les côtes ?! J’en parle tout autour de moi dans le vélocybermonde et nous sommes tous pantois. Même les plus aguerris doivent pousser parfois. Les vétérans ont bien ri de moi, lorsque je me baladais avec mes 70 bouquins (un grand total de 100 kg de charge). Je me suis obstiné sur 1000 km, avant de laisser tomber et de fourrer tout ça dans une valise ! Alors… un piano !… UN PIANO ?! Ça doit bien faire dans les 250 kg, non ? Sans vos bagages ! J’hallucine ! Vous prenez des stéroïdes ? En tout cas, si vous passez par le Nîmois, je viens vous aider pour monter deux ou trois buttes, ça me fera plaisir. Et s’il nous reste des doigts rendus en haut, on joue un petit blues en LA.

    Went down to the crossroads… Fell down on my knees…

  57. @Guillemette: tout à fait d’accord avec Frédérique! J’ai découvert Pianotrip et quand vous serez sur les routes, je vous suivrai étape par étape. Magnifique le piano dehors!

  58. Meuh non! J’avais oublié d’ôter ma tenue de camouflage!

  59. Enfin, Frédérique! Dans un film, lorsque vous voyez des déménageurs ou des acteurs bouger un piano… vous croyez qu’il pèse combien environ? … vingt/vingt-cinq kilos tout au plus! Ah mais que de candeur (charmante) chez vous!!

    (Maman? T’est en tenue cam’?8 Ce matin, j’ai vu une jolie poussette pour parachutistes… sont fous ici!)

  60. Les plus beaux voyages que j’ai fait , c’est à vélo…
    Et la campagne n’est jamais plus belle qu’à vélo, et la France est divine à sillonner en roue libre… Avec le souvenir d’un air de Barbara ou de Satie ou ou ou… De n’importe quoi en tête… Car pas de ouokmane sur les oreilles, juste le son de la Nature… Et puis au début, si on rencontrait deux cyclotouristes sur trois semaines, c’était un miracle.
    Doux temps du camping sauvage…
    Maintenant… ?
    faudra que j’en refasse un tiens !
    Mais qu’est ce qu’on est content de rentrer en ville !!!
    nom de nom !
    Entre parenthèse, New York reste pour moi l’appartement témoin de ce qu’est « La Ville » dont on pourrait ne jamais sortir !
    New York New York New York New York New York !!!
    (pourtant je vis à la campagne… Paradoxal vous disiez ?)

  61. On dirait de la porcelaine de Chine.

    C’est ta rue Saint-Paul …

    C’est ta rue Saint-Paul
    Celle où tu es né,
    Un matin de Mai
    À la marée haute,

    C’est ta rue Saint-Paul,
    Blanche comme un pôle,
    Dont le vent est l’hôte
    Au long de l’année.

    Maritime et tienne
    De tout un passé,
    Chrétienne et païenne
    D’hiver et d’été,

    Le fleuve est au bout
    Du ciel qu’on y voit,
    Faire sur les toits
    Noires ses fumées,

    De grands vaisseaux roux
    De rouille et d’empois,
    Y tendent leurs bras
    De vergues croisées,

    Maritime en tout
    L’air que l’on y boit,
    Sent avec la mer
    Le poisson sauré,

    C’est ta rue Saint-Paul
    Ta rue bien aimée,
    Où le fleuve amer
    Monte ses eaux hautes,

    C’est ta rue Saint-Paul
    Blanche comme un pôle,
    Et dont tu fus l’hôte
    Pendant des années.

  62. @ Luc : New York ! Tu veux que je te fasse une crise ou quoi ? C’est la ville fétiche de ma fille, celle ou elle rêve d’aller faire un tour dès que possible.
    @ Depluloin : Babeth31 se remet de notre virée de hier :0)
    @ Monch : Je suis moins sensible à ce poème. De qui, petit cachottier ?

  63. @FM. Normal, il est bizarre zé zétrange passqu’il respecte pas la langue française. Plein de rugosité. Il est de Max Elskamp, poète d’Anvers, Flamand écrivant en français, que Paulhan aimait beaucoup et a fait publier dans la NRF d’avant-guerre…

  64. J’aimerais bien essayer le vélo électrique mais avec des roulettes parce que je tombe toujours des vélos, électrique ou pas.

    (J’espère que vous avez aidé maman? La dernière fois, c’est elle qu’a tout ranger!)

    @ Luc : Tu peux me faire Bourvil avec son vélôô?

  65. @ Luc : Je comprends, je comprends. Il y en à d’autres qui voudraient bien… :0)
    tu peux admirer son oeil de biche là : https://www.frederiquemartin.fr/etre-mere-clarika-alcoolisme-suicide-thomas-meneret-honore-daumie/. Mais ce sera tout !
    @ Depluloin : Votre maman a été traitée comme un reine. On adore votre maman. Tout le monde aime Babeth31, c’est comme ça, elle a un don.
    @ Monch : Non ce n’est pas la langue ou sa rugosité, c’est plutôt que les mots ne m’évoquent rien. Je dois dire cependant que le maritime, c’est pas mon truc. C’est peut-être pour ça.

  66. Ah, Anvers, l’estuaire… Les petites rues où le tram passe à peine…
    Très jolie ville…

  67. @ Je vous croie Monch, mais moi je ne connais pas.

  68. Bon, j’ vous signale que j’ vais dev’nir un de vos fans sur fesse de bouc…

    En tout cas, devriez visiter Anvers, Bruges et Gand…

  69. @ Monch : En ce qui concerne Facebook, justement, je n’ai pas encore créé mon profil, juste une page pro. Vous qui pratiquez la bête, est-ce que c’est trés envahissant au quotidien ? J’hésite encore malgré les vifs encoragements d’Anna. En même temps, quand vous avez une page, vous ne pouvez rien voir de ce que font les autres, ni interagir à aucun niveau, sauf avec les fans semble-t-il. Or, l’intérêt n’est-il pas de créer un réseau social qu’on n’aurait pas eu sans cela ?

  70. Mais non, ça ne prend pas de temps. Vous balancez ce que vous voulez, à votre rythme… J’attendrai donc que vous ayez un profil. C’est un peu plus « convivial »… Eh oui, c’est mieux, je trouve.
    Et puis, je pratique la bête depuis très peu de temps.
    Créez un profil. Enfin, si vous voulez.

  71. Je ne peux que recommander à quiconque crée du contenu original de bien lire le fucking contrat de Faceb00k avant de s’y empêtrer. Juste, lisez-le. Je ne parle même pas des origines du moteur derrière, ou des gens à qui ça appartient. Lisez juste le contrat.

  72. Y a d’la joie! y a d’la joie! Bonjour, bonjour, les hirondelles… (Que c’est chiant d’être gai!) 😉

  73. @ Eric : Et si tu nous éclairais directement ? Je suis sûre que non seulement, toi tu l’as lu, mais encore tu en as soupesé les tenants et les aboutissants.

  74. Monch’, les thèmes marins ne me parlent pas, mais ce poème est vraiment chouette. Le même sur la montagne, je l’aurais même carrément adoré.
    McComber : voui, je bisse la demande de Frédaime.
    (Non parce qu’il y a des enculés à peu près partout donc à moins de vivre en totale autarcie, hein…)

  75. Heu…, je voulais écrire « enc… » en fait :o)

  76. @ Anna : enculé ou fucking, même combat.
    @ Eric : C’est vrai que ça donne à réfléchir. Cependant, je me pose une question, qu’est ce qui empêche Facebook et tous les RG du monde de venir piocher ici les infos qu’ils veulent, et partout ailleurs sur cette toile où j’ai laissé des traces volontaires ou pas. Est-ce que l’inscription dans ce réseau va réellement changer quelque chose au problème de surveillance mondiale dont nous pouvons (nous faisons peut-)être l’objet. Autrement dit, est-ce qu’à ce compte, il ne faudrait pas disparaître dans la nature et surtout, ne plus utiliser tout ce qui permet de nous filer et de nous identifier ?

  77. Il y a vraiment de très gros vilains mots
    (même barré, on voit bien que c’est pas beau)
    me plaindrai à la « police des blogs » tiens !
    pfff !!!

  78. Je sais tout ce qu’on peut reprocher à Fesse de bouc, mais c’est ce qu’on peut reprocher à tous les sites hébergeurs : cession de données, constitutions de fiches, etc. Le problème est que lorsqu’on va sur Amazon ou même le site de la fnac, suffit d’avoir consulté une fois et baguenaudé parmi nos préférences pour voir aussitôt un « bandeau » proposer un choix de bouquins rien que pour nous. Et puis, honnêtement, on signe des pétitions, on met notre nom dans des listes d’invités, on ouvre des blogs, etc, etc, etc, et personne ne se préoccupe d’ECHELON qui peut à tout moment écouter nos conversations, capter nos mails, et tout le reste. Alors, FB, bof !…
    @Anna. Vous avez du goût ! 🙂

  79. @ Luc : Pas ma faute. Ce sont de gros vilains mots échappés de peu et impossible de les rattraper, la police des blogs n’est pas assez puissante :0)
    @ Ah Monch, parlez-nous d’ECHELON s’il vous plait. Si ceux qui surveillent ne nous ont pas encore repérés, c’est qu’ils font vraiment trés mal leur boulot. On écrit même les mots tabous en majuscules pour qu’ils les voient mieux :0)
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Echelon

  80. Vous n’avez semble-t-il pas compris la différence entre un truc monté par des petits génies boutonneux qui rigolent (qui peut être ensuite espionné par les porcs) et un truc monté à la base par les petits amis de Bush père.

    Surtout, pour ceux d’entre vous qui créez du contenu, FB vous tient par contrat à leur céder toutes vos œuvres passées et futures, pas seulement celles que vous postez dans leur système. Il faudrait se méfier du nihilisme, qui n’est pas très productif. Comparez le contrat que vous signez avec Blogger avec celui de FB. Le premier n’exige rien de déraisonnable. Le second est n’importe quoi ! Enfin. J’arrête, je vais m’énerver, et le petit matin bleu m’appelle plutôt vers des délices cristallins.

  81. Je ne sais pas comment ils s’y prennent pour saisir notre profil… Sur Amazon, ils me proposent des livres comme Harry Potter, BHL, la cuisine bio… on peut difficilement être plus à côté de la plaque!

  82. @ Eric : Mais le but des conversations, c’est précisemment d’informer, d’expliquer et de faire comprendre, non ? Sans qu’il soit besoin de s’armer jusqu’aux dents. Sans doute qu’on ne comprend pas, et tout est fait pour que nous restions le plus ignorants possibles et occupés à des futilités qui nous obsèdent (la fin du monde, le N1h1, Paris Hilton…) Mais il y en a qui veulent bien comprendre, même si cela passe par des avis contraires, voire contradictoires (ce qui n’est pas la cas présentement).

  83. Oh, mais je me suis mal exprimé, ce n’est pas vous qui m’énervez, c’est F@ceb00k (et Échelon, évidemment). Mais voilà, je reviens de quelques minutes dans les rayons dorés de la belle Uzège et je suis redevenu calme et clair.
    :0)

  84. @ Eric : Il faudra donc que nous reprenions cette conversation, soit dans la sphère privée, soit lors d’un certain pique nique dont nous tairons ici le lieu et l’heure, par souci de discrétion :0)

  85. @ Depluloin : Vous avez regardé derrière votre porte de penderie ? :0)

  86. Ah, non. Nous ne mélangerons pas le rosé et la brousse à ces infectes toxines électroniques. Laissons cela ! La chose est simple, si vous créez du texte, des images ou de la musique, ne restez pas sur FB. Ou alors basta !
    :0)

  87. Ben heureusement que je ne suis pas venue papoter par ici hier, car j’eus zété zhorrifiée par tous ces mots gros!

  88. Y a des types qui viennent de publier un livre reprenant les « meilleurs » statuts de FB… Assouline a fait un bouquin avec les commentaires récoltés sur son blog… On n’a pas attendu FB pour ce genre de truc… Sur you tube, on copie allègrement, wiki n’en parlons pas… FB est un surgeon du système général. En même temps, je comprends l’irritation. J’ suis irrité moi-même.
    Mais FB, moi, j’ discute avec des gens et les trucs vraiment importants pour moi, j’ les garde chez moi.
    On peut facilement devenir « opaque »…
    Depluloin, Amazon me propose aussi des bouquins aberrants…
    Ça n’empêche qu’ils essaient quand même de cibler, et que vous errez sur leur site, sans doute plus que vous ne vous en rendez compte. Ceci explique cela. Y a des gens qui sont inclassables par nature. Ceux-là n’ont rien à craindre. Mais les moutonniers, les naïfs !
    Tiens Al Qaïda ! Ben Laden ! deux mots-clés.
    ECHELON est en activité.
    J’entends frapper à la porte !!! 😀
    En gros, j’ les emmerde !

  89. @ Babeth31 et Luc : Fermez les yeux, on a une nouvelle salve. Faut dire que les gros mots s’attirent entre eux, c’est scientifiquement prouvé (en plus ceux-là ont la même origine) :0)

  90. @ Monch : Oui, mais c’est à MA porte qu’ils frappent. Dans ces conditions, je comprends que ça vous passe au-dessus du berlingot :0)

  91. @FM. Et mon mail affiché, et mon adresse IP ?… Y peuvent me pister comme ils veulent.

  92. Les records de fréquentation sont pulvérisés avec « Ah les voyages! ». Les discussions deviennent de plus en plus passionnées! Promis je vais revenir!

  93. @ Monch : Le chien pisté, c’est comme l’arroseur arrosé :0)

  94. Allez, à propos de voyages, encore un… Qu’est-ce que j’ l’ai lu ce type… réaction anti-char… 😀

    I
    Le tramway, blanc de soleil,
    Glisse dans la rue fournaise
    Et solitaire. Une Anglaise
    Entre dans le Grand Hôtel
    Les maisons chaudes s’écartent,
    Les persiennes aux balcons
    Sont fermées. De grands yachts blonds
    Lèvent les voiles et partent.
    Garçon! un demi glacé.
    Oh! la brasserie est fraîche
    Dans l’ombre comme une pêche
    A mes lèvres écrasées.
    Les femmes ont la chair nue,
    Sous des corsages défaits,
    Le ventilateur pressé
    Gifle l’odeur de la rue.
    Les mendiants des Augustins,
    Sous le porche de l’église
    Éclatant, verticalisent
    L’ombre noire de leurs mains.
    Et le soleil surplombant
    Les mâtures des tartanes
    Sur l’eau du Vieux- Port étale
    Met des écailles d’argent.

    II
    La Canebière est un fleuve
    De mirage et de soleil,
    La balancelle du sommeil
    S’amarre au quai de Rive Neuve.
    Des ombres d’un air stupide
    Aux terrasses des cafés,
    Devant des boissons glacées
    Contemplent les trottoirs vides.
    La marchande de journaux,
    Couchée sur ses romans jaunes,
    Dans un désir monotone,
    Découvre son sein trop chaud.
    Une femme en robe blanche
    Aux désertiques pavés,
    De son ombrelle levée
    Fait des signaux avec le manche.
    Blanc, taché de noir, un fox,
    Sous le ciel hyperbolique
    Qui recuit la mosaïque,
    Dort devant la banque Cox.
    Et le soleil vers la ville
    Se penchant d’un geste fou,
    Vient la baiser dans le cou
    Et s’étire sur les Iles.

    III
    Ma dépouille au ciel de midi,
    Sur le quai fait des ombres noires ;
    Le bar rougeâtre où je viens boire,
    Résonne aux rudes appétits.
    Du whisky dans un très gros verre,
    Et du tabac de Kentucky,
    Je fume dans l’ombre attiédie,
    Au rythme des faims prolétaires.
    Les charbonniers aux yeux rougis
    Accostent la soupe au fromage.
    Un Nègre tâte le corsage
    De la servante borgne et rit.
    La servante trouve ça drôle.
    Je vois la poupe des cargos,
    Les grues calmes regardent l’eau.
    Toute luisante de pétrole.
    Le soleil brûle les pavés
    Un douanier, près de la fenêtre,
    Fait la sieste dans le bien-être
    Des lourdes bâches goudronnées.
    Sous les yeux de la maquerelle,
    La fille se laisse embrasser.
    Le Nègre chante. Un vieux Maltais
    S’endort, le nez dans la vaisselle.
    Je ne sais si c’est le sommeil
    Ou le Walker transatlantique,
    Je vois des dockers athlétiques,
    Sur des mahonnes chimériques,
    Charger des couffes de soleil.

  95. Rien de bien mortel dans tout çà…
    Opaque or not opaque,
    on récolte ce qu’on sème etc.
    … On peut aussi jeter le nordi à l’eau et continuer dans des cahiers.
    La toile c’est le cours des choses et je voudrais voir le « Ze procès » que le boutonneux de FB pourrait faire à quiconque reprendrait ses billes ou à celui qui verrait l’entièreté de son contenu FB utilisé par le dit boutonneux.
    Curieux de voir.
    j’te dis pas le buzz ce jour là.
    Le type se fera tuer par tous les intenautes du monde.
    (il doit y en avoir des méchants dans tous ces « z’amis ».)
    J’arrête mon blog demain.
    C’est vrai que, dans le fond, je suis trop généreux,
    je vais arrêter de « partager »…
    Na !

  96. @ Monch : Celui-là, oui, il me parle. (On doit toujours vous prier pour avoir les noms des auteurs, pourquoi faites-vous ça, pour nous mystifier un de ces quatre :0) ?)
    @ Luc : Mais le problème, ce n’est pas le partage, c’est le pillage. Et la nuance est importante. C’est un problème qui mérite qu’on s’y arrête et qu’on en cause.

  97. Vous mystifier ? Comprends pas… J’y pense pas, c’est tout. J’ suis pas machiavélique, moi— simple comme le jour qui vient de naître.
    Poème de Louis Brauquier.

  98. @ Monch : Je m’esclaffe :0)))))) Signe FM (Femme Morte-de-rire)

  99. Je viendrais plus souvent si Barbara allait faire un tour… On dirait la même intro que celle de Ferré et son Avec le temps… Tiens, je vais pleurer chez Anna!

  100. Partage ou pillage, bien sûr…
    Si on laisse la porte ouverte…
    C’est l’un ou l’autre.
    C’est un choix qu’on peut ne pas faire…
    Ou pas.
    . . .
    (La barbe : au dessus ou en dessous du drap ?)

  101. @ Depluloin : Cliquez sur le lecteur et vous l’éteindrez.
    @ Luc : Savon, blaireau, rasoir :0)

  102. Frédérique, Eric a raison pour FB. C’est en partie pour ça que j’y vais à reculons depuis le début. En gros, ils s’estiment propriétaire des contenus créés chez eux. Un peu comme si un théâtre était propriétaire des textes joués sur sa scène. L’approche FB est très web 2.0 : faire bosser les internautes gratos (et dans la joie, comme dans Le pont de la rivière Kwaï). Ce sont d’ailleurs les internautes qui ont traduit gracieusement l’interface de FB.
    Luc, il y a une différence entre publier sur une plateforme perso ou open source et publier sur une plateforme où tu cèdes tes droits.

  103. Oh le capitaine Lucadock!! Le mieux, c’est au-dessus du drap! Hé? tu m’écoutes? Oh je suis chez Frédérique! … Que disions-nous?

  104. @Gilles : oui mais on n’est pas obligé de créer des pages sur Facebook ?

  105. Gilles : relisez ce contrat ! Il ne s’agit pas des contenus créés chez eux, mais tous vos contenus, passés, présents et futurs, sur lesquels leur moteur pourra mettre la main, c’est-à-dire tout ce qui a le bout de l’orteil dans l’océan numérique.

    On se dit que ça ne tiendrait pas devant un tribunal, mais songez aux types d’avocats qu’ils pourront retenir.

  106. @McComber : c’est peut-être possible aux Etats-Unis, mais pas en France. Le droit français stipule que tout contenu intellectuel reste la propriété de son auteur jusqu’à ce que celui-ci en décide autrement. Donc pour que Facebook puisse utiliser un contenu original mis en ligne par un utilisateur, la société doit demander une cession écrite et signée pour pouvoir en récupérer la propriété. A défaut, il s’agit d’une condition potestative, c’est-à-dire dépendant de la volonté d’une seule des parties, considérée comme nulle en droit.
    Et ce n’est pas tout. Toujours chez nous les maudits français, le droit moral d’une personne sur une œuvre intellectuelle est inaliénable.
    De plus et je m’arrêterai là parce que j’ai pas fait d’études de droit dans ma jeunesse, en France, lorsque qu’une clause est interdite par la Loi, on considère qu’elle n’existe pas dans le contrat, qu’elle n’a jamais été écrite. Ça s’appelle la clause léonine.
    (Bon par contre si j’ai dit une connerie merci de rectifier)

  107. @ Maître de Sandre, je suis bouche bée.

  108. Moi, ces histoires de complot général me tapent sur le système.
    Facebook, c’est rien à côté du reste.
    Et là, silence.
    Le meilleur moyen d’échapper à tout « fichage » : vovre sur une île déserte.
    Et puis, faut être con pour mettre sur facebook que des renseignements exacts. Moi, j’ raconte c’ qui m’ passe par la tête quand on réclame des infos. Et comme j’ fais ça sur tous les sites, j’ leur souhaite du plaisir pour me « cibler »…
    D’ailleurs, j’ viens d’ raconter n’importe quoi ici aussi.
    J’ suis un agent d’ facebook infiltré.

  109. Oh m***e, pas vovre mais vIvre…

  110. @ Monch : Tout le monde sait qui vous êtes ! Vous êtes le N°6. Bien le bonjour chez vous.

  111. Ma série culte à moi. » JE NE SUIS PAS UN NUMERO, JE SUIS UN HOMME LIBRE !!!  » 😀
    Un bel enseignement pour tous les paranos : jouer avec la machine.
    On est opaque si on le veut bien.

  112. Eric, tout le web visible appartiendrait donc à FB ?
    Non, Anna a raison, le droit d’auteur français est fort.
    Monch, il y a des données techniques qui permettent de recouper les gens, pas seulement les choses qu’ils racontent. Actuellement, même si l’on ne s’authentifie pas dans FB ou autre, ils sont capables de te distinguer à partir de la combinaison de toutes ces données techniques (IP, localisation, navigateurs, système d’exploitation, machine, écran, etc.). Je ne te parle même pas des requêtes faites dans les moteurs de recherche.
    Il est d’ailleurs frappant de voir avec quelle prescience FB te propose d’inviter certaines personnes. Il établit visiblement des liens à partir d’un ensemble de données très large sur chaque individu.

  113. @Gilles. Je ne conteste pas ça : avec ma carte bleue, mon téléphone portable, avec mes virements bancaires, avec mes d’essence, etc. Je sais tout ça. Mon IP n’en parlons même pas. Ils savent qui je suis dans la mesure où je le leur dis. Ils peuvent voir que j’achète des kilos de littérature nazie (c’est un exemple) et ils vont en déduire mécaniquement que j’ suis un nazi, alors que j’ suis en train d’étudier la question.
    Je réponds jamais aux incitations d’invitation : d’ailleurs, à ce sujet, comme quoi c’est con ces machines, on me propose obstinément quelques personnes que je déteste… on me les propose au seul prétexte que « l’activité professionnelle » se recoupe… donc, oui et non…
    A boire et à manger…

  114. Au secours! Et moi je fais quoi??!! Tiens, j’appelle ma maman! … MAMAN??!! … MAMAN???!!!

  115. @ Depluloin : Vous êtes pas un peu grand pour appeler votre mère comme ça, sans arrêt ? Admettons que le grand FB vous entende, hein ? Vous auriez l’air malin.

  116. Ouah là là, ça va trop vite. La folie ici !
    Fessbouc, j’y suis j’y vais jamais. je pense comme l’Eric. Mc Comber le long du canal ? Aussi bien je fais un bout avec lui à vélo. J’adore les bords du canal. La fiesta ! Pour sûr, on se cotisera pour les Phynances si Sophie K est embêtée par son banquier.
    Bon Fredaime, trop fastoche, un post, cent comm et la nave va. Rah là là!

  117. @ Aucun mérite Zoé, c’est FB qui suscite la tempête :0)

  118. Bonjour Frédérique,

    Je hais également la ville, ce modeste poème en témoigne:
    http://chansongrise.6mablog.com/post/2009/11/19/Les-Bas-Quartiers
    Cependant, la pleine nature m’enthousiasme fort, et je ne crains pas l’aventure sans GPS ou même IGN:
    http://chansongrise.6mablog.com/post/2009/10/29/La-Voie-des-Marais
    (Récit d’une balade aux 15 Sols entre Beauzelle et Blagnac…)

    Très belle plume, je reviendrai vous lire; et peut-être à bientôt à Beauzelle, si vos projets d’atelier d’écriture aboutissent, ce que je vous souhaite.

    Cordialement, Jean-Claude

  119. @ JCP : Cet atelier est plus qu’un projet, c’est une certitude :0) Venez donc y voir le 4 mars. Merci de votre visite.

  120. Zoé ! On va se marrer à fond ! Je suis en train de planifier la chose, y a quelques chouettes participants potentiels dans l’Uzège, qui feront des bouts ou la totalité du chemin. Des gastronomes ! Miam ! :0)

  121. @ Mc Comber : Moi je viens, je mange, je bois, je rigole, mais je pédale pas :0)

  122. Eh, eh, eh. C’est ce qu’on verra. Nous afons des argouments drès drès berzuazivs.

  123. @ Mc Comber : Je ne suis pas certaine d’être une graine de résistante. Je supporterai trés mal la torture, j’en suis sûre !

  124. Ach zo! Nos experts dravaillent vite et bien.

  125. Bonjour,

    Excédé par les publicités, j’ai changé d’hébergeur pour mon blog.

    Cordialement, JCP

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